Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

jeudi 4 juin 2015

SHELTER (2010)

Dans le grenier, des thrillers qui auraient pu aller de l'avant, mais qui firent "plouf" aussi vite. 

Il faut dire que c'était là l'une des premières pour le couple de réalisateurs suédois Måns Mårlind et Björn Stein, qui co écrivirent ce "Shelter", datant de 2010. Une distribution de choix puisque Julian Moore sera opposer à Jonathan Rhys Meyers. Sous le titre français de "Le Silence des Ombres" (un titre racoleur du fait de sa similitude avec un autre titres d'un film bien connu), ce film nous fait suivre une psychiatre, qui après avoir résolu une affaire, est sollicité pour donner son avis sur un individus qui semble donner tous les symptômes d'un trouble de la personnalité. Mais en réalité, ce jeune homme va exposer un problème de multipersonalités. Sauf que notre psychiatre va découvrir que chaque personnalité apparente, ne sont autre que des personnes qui ont été assassinées, sur plusieurs décennies. Un thriller qui ce laisse regarder, malgré quelques problèmes du sans doute a des problèmes de conceptions artistiques qui peuvent souvent diverger lorsque se sont des européens dans des productions américaines. Et du fait d'une production indépendante, le film ne bénéficiera pas d'une large promotion, et par conséquent passera complètement inaperçu, ce noyant définitivement dans la masse. Echec commercial qui va porter préjudice a la production qui ne récoltera que 1 millions de dollars contre le 22 investis. Un film à voir, sans que cela ne soit non plus un chef d'oeuvre, mais qui mérite néanmoins le détour.



Directed byMåns Mårlind
Björn Stein
Produced byEmilio Diez Barroso
Darlene Caamano Loquet
Mike Macari
Neal Edelstein
Written byMichael Cooney
StarringJulianne Moore
Jonathan Rhys Meyers
Jeffrey DeMunn
Frances Conroy
Nathan Corddry
Brooklynn Proulx
Music byJohn Frizzell
CinematographyLinus Sandgren
Edited bySteve Mirkovich
Production
company
Shelter Entertainment
NALA Films
Macari/Edelstein
Distributed byFSF
E1 Entertainment
The Weinstein Company[1]
Release dates
  • March 27, 2010 (Japan)
  • March 1, 2013(United States)
Running time
112 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$22 million[2]
Box office$3.2 million

CHE (2008)

Dans le grenier, des biopic qui ne feront pas recette. 

Il faut bien admettre que ce film arrivera avec 30 ans de retard. Car aujourd'hui, la réputation et la notoriété du fameux combattant révolutionnaire Ernesto "Che" Guevara a bel et bien disparue depuis quelques générations. Cela, le réalisateur Steven Soderbergh s'en serait peut-être douter, et qui sait, l'aurait pousser a ne pas faire deux films. Car pour relater ce que fut le fameux "Che", deux films furent décider afin de déterminée deux périodes essentielles dans l'ascension de ce qui est pour certain, devenu une légende. Du fait d'une durée trop longue pour aborder l'essentiel, ce sont donc 2 film qui sortiront  en 2008, avec, pour incarner le personnage, l'acteur portoricain Benicio Del Toro. Un biopic qui tente de ce jouer des clichés,  pour montrer un homme de conviction, guider par son instinct révolutionnaire, comme aussi avec ses propres contradictions, ses propres démons et doutes. Une oeuvre qui devait à l'origine être réaliser par Terrence Malick mais qui abandonna le projet, proposer finalement à Soderbergh. Dépouillé, offrant une narration en flash backs, le film reste une oeuvre qui tente de nous montrer un mythe, sans faire non plus glorifier personnage. Deux films, l'un sous titré "Argentine" allant jusqu'a la révolution cubaine, et le second, "Guerilla", sur sa participation à la guérilla bolivienne. Finalement, un film qui n'attirera pas les foules, si ce n'est les curieux d'histoires qui limiteront sans nul doute les dégats sur le plan commercial. Car pour des raisons dont on se doutent les origines, différentes versions furent exploiter, comme aux USA, qui eurent une version "épurée", contrairement aux européens qui eurent les versions intégrales. Un film qui eut aussi des difficultés a ce monter, du fait que les productions étaient multiples, entre anglaise, française et espagnole. D'ou la cruciale question de la langue. Le film devait il être tourner en espagnol ou en anglais, même si finalement Soderbergh avait déjà jongler avec les deux langues dans son Traffic, estimant que l'authenticité d'une histoire passe aussi par la langue. Mais cela ne suffira pas pour en faire un succès commercial, les films n'engendreront que 40 millions de dollars, alors qu'ils en avaient coûté 50, même avec le prix d'interprétation masculine de Cannes pour Del Toro. Il n'en reste pas moins des films à voir, pour mieux cerner un personnage qui depuis longtemps, à été éloigné de certains livres d'histoire. 





Directed bySteven Soderbergh
Produced byLaura Bickford
Benicio del Toro
Written byPeter Buchman
Benjamin A. van der Veen
StarringBenicio del Toro
Music byAlberto Iglesias
CinematographySteven Soderbergh (as Peter Andrews)
Edited byPablo Zumárraga
Production
company
Distributed byMorena Films (Spain)
Warner Bros. (France)
IFC Films (US)
Release dates
  • 21 May 2008 (Cannes)
  • 5 September 2008(Spain: The Argentine)
  • 12 December 2008(United States)
  • 7 January 2009(France: The Argentine)
  • 27 January 2009(France: Guerrilla)
  • 27 February 2009(Spain: Guerrilla)
Running time
257 minutes
CountrySpain
France
United States
LanguageSpanish
English
BudgetUS$58 million
Box officeUS$40.9 million


VOLTAGE (2011)

Dans le grenier, des films d'ailleurs, histoire de dépayser un peu. 

Voici un film de science fiction, réaliser par Anubhav Sinha, et qui, vous l'aurez deviné, a des allures de cinéma indien. Une fois n'est pas coutume, ce "Voltage", ou "Ra One" dans son titre original, c'est osé a attaquer le marché international. Et plus particulièrement les marchés anglo saxon, ou le cinéma indien s'exporte relativement bien du fait d'une population indienne de plus en plus présente, aussi bien en Angleterre qu'aux USA. Dans ce film, ont peu constater une réalisation occidentalisée, non sans garder une certaine fraîcheur typiquement indienne, qui n'exclue pas les traditionnels passages chantants et dansants, dans la plus pure tradition de ce cinéma que l'on appel "bowliwood". Le jeu des acteurs est évidement assez orientale (c'est à dire un peu surjouer) mais c'est l'occasion de voir le dynamisme d'un cinéma indien qui ne se contente pas de chanter et de danser sur des histoires d'amours. On pourra même y trouver de l'influence, qui n'est pas totalement étranger au cinéma asiatique. Voltage, c'est l'histoire d'un ingénieur informatique qui dans un grosse société, à la charge de concevoir un jeu révolutionnaire. Un jeu de combat ou l'adversaire serait doté d'une intelligence artificielle telles, que les joueurs connecter n'auraient jamais à faire au même scripte de jeu. Sauf que le méchant, réussit à s’immiscer dans la réalité du fait d'un avatar aussi réelle que dangereux. Seul manière de lutter contre ce fléau, créer un super héro, Voltage, qui tentera de récupérer la chose dans l'univers virtuel pour le détruire. Un film qui à été une superproduction pulvérisant les records de démarrage en Inde, avec évidement une des grandes star du moment, Shah Rukh Khan, l'équivalent d'un Brad Pitt ou d'un George Clooney dans le cinéma indien. Mais le film n'échappera pas aux critiques. Aussi bien occidentales qu'indiennes, jugeant le film comme un plagiat qui cherche a se vendre comme un produit commercial. Et il est clair qu'en matière de développement artistique, on ne peu que retrouver des inspirations, plus particulièrement sur des effets de caméra ou d'effets spéciaux emprunter à d'autres films. Ceci ne lui retirera pas son potentiel commercial surtout dans les pays ou existe de forte communauté migrante d'origine indienne. Mais il n'en reste pas moins un film amusant, pour parfaire un peu sa culture cinématographique d'un cinéma d'ailleurs, parfois caricaturale comme on peu en juger de nos yeux de spectateur occidental. 

Directed byAnubhav Sinha
Produced byGauri Khan
Written by
Screenplay by
Story byAnubhav Sinha
Starring
Music byVishal-Shekhar
Cinematography
Edited by
Production
company
Distributed by
Release dates
    • 24 October 2011 (Dubai)
    • 25 October 2011 (London)
    • 26 October 2011(Toronto and worldwide)
Running time
156 minutes[1]
CountryIndia
LanguageHindi

WHITE NOISE : THE LIGHT (2007)

Dans le grenier, de la suite pour le fric mais pas dans les idées. 

La Voix des Morts réaliser par Geoffrey Sax en 2005 avait fait une bonne percée, alors qu'il n'était qu'un film issue des productions de genre indépendantes et souvent distribuer en fin de catalogue par des majors. Du coup, filon... et voici La Voix des Morts 2, plus titré par La Voix des Morts, La Lumière car n'étant pas une suite réelle du premier film mais plutot l'exploitation d'un concept franchisé. L'histoire d'un homme qui tente de mettre fin a ses jours après avoir perdu femme et enfant à cause un tireur fou. Sauvé in extremis, il reviendra d'entre les morts non sans un don. Il va petit à petit ce rendre compte qu'il peu avoir la vision de moment dramatique arrivant à des inconnus. Il va sans le savoir changer l'ordre des choses en sauvant quelques unes de ces personnes, non sans devoir payer un prix, pour avoir modifier le destin de celles-ci. Malheureusement pour le spectateur, le film devient très vite ennuyeux et le scénario n'accroche pas. Résultat, le film est un échec, et n'amortis même pas son budget initial. Un exemple parmi tant d'autres de ces films tentant d'exploiter un filon pour finalement y mettre un terme.


Directed byPatrick Lussier
Produced byShawn Williamson
Written byMatt Venne
StarringNathan Fillion
Katee Sackhoff
Craig Fairbrass
Tegan Moss
Music byNormand Corbeil
CinematographyBrian Pearson
Edited byTom Elkins
Patrick Lussier
Distributed byRogue Pictures
Release dates
  • January 5, 2007 (UK)
Running time
99 minutes
CountryCanada
United States
LanguageEnglish
Budget$10 million[1]
Box office$8.52 million

WOMB (2011)

Dans le grenier, des petits films fantastiques sans les gros sous. 

Cette production franco germano hongroise datant de 2011, tente sous la direction de Benedek Fliegauf de nous conté l'histoire de cette jeune femme enceinte, qui va tenter de cacher un lourd secret. Ayant mis au monde un fils, elles va tenter d'échapper à la réalité que sa progéniture, n'est autre que le résultat d'une fécondation in vitro, à partir de gène issue des tissues de son défunt maris. Car son fils Tommy, est en fait le clone de son maris. Une tentative narrative intéressante, loin des gros effets spéciaux d'un cinéma anglo saxon. Le film joue plus la carte psychologique de cette affront à la nature, et qui plus est, sur un registre qui lance le tabou. Une interprétation juste de l'actrice Eva Green qui confirme ici qu'elle n'a pas délaisser le cinéma européen, loin de la. Un film qui bien évidement eut quelques difficulté a trouver preneur, malgré une exploitation en Grande Bretagne sous le titre plus accrocheur de "Clone". 


Directed byBenedek Fliegauf
Written byBenedek Fliegauf
Elizabeth Szasz
StarringEva Green
Matt Smith
Release dates
  • July 15, 2010(German Film Week)
Running time
107 min.
CountryGermany
LanguageEnglish
Budget$13 million

WINTER'S BONE (2010)

Dans le grenier, des films de famille. 

En 2010, sortait en nombre limité, ce Winter's Bone, réaliser par Debra Granik avec la peu connu, encore à l'époque, Jennifer Lawrence. Adaptation du roman du même nom écrit par Daniel Woodrell, le film nous fais suivre le parcours de Ree Dolly, jeune femme en charge de ses jeunes frère et soeur, dans la maison familiale, en attendant le retour de leur père, actuellement en prison. Mais alors que celui ci sort enfin de prison, il disparaît, laissant ses enfants sans nouvelle. Ree décide de le retrouver, avant que la maison ne soit saisie, celle-ci ayant été mise en caution pour la libération de son père en attendant le paiement de cette même caution. Un film dramatique qui va confronté la jeune femme a cette ambiance d'un Missouri peu engageant, avec une population qui semble vouloir garder le silence. Un voyage dans une amérique profonde, populaire, qui n'est pas sans rappeler d'autres films qui plonge dans une amérique qui est bien loin des images de carte postale. Un film issue des réseaux indépendants ou la réalisatrice aime officier en ne cherchant pas les majors. Et en cela, dans l'intérêt des producteurs, qui même avec une diffusion limité, on réussit a engendré 10 fois plus que le budget initial.


Directed byDebra Granik
Produced byAnne Rosellini
Alix Madigan
Written byDebra Granik
Anne Rosellini
Based onWinter's Bone
by Daniel Woodrell
Starring
Music byDickon Hinchliffe
CinematographyMichael McDonough
Edited byAffonso Gonçalves
Distributed byRoadside Attractions
Release dates
  • January 21, 2010(Sundance)
  • June 11, 2010(United States)
Running time
100 minutes[1]
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$2 million[2]
Box office$13,831,503

BELLFLOWER (2011)

Dans le grenier, des petits films fait avec le coeur, et qui sente bon l'amour du cinéma. 

Evan Glodell est un passionné qui n'hésite pas a s'investir à fond dans ses projet. Scénariste, réalisateur, acteur, ce Bellflower, c'est son bébé. Sortie en 2011, ce film issue d'une production indépendante à été réaliser avec seulement 17 000 dollars et la complicités de potes. Résultat, un film qui nous conte l'histoire de deux amis d'enfance, fascinés par l’avènement d'une fin du monde toute proche, qui décident de s'investir pour ce constituer un patrimoine matériel en conséquence. Quelque peu sous l'influence de la série des Mad Max, c'est tous naturellement que leur voiture n'est autre qu'une machine de guerre. Mais alors qu'il réussissent à mettre au point leur premier lance flamme, voilas qu'une jeune femme surgit dans la vie de l'un des deux survivalistes. Ce qui ne va pas sans amener quelques problèmes dans le duo de choc. Un film qui fit sensation au festival de Sundance, du fait de la qualité par rapport au budget, permettant ainsi a ce jeune réalisateur de pouvoir enfin jouer dans la cours des grands. Et permettra aussi au film d'avoir une distribution à l'international en nombre de copies limités, du fait que cela reste un film indépendant, et par conséquent, très difficile à vendre sur les marchés d'exploitations de grande échelle.


Directed byEvan Glodell
Produced byVincent Grashaw
Evan Glodell
Screenplay byEvan Glodell
Story byEvan Glodell
StarringEvan Glodell
Jessie Wiseman
Tyler Dawson
Rebekah Brandes
CinematographyJoel Hodge
Edited byEvan Glodell
Joel Hodge
Jonathan Keevil
Vincent Grashaw
Production
company
Distributed byOscilloscope Laboratories
Release dates
[1]
Running time
103 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$17,000
Box office$168,226