Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

dimanche 31 mai 2015

LENINGRAD COWBOYS GO AMERICA (1989)

Dans le grenier, des films épiques, sur des phénomènes d'époques. 

Dans les années 80, sévissait une troupe de personnage bigarrés d'origine finlandaise, les "Leningrad Cowboys". Un groupe de rock improbable, identifiable a leurs tenues composées d'une coupe de cheveux en forme de "banane" et de chaussures exagérément en pointe, comme une forme de caricature vestimentaire des rockers 60's des USA. En 1989, Aki Kaurismaki décide d'embarquer tous son petit monde pour un road trip filmé, aux USA. Le film deviendra culte. Connaisseurs et cinéphiles avertis connaissent cette aventure, et dont le film fut exploiter en salle à l'époque. Le groupe sera relativement populaire dans les pays de l'Est, surtout après la chute de l'empire soviétique (alors que ce sont essentiellement des finlandais et non des russes). Evidemment, le film ne fut pas un succès commercial, mais la popularité du groupe poussera le réalisateur a donner autre aventure, Les Leningrad Cowboys Rencontrent Moise (ou il s'agit du retour chez eux après une tournée américaine et surtout dans des pays d'amérique latine) en 1994. Par la suite, l'histoire voudra que finalement, ce groupe potache qui avait été le fruit de son réalisateur, finira par rester et continuera a ce produire essentiellement en Europe et en Asie Centrale, continuant, même encore aujourd'hui, à traîner leurs coiffures dit "pompadour", et leurs chaussures à pointes.

Directed byAki Kaurismäki
Produced byKatinka Faragó
Aki Kaurismäki
Klas Olofsson
Written bySakke Järvenpää
Aki Kaurismäki
Mato Valtonen
StarringMatti Pellonpää
Kari Väänänen
Leningrad Cowboys:
Sakke Järvenpää
Heikki Keskinen
Pimme Korhonen
Sakari Kuosmanen
Puka Oinonen
Silu Seppälä
Mauri Sumén
Mato Valtonen
Pekka Virtanen
Nicky Tesco as "lost cousin"
Music byMauri Sumén
CinematographyTimo Salminen
Edited byRaija Talvio
Distributed byOrion Classics
Release dates
  • 24 March 1989
Running time
78 min
CountryFinland
Sweden
LanguageEnglish

L'ECUME DES JOURS (2012)

Dans le grenier, des films qui partage, mais dont le public a tranché. 

On ne présente plus Michel Gondry, ce réalisateur qui a su ce démarqué de par son monde fait de bric et de broc, que même les américains nous on piqué un temps. Mais après quelques films intimistes qui restèrent tout à fait ciblé auprès d'un public de cinéma indépendant et d'auteur, Gondry c'est laisser tenter par un blockbuster, Green Hornet, qui fut sans doute le film qui ne convenait pas a ce genre de réalisateur, qui pourant avait eu la confiance des producteurs. Revenant a ses premiers amours d'un cinéma plus poétique, il réalise en 2012, "L'écume des Jours", après deux autres films anglophones. Avec Romain Duris et Audrey Tautou, le film nous faisait suivre la passion de deux amoureux, mais dont l'environnement idyllique dans lequel ils vivent, va peu à peu ce flétrir du fait que la belle est atteinte d'un mal très rare, qui va obliger son compagnon de mettre les bouchés doubles pour gagner de quoi subvenir aux soins de sa belle. L'entourage, les amis, vont alors ce faire de moins en moins présent... Il s'agit bien évidemment d'une adaptation du romand de Boris Vian, et déjà adapter au cinéma en 1968 par Charles Belmont. Ce devait être le retour du fils prodigue dans le cinéma français, mais avec 20 millions d'euro de budget, Gondry a peut-être fait l'erreur de trop suivre les désirs d'un certains nombres de "copinage" dans le métier, pour inclure dans ce film un certains nombre d'acteurs connus, qui font plus vitrine qu'autre chose. Cafouillage certain dans le casting, qui sans doute a voulu faire de ce film, un film grand public, voir commerciale, du fait de la présence de cette pléiade d'acteurs, qui ont plus jouer en défaveur du film. Du coup, alors que Gondry arrivait a tirer son épingle du jeu au niveau rentabilité, souvent sur la durée, cette fois ci, non seulement son public ne fut pas présent, mais le film fut un échec retentissant, même sur Paris, lors de sa sortie en salle. Là ou certaine critique reconnaissait la patte du réalisateur et de son univers particulier, d'autres ont enfoncer le film comme étant une erreur de casting évident. Encore une fois de plus, on ne peu que constater le décalage entre un cinéma d'auteur, dont Gondry fait partie, et des producteurs qui confondent art et business. Paradoxe, le film sera présenter d'abord aux américain avant la France. Sans doute espéraient ils un effet "Amélie" avec Tautou au générique pour séduire le public américain, qui finalement, a complètement oblitérer le film, même dans les milieux avertis et connaisseurs du travail de Gondry.


Directed byMichel Gondry
Produced byLuc Bossi
Screenplay byLuc Bossi
Michel Gondry
Based onFroth on the Daydream
by Boris Vian
StarringRomain Duris
Audrey Tautou
Gad Elmaleh
Omar Sy
Aïssa Maïga
Charlotte Le Bon
Music byÉtienne Charry
CinematographyChristophe Beaucarne
Edited byMarie-Charlotte Moreau
Production
company
Brio Films
Distributed byStudioCanal
Release dates
  • 24 April 2013
Running time
131 minutes
CountryFrance
Belgium
LanguageFrench
Budget€19 million
Box office$9,721,924

LE DERNIER MAITRE DE L'AIR (2010)

Dans le grenier, ce qui devait être du lourd et qui c'est avérer être un four. 

M. Night Shyamalan a depuis quelques années, un peu de mal a nous refaire du sensationnel. Surtout au niveaux des box offices comme en matière de scénario. Sans doute un peu contaminé par l'industrie hollywoodienne qui lui commande le plus improbable. Et c'est justement ce qui fut le challenge avec ce "The Last Airbender", commander par Paramount, à coup de 150 millions de dollars. Adaptation de "Avatar", un dessin animé produit par Nickelodeon, dont ce dernier est également coproducteur de cette version live. Datant de 2010, cette version live se devait d'être le premier d'une trilogie, étant pour l'essentiel basé sur la première saison du dessin animé. L'histoire se situant dans un monde imaginaire, de quatre contrées, représentative des quatre éléments, Air, Eau, Terre, Feu. Mais un jour, la terre du feu lance une attaque sur les trois autres royaumes. Les années passent est tout espoir de retrouver un équilibre semblent perdues. Mais quelques part, un enfant, Aang, est celui qui pourrait rétablir l'équilibre du fait d'un pouvoir qui lui permet de maîtriser les quatre éléments. Mais les chefs de la terre du feu, connaissent son existence et tentent de lui mettre la main dessus. Mais après avoir réussit a s'échapper, il va découvrir qu'il est l'Avatar, qui peu rétablir l'équilibre entre les quatre mondes. Mais déjà les forces de la terre du feu approche pour tenter de l'éliminer. Aider de son frère, d'un apprentis maitre de l'eau, et d'un jeune guerrier, Aang va tenir son premier combat. Le film ne manque pas d'effets spéciaux, pour tenter de retranscrire au mieux cet univers fantasmagorique. Et c'est justement ce qui va nuire au film, trop accès sur l'esthétique, manquant finalement complètement de direction artistique. Et le fait qu'il n'y est pas de nom célèbre va porter préjudice au film pour ce faire connaître auprès du grand public. Cela n'empêchera pas le film d'être largement amortis avec son exploitation à l'international, mais Paramount a fait le forcing marketing pour réussir l'exploit de rentrer dans ses frais avec un petit un bénéfice. Mais au vu des critiques et des retours relativement négatifs, la Paramount a finalement mis en suspend la production des deux autres films. Quant à Shyamalan, on aurait pu croire qu'il reviendrait en force, mais finalement non, puisqu'il sera commandé pour une After Earth, pour les Smiths père et fils.


Directed byM. Night Shyamalan
Produced by
Written byM. Night Shyamalan
Based onAvatar: The Last Airbender created
by Michael Dante DiMartino and
Bryan Konietzko
Starring
Narrated byNicola Peltz
Music byJames Newton Howard
CinematographyAndrew Lesnie
Edited by
Production
company
Distributed by
Release dates
  • June 30, 2010(New York City premiere)
  • July 2, 2010 (United States)
Running time
103 minutes[1][2]
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$150 million
Box office$319.7 million



GETTYSBURG (1993)

Dans le grenier, des films qui ce voulaient historiquement historique, mais qui furent historiquement des échecs. 

Nous sommes en 1993 et sort sur les écrans "Gettysburg", film américain réaliser par Ronald F. Maxwell, adapté du roman de Michael Shaara, "les Anges Tueurs". Le film retraçait le parcours de plusieurs personnages, comme une sorte de fresque, durant l'une des batailles décisives de la guerre de sécession. Le genre de film que le cinéma américain aime mettre en oeuvre, vu que c'est une part de leur courte histoire, et par conséquent, on met les moyens. 25 millions de dollars, avec un casting composé de Tom Berenger, Jeff Daniels, Sam Elliott and Martin Sheen. Mais cela ne suffira pas à attiré les foules. Même si le film reste de bonne facture, avec une réalisation relativement classique, soignée et esthétiquement de qualité, il semble que le public américain est indiférent à cette superproduction qui ce tentait de leurs remettre en mémoire une période de leur histoire. Et il est aussi un handicape majeure pour cette production. Sa durée. 4h14 dans sa version cinéma, allant à 4h34 dans sa version director's cut. Malgré des critiques assez raisonnablement positive, le film ne dépassera pas les 10 millions de dollars de recette et sera encore plus dur a vendre à l'international, sans quelques remontage pour baisser la durée, afin de pouvoir l'exploiter autrement qu'avec 2 séances par jours (ce qui en matière d'exploitation salle, n'est pas du tous rentable). Il n'en reste pas moins une oeuvres qui ce laisse regarder, même si la mise en scène et le montage ont prit un léger coup de vieux par rapport a ce que l'on peu voir aujourd'hui.

Directed byRonald F. Maxwell
Produced byMoctesuma Esparza
Robert Katz
Screenplay byRonald F. Maxwell
Based onThe Killer Angels
by Michael Shaara
StarringTom Berenger
Jeff Daniels
Martin Sheen
Narrated byW. Morgan Sheppard
Music byRandy Edelman
CinematographyKees Van Oostrum
Edited byCorky Ehlers
Production
company
Distributed byNew Line Cinema
Release dates
  • October 8, 1993
Running time
254 minutes
271 minutes (director's cut)
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$15 million[1]
Box office$12,769,960

LES SCOUTS DE BEVERLEY HILLS (1989)

Dans le grenier, des comédies américaines comme il en existe à la tonne. 

Nous sommes en 1989 et sort sur les écrans, un Nième film sur Beverly Hills. Depuis le film avec Eddy Murphy, il faut dire que durant quelques années, on a bouffé des Berverly Hills a toutes les sauces. Les crétins de Beverly Hills, le Clochard de Beverly Hills, le Chihuahua de Beverley Hils, etc... etc.... Il n'en fallait pas moins pour qu'on est le droit aussi aux "Scouts de Beverly Hills", ou dans son titre original, "Troop Beverly Hills". Réaliser par Jeff Kanew, cette comédie issue de studios indépendants met en scène Shelley Long, actrice souvent de second role mais surtout de télévision, dans ce rôle de riche femme de Beverly Hills, qui pour ce donner un but dans la vie, décide de gérer la troupe de scout féminin de Beverly Hills, non sans mal de devoir côtoyer un univers ou les talons aiguille et les complets Chanel ne conviennent pas. D'autant plus que c'est pour elle un challenge, de démontrer à tous le monde, qu'elle n'est pas inutile, superficielle et incapable de faire autre chose de dépenser son argent. Une comédie somme toute classique, dans la tradition, mais qui finalement trouvera sans doute plus sa popularité dans ses multiples rediffusions à la télévision que lors de son exploitation en salle. Une exploitation qui ne sortira finalement pas des USA, puisque le film sera directement exploiter en vidéo à l'étranger. Même si le film fait la part belle a des caméos de célébrités de l'époque, comme Pia Zadora, Kareem Abdul-Jabbar, on y retrouve également de jeunes actrices dont certaines feront finalement carrière par la suite, comme Terri Spelling, intégrée au casting de la série Beverly Hills (tiens, décidément) ou encore Kellie Martin qui sera plus connu pour ses participations dans un certains nombres de téléfilms.


Directed byJeff Kanew
Produced byJerry Weintraub
Ava Ostern Fries
Screenplay byPamela Norris
Margaret Grieco Oberman
Story byAva Ostern Fries
StarringShelley Long
Craig T. Nelson
Betty Thomas
Mary Gross
Stephanie Beacham
Music byRandy Edelman
CinematographyDonald E. Thorin
Edited byMark Melnick
Production
company
Distributed byColumbia Pictures
Release dates
  • March 24, 1989
Running time
103 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$18 million
Box office$8,508,843

TOMB RAIDER : THE CRADLE OF LIFE (2003)

Dans le grenier, des films qui étaient le signe qu'il fallait arrêter.

Nous sommes en 2003 et sort sur les écrans, le deuxième film de la franchise Lara Croft, la fameuse héroïne issue du jeu d'aventure Tomb Raider, et qui fit rêver bon nombre de geeks. Choix judicieux en 2001 de confier le rôle à l'actrice Angelina Jolie qui passa plus ou moins bien auprès du public comme au niveau des Geeks, contrairement à la critique qui jugèrent son jeu sans consistance. Le premier film fut néanmoins un succès, autant par l'effet de curiosité, que par l'attrait réel d'une qualité filmique proprement dit,  aussi bien auprès du grand public parfois ignorant de l'origine du personnage, que des "gamers", dont eux, on le sait, étaient bien plus que "connaisseurs". Mais ce "Lara Croft Tomb Raider: The Cradle of Life", traduit par "Berceau de la vie", fut sans doute le film qui annonçait qu'il fallait s'arrêter là. Les frais qui d'ailleurs seront partager pour assumer les 95 millions de dollars de budget, moins que le premier film. Une réalisation confié a Jan De Bont (exit Simon West) qui va avoir la charge de mettre en image cette quette qui devra mener Lara a s'associer avec son ancien partenaire, pour tenter d'empêcher le cynique Dr Reiss, de s'emparer de la boîte de Pandore, ce qui pourrait détruire l'humanité. Déjà, Angelina Jolie n'était pas chaude pour rendosser le rôle. Puis la franchise commençait a s’essouffler avec le temps. Il n'en reste pas moins que le film fut un succès, timide, mais suffisamment pour amortir le budget initial. Par contre, la critique vint cette fois du spectateur, les critiques étant eux, plus positifs que pour le premier film. Sans nul doute de par la réalisation plus pointilleuse. Il n'en restera pas moins que fort heureusement pour la Paramount, le film ne fut pas un échec commercial, même si la major comptait sur un succès plus important, pour amortir ses pertes sur d'autres films qui eurent beaucoup moins de chance. Dix ans se sont écoulé depuis, et il n'est pas dit que la franchise soit enterrer car il est question de la relancer, sans Angelina Jolie, qui assura qu'elle ne reprendrait pas le rôle. Mais du coup, on se souvient qu'en effet, le personnage a bien été incarner au cinéma, mais on oublis souvent qu'il n'y a pas eu un film, mais bien deux. Vu que le deuxième, a semble t-il eu aucun impact dans les mémoires.


Directed byJan de Bont
Produced byLloyd Levin
Lawrence Gordon
Screenplay byDean Georgaris
Story bySteven E. de Souza
James V. Hart
Based onTomb Raider
by Core Design
StarringAngelina Jolie
Gerard Butler
Noah Taylor
Ciarán Hinds
Djimon Hounsou
Til Schweiger
Simon Yam
Christopher Barrie
Music byAlan Silvestri
CinematographyDavid Tattersall
Edited byMichael Kahn
Production
company
Mutual Film Company
Eidos Interactive
Lawrence Gordon Productions
Distributed byParamount Pictures
Release dates
  • July 21, 2003 (premiere)
  • July 25, 2003(United States)
  • August 22, 2003(United Kingdom)
Running time
117 minutes
CountryUnited States
Germany
Japan
United Kingdom[1]
LanguageEnglish
Mandarin
Budget$95 million
Box office$156,505,388



THE THING (2011)

Dans le grenier, des suites qui n'était pas des suites mais des films qui tentait de nous montrer l'avant. 

Ce qui d'ailleurs ne trouve pas de terme en français vu qu'on utilise le terme anglais de "prequel", l'inverse de "sequel". Une tendance depuis quelques années de reprendre des thèmes cultes du cinéma fantastique et de science fiction, et de tenter de nous faire de la machine a remonter le temps. The Thing, réaliser par Matthijs van Heijningen Jr et sortis en 2011, ce devait de nous ramener aux origines du film de Carpenter de 1982. Une origine ou ce sont une équipe norvégienne, aidé de collègues scientifiques américains qui vont découvrir un engin qui c'est sans doute retrouver piégé dans la glace depuis des millénaires. Retrouvant une forme de vie sans doute étrangère piégée dans la glace, ils décident de la ramener en l'état, à la station. Mais un incident va laisser s'échapper une partie de cette chose, qui va ce révéler être dévastatrice du fait qu'elle est capable de dupliqué les organismes vivants...... Le film tentait donc de remonter le temps en nous relatant les faits d'avant le film de Carpenter, qui est devenu un classique du genre. On cherche évidement les détails qui relies les deux films, mais le fait de prendre les origines du film de Carpenter, n'a semble t-il pas suffit pour permettre au film d'attirer la curiosité. Mais, et surtout, ce qui sera fatal au film, sera l'échelonnement de sorties internationales sur une période trop longue (le manque de cohésion des calendriers ont fait perdre un potentiel au film qui fut spolié par le téléchargement de copies piratés). Si bien que cette préquel perdra beaucoup de son potentiel, au grand regret des deux producteurs principaux, Marc Abraham et Eric Newman, qui pensait pouvoir renouveler le succès du remake de "Dawn of the Dead" de 2004 (le deuxième opus de Romero sous le titre "Zombies" en FR) sous la direction de Zack Snyder. Une critique peu encourageante, et un échec commercial cuisant donneront quelques avertissements aux producteurs qui pourraient s'aventurer a faire de même avec d'autres classiques du cinéma de genre. 

Directed byMatthijs van Heijningen Jr.
Produced byMarc Abraham
Eric Newman
Written byEric Heisserer
Based onWho Goes There?
by John W. Campbell
and
Characters created by
John Carpenter
Bill Lancaster
StarringMary Elizabeth Winstead
Joel Edgerton
Ulrich Thomsen
Adewale Akinnuoye-Agbaje
Eric Christian Olsen
Music byMarco Beltrami
CinematographyMichel Abramowicz
Edited byJulian Clarke
Peter Boyle
Jono Griffith (add'l ed)
Frank J. Urioste (add'l ed)
Production
company
Distributed byUniversal Pictures
Release dates
  • October 10, 2011(Universal City premiere)
  • October 14, 2011(United States
    Canada)
Running time
103 minutes[1]
CountryUnited States
Canada
LanguageEnglish
Norwegian
Danish
Budget$38 million
Box office$27.4 million