Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

dimanche 9 août 2015

FUNNY BONES (1995)

Dans le grenier, de la comédie britannique au gout amère. 

Nous sommes en 1995, et sort dans l'anonymat le plus total, un certain "Funny Bones", rebaptiser en France par Les Drôles de Blackpool. Réaliser par Peter Chelsom, c'est l'histoire d'un comique un peu raté, qui oeuvre dans l'ombre de son père, dans un Las Vegas ou l'humour n'est pas une mince affaire. Vie désastreuse, petite amie qui rompt,un père qui le remplace au pied levé ayant perdue l'auteur de ses textes, notre comique disparaît, pour finalement retourner à Blackpool, cité balnéaire de Grande Bretagne, ou il avait vécu étant enfant. Là, il lance une compétition pour auditionner des comiques, mais qui finalement ne sert de prétexte pour tenter de trouver des nouveaux numéros pour son propre show. C'est alors qu'il va rencontrer la famille Parker, atypique avec un père muet, et un fils autiste, qui possède néanmoins un certain talent. Mais cette famille détient un lourd secret qui risque de changer bien des choses... Un comédie typiquement britannique, avec ses personnage haut en couleur, parfois décalé, mais qui ne sont pas sans rappeler un certain humour typiquement anglais, jonglant sur le cliché, l'exagération, au limite de l'absurde. Le film rend aussi hommage a ce lieu qu'est Blackpool, cité balnéaire d'une époque révolue qui avait fait la gloire de cette partie de l'Angleterre, ou les fêtes, les bars, les thés dansants, les spectacles, ont laisser la place à la spéculation immobilières et aux casinos en tous genre. Un film à voir, nou a revoir, avec le très populaire à l'époque en  Grande Bretagne, Lee Evans (également vu dans le 5ème Elément de Besson). Et à noter également la présence dans le casting d'un autre comique, américain celui-ci, Jerry Lewis dont ce fut là l'une des dernières apparitions dans un long métrage (mais je rassure, il n'est pas mort car continue a faire quelques apparitions pour la télévision, et reste producteur ou scénariste pour d'autres). Un film à voir, si vous aimez le style anglais parfois trop rare sur les grands écrans. 


Directed byPeter Chelsom
Produced byPeter Chelsom
Simon Fields
Written byPeter Chelsom
Peter Flannery
StarringOliver Platt
Jerry Lewis
Lee Evans
Leslie Caron
Richard Griffiths
Sadie Corre
Oliver Reed
George Carl
Freddie Davies
Ian McNeice
Music byJohn Altman
CinematographyEduardo Serra
Edited byMartin Walsh
Production
company
Distributed byBuena Vista Pictures
Release dates
  • March 31, 1995(United States)
  • September 29, 1995(United Kingdom)
Running time
128 minutes
CountryUnited Kingdom
United States
LanguageEnglish
Box office$532,268
52,088 admissions 

lundi 3 août 2015

ROADRACERS (1994)

Dans le grenier, des premières expériences américaines. 

Robert Rodriguez n'est plus a présenté. Et si c'est le cas, alors vous n’êtes pas un assidu de la question cinématographique. De son Mexique natal, Rodriguez va attiré la curiosité des ricains, grâce a une certain film, El Mariachi. Afin de le laisser ce faire la main aux uses et coutumes américaine, le voici en 1994 sur un Roadracers, ou comment mettre à l'écran, un conflit entre deux jeunes d'une bourgade envahis par le rock'n roll et les course de voiture. Un american graffiti moins sage, plus violent et malheureusement un peu mal foutu. Il faut dire que le réalisateur c'est retrouver avec une affiche assez scabreuse, entre son égérie de l'époque, Salma Hayek, et un jeune David Arquette encore loin d'être à la hauteur. Bref, une expérience un peu raté et dont le réalisateur n'insistera pas sur la qualité scénaristique et sur un montage réviser à souhait. Fort heureusement pour Rodriguez, ce fut néanmoins un passeport non négligeable, car le film sera tourner en 13 jours seulement, avec une photo qui reste encore honorable. Le film n'ira finalement pas dans les salles, et sera destiner à la télévision. Mais ce fut néanmoins le tremplin pour le jeune Rodriguez qui fera par la suite une préquel de son El Mariachi, intronisant par la même occasion un certain Antonio Banderas au public américain, avec Desperado qui sera nettement plus aboutis.


Written by
  • Robert Rodriguez
  • Tommy Nix
Directed byRobert Rodriguez
Starring
Theme music composer
  • Paul Boll
  • Johnny Reno
Country of originUnited States
Original language(s)English

CA TOURNE A MANHATTAN (1994)

Dans le grenier, des petites comédies noires, sympathique, sans le sous. 

Nous sommes en 1994, et sort sur les écrans un petit ovni issue du cinéma indépendant, tourner avec peu de moyen, Living in Oblivion, retraduit en français par un titre du style "Ca tourne à Manhattan". L'histoire d'un jeune réalisateur qui tourne son premier film, avec peu de moyen, et devant s'arrangé des amis, des amants, des tracas des uns et des malheurs des autres, au sein d'une petite équipe de tournage qui va tenter tant bien que mal a tourné ce film. Une équipe maladroite mais bien intentionnée qui va tenté de finir le film non sans une journée rocambolesque. Ce petit film réaliser par Tom DiCillo s’avérera efficace, tant l'expérience du réalisateur sur son premier long métrage, Johnny Suede, était un peu à l'image de celui de ce jeune homme, campé par un Steve Buscemi. Mettant en scène ce qu'il avait plus ou moins vécue de lui même, le film fit son entré remarquer au festival de Sundance, pour finalement intéresser les distributeurs internationaux, qui le sortiront en France un an après, en 1995, plus par le fait d'une notoriété nouvelle pour l'acteur Steve Buscemi qui rentrera comme un excellent acteur de composition, même s'il s'illustrera aussi dans des blockbusters, comme Armagedon ou les Ailes de l'Enfer. Un petit film à voir pour son rythme, ses personnages, qui ne feront pas seulement que la comédie, mais aussi du mélo, dans un contexte qui est presque un hommage aux cinéastes amateurs, et en herbes, qui parfois, réussissent des prouesses avec trois fois rien. L'occasion aussi d'y retrouver Peter Dinklage dans son tous premier rôle au cinéma, et qui aujourd'hui, explose littéralement dans la série Game of Thrones.

Directed byTom DiCillo
Produced byMichael Griffiths
Marcus Viscidi
Written byTom DiCillo
StarringSteve Buscemi
Catherine Keener
Dermot Mulroney
James LeGros
Peter Dinklage
Kevin Corrigan
Distributed bySony Pictures Classics
Release dates
July 21, 1995
Running time
90 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$500,000
Box office$1 million

STAR WRECK (2005)


Dans le grenier, il y du moins pire mais pire quand même. 


On à déjà parler de Startrek Turkish, de Starwars Turkish, de Superman Turkish, ces copies d'originaux qu'on ne présente plus. Mais connaissez vous StarWreck. C'est finlandais, çà ne se prend pas au sérieux,et çà ose même la série. StarWreck est en fait une série de 6 films de cinéastes amateurs, ayant réaliser avec très peu de moyen, ces parodie de Startrek de 1992 à 2005. C'est ce StarWreck : in the pirkining qui sera considérer comme le plus aboutit dans la mesure ou l'ensemble fut tourné dans un deux pièces, avec seulement moins de 15 000 euros. L'histoire d'un équipage composé du capitaine James B. Pirk, du commandant Dwarf et du commandant Info se trouve plongé dans le passé, sur Terre, au début du troisième millénaire. Ne supportant pas la vie à cette époque, le capitaine Pirk et ses deux acolytes entreprennent d'aider les Terriens à se développer. S'alliant à la Russie, Pirk entreprend de construire une flotte de vaisseaux (la P-fleet), de conquérir le monde et de devenir empereur. Mais les problèmes (famine et mécontentement de la population entre autres) s'accumulent et Pirk décide alors de conquérir une autre planète pour s'y installer. Un vaisseau sorti d'un trou de ver (brèche dans l'espace-temps) et dans lequel se trouve un humain permet à Pirk de trouver la trace d'une autre civilisation qu'il décide immédiatement d'attaquer... Une histoire tiré par les cheveux mais qui ce prête bien a l'esprit du film qui est une parodie, et par conséquent, à prendre comme une déconnade entre potes. Mais ce qui fait ressortir ce film de la série, c'est que le réalisateur Timo Vuorensola a bénéficié d'une aide d'un grand nombre d'internaute, qui ont réaliser un grand nombre d'effets spéciaux, de façon bénévole, et parfois d'assez bonne facture. Bien évidement, le film reste surjouer, et avec un décalage de rythme et de dimension. Il n'en reste pas moins un film original, preuve du dynamisme d'un cinéma purement amateur et souvent soutenu par une communauté du web non négligeable. A noté que le réalisateur c'est finalement fait remarqué et obteint plus de moyen pour réaliser un film tout aussi barrer, "Iron Sky", déjà devenu culte dans l'univers de la VOD.
Le film

Directed byTimo Vuorensola
Produced bySamuli Torssonen
Written bySamuli Torssonen
Rudi Airisto
Jarmo Puskala
StarringSamuli Torssonen
Atte Joutsen
Antti Satama
Janos Honkonen
Jari Ahola
Satu Heliö
Timo Pekurinen
Kari Väänänen
Music byTapani Siirtola
Distributed byEnergia Productions
Release dates
  • August 20, 2005 (premiere)
  • October 1, 2005 (Finland)
Running time
103 minutes
CountryFinland
LanguageFinnish
Budget€13,462.33

ARMORED (2009)

Dans le grenier, des films qui n'ont pas eu de chance. 

Réaliser par Nimród Antal, Armored (Blindé) est le troisième long métrage, deuxième américain pour ce réalisateur hongrois assez prometteur. Sortie en 2009, le film regroupe un casting non négligeable en la présence Matt Dillon, Laurence Fishburne, ainsi que l'une des dernières contribution de Jean Reno dans un film made in US. L'histoire d'un convoyeur de fond, qui au fur et à mesure de son regard sur son existence, ce dit qu'il ne serait pas trop tard, pour mettre la main sur un chargement de 21 millions de dollars, tentant de convaincre ses collègues. Mais une fois l'opération effectuée, les choses finissent par commencer à tourner mal. Un film dont le scénario tente de faire de ce film un divertissement musclé, mais qui finalement, finit par être "ennuyeux". Pire, les critiques ne feront pas l'éloge de ce film, notoirement bien tourner, avec une mise en scène efficace, mais dont le scénario n'accroche pas. Mais ce ne fut pas le pire pour ce film. Car Sony eut une perte sèche considérable sur ce film, du fait de l'avoir mis en ligne sur ses services VOD, par erreur. Une erreur qui coûtera cher à la rentabilité du film, même dans sa distribution internationale, qui sera painiblement amortis. 

Directed byNimród Antal
Produced bySam Raimi
Josh Donen
Dan Farah
Written byJames V. Simpson
StarringMatt Dillon
Jean Reno
Laurence Fishburne
Amaury Nolasco
Milo Ventimiglia
with Skeet Ulrich
and Columbus Short
Music byJohn Murphy
CinematographyAndrzej Sekuła
Edited byArmen Minasian
Distributed byScreen Gems
Release dates
  • December 4, 2009
Running time
88 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$20 million[1]
Box office$22,942,221


LA CONSPIRATION (2010)

Dans le grenier, des films de grands, mais qui resteront petits. 

Robert Redford est également comme sont homologue Clint, un réalisateur. Et c'est naturellement qu'il ira s'attaquer à un sujet historique, au vu que la tendance du moment est de donner dans le "Lincoln", en veux tu, en voilas. Alors que Spielberg n'était pas encore complètement confirmé sur son Abraham Lincoln, Redford tente lui une réhabilitation. Celle de Mary Surrat, qui fut l'une des accusés du complot ayant aboutit à l'assassinat de Lincoln, et à son procès face à un tribunal encore marqué par l'après guerre civile, dans lequel un idéaliste va tous tenté pour la défendre. The Conspirator, ou La Conspiration en guise de titre français, est sortie en 2010, et s'octrois l'affaire d'un personnage réel de l'histoire, Mary Surrat, dont l'implication directe à l'assassinat de Lincoln est rester assez trouble. Ce qui n'a pas empêcher son exécution, en faisant la première femme américaine condamnée à mort par le gouvernement des USA. Un film qui éveille bien sur une nouvelle fois la question d'une justice parfois aveugle, ou sous influence d’intérêts politiques ou personnels, qui ne manque pas de remettre en question cette fameuse justice dont on use aisément l'argument quant il s'agit de condamner une personne par intérêt, plutôt que d'évaluer tous les faits réels et prouvés pour juger de façon équitable. Ce qui vaudra sans doute un jugement mitigé, justement, de la part de la critique. Le film restera finalement très intimiste et n'arrivera que dans quelques salles américaines. En France, le film finira finalement dans des petits cinéma d'art et essais échappant aux plus grosses salles pour un film juger peu "grand public". Ce n'est pas la première fois que le réalisateur ce trouve confronté a des jugements qui ne donnera finalement pas de tremplin pour une exploitation plus large. Mais quant on s'appel Robert Redford, et qu'on est l'un des fervents défenseur d'un cinéma indépendant américain, on a pas de soucis a ce faire pour sa carrière. 

Directed byRobert Redford
Produced byRobert Redford
Brian Falk
Bill Holderman
Greg Shapiro
Robert Stone
Screenplay byJames D. Solomon
Story byJames D. Solomon
Gregory Bernstein
StarringJames McAvoy
Robin Wright
Kevin Kline
Evan Rachel Wood
Danny Huston
Justin Long
Tom Wilkinson
Music byMark Isham
CinematographyNewton Thomas Sigel
Edited byCraig McKay
Production
company
Distributed byLionsgate
Roadside Attractions
Release dates
  • September 11, 2010(2010 TIFF)
  • April 15, 2011
Running time
123 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$25 million
Box office$15,478,800

ALL THE KING'S MEN (2006)

Dans le grenier, des films qui tentent l'adaptation de best seller. 


Nous sommes en 2006 et sort sur les écrans le nouveau film réaliser par Steven Zaillian, nouvelle adaptation du roman du même titre, "All the King's Men" de Robert Penn Warren, prix Pulitzer en 1946, dont une première adaptation avait été réaliser en 1949 par Robert Rossen. Une adaptation qui sera très vite allumer par la critique, estimant avoir prit trop de liberté d'adaptation. Avec un casting non négligeable, Anthony HOPKINS, Jude LAW, Mark RUFFALO, Kate WINSLET, et Sean PENN dans le rôle principal, ce "les Fous du Roi" dans sa traduction française, nous conte l'histoire d'un homme politique venant de la classe moyenne, qui va gravir les échelons de par une certaines popularité auprès des pauvres. Mais au fur et à mesure, ce personnage dévoile aussi une face caché, peu enviable, et parfois à contrarie de certaines valeurs qu'il défend. Un film qui sera finalement peu soutenu, de part certaines libertés prisent au détriment de l'oeuvre original, comme par exemple, l'époque, ou le roman ce situe normalement dans un contexte de crise des années 30, alors que le film transpose le personnage dans les années 50. Ce qui rendra difficile la crédibilité du personnage dans un contexte autre, malgré une interprétation de Penn à la hauteur de sa réputation. Un film qui met aussi en évidence que les plus prétentieux de respecter les valeurs chrétiennes et patriotiques, ne sont parfois pas les premiers à les appliquer à eux même. Un film qui mérite le détour, si l'on veux faire la comparaison, tout en sachant que l'oeuvre de 1949 reste néanmoins plus crédible et cohérente que ce film de 2006, qui sera un échec cuisant, autant critique que commercial, le film n'ayant même pas atteint les 10 millions de dollars de recette, pour un budget de 55 millions. Comme le dit lui même le réalisateur, "on a l"impression que le film à été heurté par un camion sans savoir ce qui a pu arrivé".

Directed bySteven Zaillian
Produced byKen Lemberger
Mike Medavoy
Arnold Messer
Steven Zaillian
Written bySteven Zaillian
Robert Penn Warren
StarringSean Penn
Jude Law
Kate Winslet
James Gandolfini
Mark Ruffalo
Patricia Clarkson
Jackie Earle Haley
Anthony Hopkins
Music byJames Horner
CinematographyPaweł Edelman
Edited byWayne Wahrman
Production
company
Distributed byColumbia Pictures
Release dates
  • September 22, 2006
Running time
125 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$55 million
Box office$9.5 million