Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

lundi 1 juin 2015

FURTIF (2005)

Dans le grenier, des grosses machines qui ne feront pas de grosses recettes. 

Rob Cohen avait déjà fait ses preuves avec Fast and Furious et Triple X, quand on lui proposa ce "Furtif" ("Stealth" dans son titre original). Datant de 2005, ce film devait être l'une de ces grosses machines d'été, une tradition dans l'exploitation américaine. Sauf que le film ne convaincra pas outre mesure. Pourtant, un grand nombre de technologies, termes, ne sont pas complètement de la science fiction. Josh Lucas, Jessica Biel, et Jamie Foxx, campent ici trois pilotes chevronné sur le dernier joujou de l'armée américaine. Un avion ultra perfectionné, furtif, bourré de pleins de gadgets tout aussi destructeurs. Mais dans un soucis de perfection, les trois pilotes se voient attribuer un quatrième partenaire. Un avion sans pilote, EDI, le dernier né de la technologie aéronautique sans pilote, doté d'une intelligence artificielle. Malgré leurs réticences, leur supérieur affecte EDI a une première mission, a laquelle il surpasse les attentes, et épate nos trois pilotes. EDI est très vite affecté a d'autres missions, au détriment d'une immobilisation pour un check up qui devait par simple mesure de sécurité, vérifier qu'aucun dégât n'avait affecter le système, après que l'avion est été touché par la foudre. Mais en pleine mission, EDI ce retrouve en conflit avec ses prérogatives, et faisant une confusion, prennant une simulation pour une mission réelle. Nos trois pilotes ont ordre de retrouver EDI et de le ramener, voir, le détruire. Ce qui ne va pas être chose aisé face à un avion qui est plus qu'une simple machine.... On revient ici sur la problématique de l'intelligence artificielle, ou tous du moins ce qui s'en rapproche avec tous ce que cela implique comme inconnus en cas de pétage de plomb d'un système qui passe outre la simple exécution de programme ou d'instructions. Mais il faut croire que le film n'aura pas plus tenter que cela. Confronter a quelques déboire juridique, le film sera sans doute boulé à la vas vite, pour finalement être descendu par la critique, jugeant l'exercice maladroit, en ce voulant être un film collant a une image à la Top Gun. De plus, le réalisateur semble n'avoir eu aucun sens dans le soucis de réalisme, prenant parfois le spectateur pour un abrutis, en soumettant ses personnages a des prouesses et des conditions impossible a tenir physiquement, dans la réalité. Le film n'atteindra même pas son budget initiale de 135 millions de dollars en recette, en rapportant difficilement 80. Seule consolation, une anecdote cocasse. Des photos de post production de l'avion sur un porte avion, avaient fuité sur le net, faisant le buzz de quelques complotistes qui ont cruent qu'il s'agissait d'un modèle de jet ultra secret de l'armée américaine.

Directed byRob Cohen
Produced byMike Medavoy
Neal H. Moritz
Laura Ziskin
Written byW. D. Richter
StarringJosh Lucas
Jessica Biel
Jamie Foxx
Sam Shepard
Joe Morton
Richard Roxburgh
Music byBT
CinematographyDean Semler
Edited byStephen E. Rivkin
Production
company
Distributed byColumbia Pictures
Release dates
  • 29 July 2005
Running time
121 minutes
CountryUnited States
Australia
New Zealand
LanguageEnglish
Budget$135 million[1]
Box office$76,932,872


LE FANTÔME DE L’OPÉRA (2004)

Dans le grenier, des remakes de remakes sur remakes. 

Le cinéma a ses grands classiques. Et le Fantôme de l'Opéra en fait partie, du fait d'avoir été l'une des oeuvres très tôt adapter dés le début du cinéma, comme en comédie musicale à Broadway. On ne compte plus le nombres d'adaptations, parfois libres, parfois d'inspirations. Mais beaucoup d'entres elles n'ont pas forcément brillées sur grand écran. Et c'est l'une d'entre elle, une production britannique, réaliser par Joel Shumacher en 2004, qui fera les frais non seulement d'un manque de confiance des distributeurs, mais en plus d'un non intérêt des réseaux d'exploitations. Pour la raison simple, c'est qu'il s'agissait de l'adaptation de la comédie musicale d'Andrew Lloyd Webber, qui fit les choux gras de producteurs londoniens comme newyorkais. Mais adapter une comédie musicale au cinéma, c'est toujours limite, tant le champ narratif reste assez restreint et demande beaucoup d'imagination pour ne pas laisser le spectateur s'ennuyer. D'autant plus que ce genre a peut-être eu ses heures de gloires, mais aujourd'hui, il est très difficile de transposer une comédie musicale sur grand écran. D'autant plus que les expériences précédentes, comme suivante, ont démontré que ce genre, typiquement anglo saxon, a du mal a percé sur les autres marchés non anglo saxon. Même si le film a pu rentrer dans ses frais sur les marchés anglais, américain, australien, et autres pays ou la langue anglaise ne pose pas de problème, ailleurs, c'est déjà plus difficile a vendre. Du coup, ce Fantôme de l'Opéra ne subira que quelques sorties limités en Europe, comme en France, uniquement pour une clientèle adepte de ce genre de film. Mais commercialement, le film fut néanmoins rentable, du fait qu'il a également touché la même clientèle qui avait vu le spectacle de part et d'autre de l'atlantique. Mais d'une façon général, ce sont des films dédiés a un public généralement convertis a ce genre, d'ou cet intérêt très fréquent de voir sur les gros succès de Broadway ou de Londres, des adaptations sortir sur nos écrans. Mais qui au final, finissent directement dans le grenier. 

Directed byJoel Schumacher
Produced byAndrew Lloyd Webber
Screenplay by
  • Joel Schumacher
  • Andrew Lloyd Webber
Based on"The Phantom of the Opera
by Andrew Lloyd Webber
Charles Hart
Richard Stilgoe
Gaston Leroux
Le Fantôme de l'Opéra byGaston Leroux
Starring
Music byAndrew Lloyd Webber
CinematographyJohn Mathieson
Edited byTerry Rawlings
Production
company
Distributed byWarner Bros. Pictures
Release dates
  • December 10, 2004(United Kingdom)
  • December 22, 2004(United States)
Running time
143 minutes[1]
Country
  • United Kingdom
LanguageEnglish
Budget$70 million
Box office$154.6 millioN

A LA MERVEILLE (2012)

Dans le grenier, des films qui ne tireront pas le bénéfice du succès du précédent. 

Terrence Malick est un réalisateur atypique, sachant mettre l'image au service de la beauté et vis et versa. Son "Tree Of Life" avait dérouté bon nombre de spectateurs, sans doute curieux par le casting, ou par sa notoriété issu du festival de Cannes, sans connaître outre mesure le réalisateur et sa narration si particulière. Cela n'empêchant pas le film d'attirer les connaisseurs et fans du réal. Mais en 2012, sort sur les écran, "A la Merveille", ou" To The Wonder" dans son titre original. Au casting, Ben Affleck, qui s'essaye là a un cinéma différent de ce qu'il a pu faire jusqu'a maintenant. Tous commence à la merveille, l'un des surnoms donné au Mont Saint Michel, ou un américain tombe amoureux d'une jeune femme Ukrainienne, dont les sentiments sont réciproques. Mais alors qu'elle le rejoint avec sa fille de 10 ans, dans une petite ville d'Oklahoma, elle va commencer à sentir la pression d'un piège qui ce referme dans une relation qui ce fragilise, du fait de la différence culturelle, de perception du sens de la vie, qui vont finir par pousser la jeune femme a revenir en France. Abattu par l'incompréhension, notre américain va alors ce réfugié dans une relation ambiguë avec une autre femme de son entourage, alors que le prêtre de la ville, qui avait conseiller la jeune femme, est également en perte de repère dans sa propre foi. Un chassé croisé de passions, d'amours, mais également de doutes, de conflits émotionnels, entre différents personnages, sur fond de paysages et de plans qui restent à l'image du réalisateur, soigneux de l'esthétique de ses films. Sauf que la narration y perd son latin, et le film devient très vite ennuyeux, même pour les connaisseurs. Du coup le film qui fut même exploiter aux USA, le sera en nombre de salles limitées. Sans doute aussi par des difficultés de calendriers, qui ne permirent pas aux distributeurs de communiquer suffisamment tôt, alors que le film avait prit du retard. Un retard du fait que Ben Affleck avait remplacer au pied levé Christian Bale, à l'origine l'acteur prévu pour le rôle, mais qui n'a pas pu honoré la prestation du fait d'autres engagements.


Directed byTerrence Malick
Produced byNicolas Gonda
Sarah Green
Written byTerrence Malick
StarringBen Affleck
Olga Kurylenko
Rachel McAdams
Javier Bardem
Music byHanan Townshend
CinematographyEmmanuel Lubezki
Edited byA.J. Edwards
Keith Fraase
Shane Hazen
Christopher Roldan
Mark Yoshikawa
Production
company
FilmNation Entertainment
Redbud Pictures
Distributed byMagnolia Pictures (US)
StudioCanal UK (UK)
Release dates
  • September 2, 2012(Venice)
  • April 12, 2013(United States)
Running time
113 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish, French, Italian
Box office$2,783,139

LES FILS DE L'HOMME (2006)

Dans le grenier, des films cultes qui ne furent pas des succès. 

A l'heure ou le réalisateur Alfonso Cuarón peu s'enorgueillir d'avoir raflé un Oscar pour son Gravity, la reconnaissance aura été quand même obtenue à l'arracher. Car oui, vous allez me dire, "mais non, ce film n'est pas un film du grenier". Et pourtant, il l'a été. En 2006, Cuarón nous offre ce "Fils de l'Homme", basé sur un roman de P.D. James, et qui nous emmène dans un monde ou les sociétés sont en plein déclin, du fait que depuis plus de 20 ans, aucune solution n'a été trouver pour résoudre le problème de l'extinction de l'humanité. Car depuis 20 ans, plus aucune femme ne peu enfanté. Seule quelques exceptions on donner naissance a des enfants, dont le plus jeune citoyen de la planète, est un jeune de 18 ans, qui va finalement ce suicider et faire les titres des médias de la planète. Theo Faron, un employé d'un journal locale de Londres, est de plus en plus confronté aux faits divers d'une immigration galopante dans une Grande Bretagne qui semble être l'un des derniers bastions ou il y a encore un gouvernement. Mais après avoir échapper à un attentat d'un groupe terroriste contre les directives très sévère sur les réfugiés, Theo va être enlevé par un mystérieux groupe. Là, il va finalement retrouver son ex femme, une des chefs de la résistance, qui va lui demander de l'aider a faire traverser une jeune réfugié africaine, hors de la zone de contrôle, afin de l'aider à embarquer sur un navire qui l’emmènera sur une île secrète, dernière terre promise pour cette jeune femme qui possède un secret. Elle est enceinte.... Un film qui montra déjà la patte du réalisateur mexicain a jouer de plan séquence que les amateurs de techniques en furent hallucinés. Mais malgré sa narration particulière, cela ne suffira pas a ce que les professionnels de la distribution y voit un film avec un potentiel. Du coup, le film ne sera très soutenu par les distributeurs, même si Clive Owen apportait la notoriété d'un acteur d'un certain charisme qui venait d'exploser dans le film de Spike Lee," l'Homme de l’intérieur". Le film, recevra néanmoins un certains nombres de prix, sans pouvoir compenser son budget initiale, malgré un réception assez bonne en France, mais malheureusement timide et peu soutenu aux USA. Mais la presse spécialisée va faire en sorte de soutenir le film, tant dans sa narration que pour son scénario, qui va finalement faire fonctionner un bouche à oreille qui va très vite faire monter le film au rang de classique, par le biais du support vidéo. Car même si le film méle à la fois désordre et espoir, tinter de religion par son coté "paralèlle a la nativité", c'est surtout le talent du reéalisateur qui aura le plus marqué des spectateurs avertis. Du coup, aujourd'hui le film n'est plus un film du grenier, même si le grand public n'a aucun souvenir de l'existence de ce dernier. Et pour ceux qui ne l'on pas encore vu, précipitez vous immédiatement pour le voir.

Directed byAlfonso Cuarón
Produced by
Screenplay by
Based onThe Children of Men
by P. D. James
Starring
Music byJohn Tavener
CinematographyEmmanuel Lubezki
Edited by
Production
companies
Distributed byUniversal Pictures
Release dates
  • 3 September 2006 (Venice)
  • 22 September 2006(United Kingdom)
  • 25 December 2006(United States)
Running time
109 minutes[1]
Country
  • United Kingdom
  • United States[2]
LanguageEnglish
Budget$76 million
Box office$70 million

VIEW FROM THE TOP (2003)

Dans le grenier, des comédies, oui mais, pas drôle. 

Il faut bien admettre que le concept de la pauvre fille, qui tente de réaliser ses rêves, sans pouvoir y accéder sans tricher un peu, c'est un thème récurrent dans les comédies américaines (il faut bien cultiver le rêve américain). Ajoutez y un zeste de mythe de Cendrillon qui fait toujours recette, et cette fois-ci c'est un film de 2003, réaliser par Bruno Barreto, "View from the Top". L'histoire de Donna, interpréter par Gwyneth Paltrow, jeune femme du Dakota, qui quitte un environnement peu enviable et sans avenir, pour tenter de rejoindre après son diplôme, une compagnie aérienne pour y officier comme Hotesse de l'Air. Avec deux amies, elles vont tenter de toucher le top du top. La ligne régulière New York - Paris, en première classe. Tous va y passer pour tenter de séduire la doyenne et chef de file de la compagnie, pour avoir le privilège de décrocher le poste sur la ligne la plus convoité. Bref, un film à deux balle, qui va non seulement avoir beaucoup de mal a percé dans les salles (ne faisant que les deux tiers de son budget initiale) et  passera totalement inaperçu à l'international. Un manque à gagner pour l'actrice qui en cette période avait comme qui dirait un passage a vide, un creux de la vague dans sa carrière, avant de rebondir par la suite. Une réalisation qui pourtant reste de qualité, mais ne peu compenser le manque de scénario, ou très vite, on s'ennuis. Une comédie du dimanche après midi, juste histoire de faire une sieste...

Directed byBruno Barreto
Produced byBrad Grey
Matthew Baer
Bobby Cohen
Written byEric Wald
StarringGwyneth Paltrow
Christina Applegate
Candice Bergen
Joshua Malina
Mark Ruffalo
Rob Lowe
Mike Myers
Kelly Preston
Music byTheodore Shapiro
CinematographyAffonso Beato
Edited byChristopher Greenbury
Ray Hubley
Charles Ireland
Production
company
Distributed byMiramax Films
Release dates
  • March 21, 2003
Running time
87 minutes[1]
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$30 million
Box office$19.5 million

CARNAGE BLOOD HUNT (2009)

Dans le grenier, des films avec un gars qu'on a déjà vu quelque part mais dont on ne ce souvient jamais de son nom. 

Car ce Carnage Blood Hunt, datant de 2009 et réaliser par Brendan Foley est tout à fait le genre de film qui fait cet effet auprès d'un public qui regarde souvent beaucoup de film sans jamais calculé ni les réalisateurs, ni les noms des acteurs. Ici, on retrouve donc cet acteur qu'on a déjà vu sans ce souvenir de son nom, qui va devoir résoudre un problème. En effet, dans cette production qui nous vient d'Irlande, c'est un guerrier millénaire, réveillé par les pelleteuses qui va faire sa guerre contre le méchant promoteur qui veux détruire la nature. Et c'est alors que "Vinnie Jones", notre acteur, qui intervient pour tenter de calmer le dit guerrier, définitivement.... Vinnie Jones, acteur souvent coller a des seconds rôles qui campe ici un premier rôle. Vous l'avez sans doute déjà vu, dans Snatch, comme dans La Course à la Mort, ou dans d'autres films d'actions, policiers, fantastiques, ou en général il joue un dur de chez dur. Mais pour ce film, il repassera sans doute pour trouver un rôle qui soit à la hauteur de son charisme, car la réalisation de ce film tous comme son histoire, ce résume a "encore un slash movie", d'une facture assez banale et sans grand intérêt. Courage Vinnie, çà viendra un jour....



TANNÖD (2010)

Dans le grenier, des films qui ont le gout du gruyère. 

Nous voici donc avec ce Tannöd, production de nos amis suisses, datant de 2010, qui est une adaptation d'un roman à succès du même nom, datant de 2006. Réaliser par Bettina Oberli, l'histoire nous fait suivre une jeune femme qui arrive dans un petit village reculé, pour y enterrer une mère qu'elle n'a quasiment pas connu. Mais non loin de l'endroit ou elle est hébergé, subsiste une vieille ferme, ou une famille tout entière a été massacré deux ans auparavant. La jeune femme va instinctivement être embarqué dans l'atmosphère pesante de cette petite communauté, qui va chercher la rédemption pour tenter d'échapper à la malédiction, ou chacun a sa version des faits, n'ayant finalement pas de regret sur la disparition d'un père de famille, jugé brutal, et associable. L'étau va t'il ce resserrer sur celui ou ceux qui ont commis ce massacre ? Un film qui a sans doute l'allure d'un film fantastique, alors qu'il s'agit plus d'un drame comme il en a exister quelques uns dans ces contrées traditionnelles et rurales. Mais la direction artistique et le montage laissent à désiré, donnant un résultat quelque peu maladroit, sur un thème qui à déjà été souvent abordé dans le cinéma, mais qui reste un sujet assez intéressant à exploiter pour tenter d'y imposer un style, une méthode, une patte, histoire de faire ses armes. Le film eut un succès mitigés, insuffisant pour pouvoir espérer le vendre à l'international.




ProduktionslandDeutschland
OriginalspracheDeutsch
Erscheinungsjahr2009
Länge97 Minuten
AltersfreigabeFSK 12
Stab
RegieBettina Oberli
DrehbuchPetra Lüschow,
Bettina Oberli
ProduktionHermann-Josef Emons,
Stefan Schubert,
Ralph Schwingel,
Kristina Löbbert,
Martin Moszkowicz,
Christof Neracher
MusikJohan Söderqvist
KameraStéphane Kuthy
SchnittMichael Schaerer