Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

jeudi 24 décembre 2015

THUNDERBIRDS (2004)

Dans le grenier, des adaptations cauchemardesques

Que celui qui ne connait pas les Thunderbirds, lève le doigt. Série culte imaginé et créer par les célèbre Gerry et Sylvia Anderson, cela faisait depuis des années que cela démangeait d'en faire une version "live". Mais il s'écoulera bien des années avant de voir apparaître en 2004, cette version live qui se trouvera être une coproduction franco britannique, sous une distribution Universal. 58 millions de dollars de budget, et voilas que l'ensemble de cet univers prend vie. Mais patatra. Le scénario est cliché, et veut raclé une jeune clientèle, la même que Spy Kids. Du coup, le film est lisse, policé, consensuel, un copié coller à la fois de ces films tous droits sortis de chez Disney, qui en général, sont produit pour ses réseaux télévisés. De plus, le choix des jeunes acteurs est discutable, tant ils irrites à jouer comme dans une bonne merde américaine pour ado attardé. Même les personnages emblématiques passent au second plan, ce qui agacera profondément les fans de la première heure, qui eux, ont lynché le film. Résultat, échec total sur toute la ligne, et une recette catastrophique qui ne couvrira même pas le budget initial. Pire, encore aujourd'hui, en 2015, certains producteurs aimeraient remettre la franchise en état, mais ne trouve aucune major pour soutenir un tels projet. Du coup, ce Thunderbird réalisé par Jonathan Frakes, va tous droit aller aux oubliettes tant la critique comme le public détestera le film. 


Directed byJonathan Frakes
Produced byTim Bevan
Eric Fellner
Mark Huffam
Written byPeter Hewitt
Michael McCullers
William Osborne
Television series:
Gerry Anderson
Sylvia Anderson
(uncredited)
Based onThunderbirds by Gerry Anderson and Sylvia Anderson
StarringBrady Corbet
Bill Paxton
Anthony Edwards
Sophia Myles
Ron Cook
Ben Kingsley
Music byRamin Djawadi
Hans Zimmer
CinematographyBrendan Galvin
Edited byMartin Walsh
Production
company
Distributed byUniversal Studios
Release dates
  • 23 July 2004(United Kingdom)
  • 30 July 2004 (United States)
Running time
95 minutes
CountryUnited Kingdom
United States
France[2]
LanguageEnglish
Budget$57 million
Box office$28,283,637

samedi 12 décembre 2015

CRASH (2005)

Dans le grenier, des films qui sont des petits bijoux, mais souvent ignorés du grand public. 

C'est le cas de ce "Crash", qui n'a rien à voir avec le film éponyme de Cronenberg. Ce film germano américain, date de 2005, réaliser par Paul Haggis, et est un melting pot de personnages, différents, mais qui sont à eux tous, une vitrine de ce que la société américaine représente dans ses différentescouches sociales. Communautarisme exacerbé, conflit raciaux, rapprochement face à la violence économique et sociale de la société, des personnages qui vont finalement ce croisés, et apprendre des autres que finalement, le seul idéal est de savoir comprendre l'autre pour mieux communiquer et avancer ensemble dans une société qui n'est pas de tous repos. Un casting de choix, avec entre autres Sandra Bullock, Don Cheadle, Brendan Fraser, Matt Dillon, Thandie Newton, qui s'aventurèrent dans cette production peu onéreuse, car ayant coûté seulement un petit peu plus de 6 millions de dollars. Mais les producteurs furent heureux de voir son rapport qualité prix, qui atteindra presque les 100 millions de dollars de recettes, au vu d'une critique élogieuse, qui permettront à ce film d'accéder à un rang de succès commerciale comme accédant à de nombreuses nominations dans des cérémonies et festivals divers et variés, dont les Golden Globe, BAFTA, ou Oscars. Un petit film qui sort bien évidement des clichés des grosses machines hollywoodiennes, digne de ce que le cinéma américain indépendant est parfois goulu de produire, et qui se fait de plus en plus remarquer sur les marchés internationaux. 


Directed byPaul Haggis
Produced byCathy Schulman
Don Cheadle
Bob Yari
Mark R. Harris
Bobby Moresco
Paul Haggis
Screenplay byPaul Haggis
Bobby Moresco
Story byPaul Haggis
StarringSandra Bullock
Don Cheadle
Matt Dillon
Jennifer Esposito
Brendan Fraser
Terrence Howard
Ludacris
Thandie Newton
Michael Peña
Ryan Phillippe
Larenz Tate
Music byMark Isham
CinematographyJ. Michael Muro
Edited byHughes Winborne
Production
company
Distributed byLionsgate (US)
Pathé (UK)
Release dates
  • September 10, 2004(TIFF)
  • May 6, 2005 (United States)
Running time
112 minutes[1]
CountryUnited States
Germany
LanguageEnglish
Persian
Spanish
Mandarin
Korean
Budget$6.5 million
Box office$98.4 million

THE CAT IN THE HAT (2003)

Dans le grenier, des films dont personne ne se souvient, pas même ceux qui l'ont fait.

Datant de 2003, Cat in the Hat, est une adaptation libre d'un célèbre personnage de roman pour enfant datant de 1957, plus populaire outre atlantique que chez nous, connu de façon sporadique sous le nom du Chat Chapoté. Réaliser par Bo Welch, ce film conte l'histoire de deux enfants, frère et soeur, qui, alors qu'ils sont sous la garde de leur baby sitter, vont voir débarquer un chat, parlant, et munis d'un grand chapeau. Ce dernier, va tenter de les séduire à l'idée que s'amuser, c'est mieux qu'étudier. Mais un poisson va tenter lui aussi , de ramener les enfants dans le droit chemin. Un film bien évidement pour un jeune public, mais aussi un film qui tenta de s'engouffré dans la brèche des adaptations live de personnages tels que le Grinch, campé par Jim Carrey. Mais ici, c'est Mike Meyers qui ce tenta à l'expérience. Mais l'expérience sera un four totale. Multiple nominations aux Grazzies Awards, et un amortissement de justesse, essentiellement sur les ventes à l'international. Un échec dû à un non compromis, pour un film qui ce destinait à un jeune public, mais qui finalement, fera état d'un humour parfois trop mature pour toucher un plus large public. Un film qui finalement sera passer aussi vite qu'il est venu.


Directed byBo Welch
Produced byBrian Grazer
Screenplay byAlec Berg
David Mandel
Jeff Schaffer
Based onThe Cat in the Hat
by Dr. Seuss
StarringMike Myers
Spencer Breslin
Dakota Fanning
Kelly Preston
Alec Baldwin
Amy Hill
Sean Hayes
Narrated byVictor Brandt
Music byDavid Newman
CinematographyEmmanuel Lubezki
Edited byDon Zimmerman
Production
company
Distributed byUniversal Pictures
(North America)
DreamWorks Pictures
(International)
Release dates
  • November 21, 2003
Running time
82 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$109 million
Box office$134 million

MUTANTS CHRONICLE (2009)


Dans le grenier, une autre adaptation libre d'un célèbre jeu de plateau, Mutant Chronicles. 


Une adaptation datant de 2009, et issue de productions indépendantes, qui, ont peu le dire, ce sont donné les moyens d'un tels projet. Réaliser par Simon Hunter, on peu compter sur un casting assez inhabituel pour une production indépendante de cette taille. Thomas Jane, Ron Perlman, John Malkovich, Devon Aoki, entre autre, ont fait parti de cette aventure assez particulière, dans un univers que seul les amateurs du genres connaissent. L'histoire d'une invasion de mutant, qui, des siècles plus tôt, avaient été enfermé avec les machines venu d’ailleurs, dans une fosse, fermée d'une lourde porte. Mais alors qu'en 2707, une guerre fait rage entre corporations qui ce sont partagés le monde, un obus vient à détruire la porte, et lâcher de nouveau le fléau sur la Terre. Une infime partie des populations sont évacué sur Mars, colonie parmi tant d'autres, afin d'échapper au massacre. Un prêtre, gardien des reliques de ceux qui avaient vaincu les mutants, décide de reformer une sorte de communauté de 12 guerriers, afin d'aller dans l'antre des machines, et détruire celles-ci pour sauver l'humanité. Un film qui s'en sort pas trop mal sur le plan visuel, avec une conception artistique qui rend le film presque à la hauteur des grandes productions hollywoodiennes. Certes, certains effets spéciaux sont un peu à l'emporte pièce, mais globalement, l'ambiance du film reste cohérente. L'histoire par contre, traîne un peu dans un style artistique qui ce veux un peu plus accès sur la foi d'un espoir plutôt que sur un film d'action proprement dit. Mais force est d'admettre que pour une production indépendante, le film tiens la route, même s'il est bien loin de la complexité de l'univers du jeu. Un film qui ne verra pas les salles française, et sortira directement en VOD et DVD. Un film à voir, à l'occasion.

TRAILER


Directed bySimon Hunter
Produced byEdward R. Pressman
Tim Dennison
Pras Michel
Stephen Belafonte
Peter La Terriere
Written byPhilip Eisner
StarringThomas Jane
Ron Perlman
John Malkovich
Music byRichard Wells
CinematographyGeoff Boyle
Edited bySean Barton
Alison Lewis
Production
company
Isle of Man Film
Grosvenor Park
Distributed byMagnet Releasing
Release dates
  • October 10, 2008(United Kingdom)
  • April 24, 2009(United States)
Running time
111 minutes
(International)
101 minutes
(United States)
CountryUnited States
LanguageEnglish
BudgetN/A
Box office$2,131,057

FOOD INC. (2008)

Dans le grenier, des films documentaires comme on aime en voir plus souvent.

Datant de 2008, réaliser par Robert Kenner, "Food Inc." est un documentaire qui a acquis ses lettres de noblesses grâce au Web. Un titre qui résume a lui même la teneur du film, car il s'agit bien évidement de "bouffe". Et plus spécifiquement l'industrialisation des denrées alimentaires que l'on retrouve essentiellement dans les assiettes américaines. Une démonstration de la surconsommation qui poussa aux excès de productions industrielles, ou la petite ferme et le jolie paysage naturel figurant sur l'étiquette, n'est que la façade de méthode qui vous ferez presque devenir végétarien, et de vous constituez votre propre potager. Un états des conséquences, des conditions, de ce que les risques d'une telle industrie, a mené parfois a des désastres sanitaires, qui mène par conséquent, a des luttes juridiques qui sont finalement le pot de terre contre le pot de fer. Un film qui ferait presque froid dans le dos, si finalement, on ne prenait pas du recule sur tous ce qui peu amener à des tragédies, dans la vie courante. Mais il est clair que dans ce film, ont est loin, très loin de ce commerce équitable, et bio, dont on nous vante le développement ici bas. Un film qui fut bien évidement attaquer par les groupes alimentaires, comme étant trop accès sur des effets négatifs, mais très minoritaires dans la globalité des chaines de production. Alors, a vous de juger, et.... bon appétit.
Directed byRobert Kenner
Produced byRobert Kenner
Elise Pearlstein
Written byRobert Kenner
Elise Pearlstein
Kim Roberts
StarringEric Schlosser
Michael Pollan
Edited byKim Roberts
Production
company
Participant Media
Dogwoof Pictures
River Road Entertainment
Distributed byMagnolia Pictures
Release dates
  • September 7, 2008 (TIFF)
  • June 12, 2009 (United States)
Running time
93 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$1 million
Box office$4,606,199
Un film a recommandé pour comprendre ce qui attend l'Europe avec le Traité Transatlantique.

HUNTER PRAY (2010)


Dans le grenier, des films de télé qui arrive au niveau de ceux du cinéma.


"Hunter Prey", rebaptiser "Promotheus" pour le marché de la vidéo, est un film datant de 2009, réaliser par Sandy Collora, plus connu pour avoir travailler dans les effets spéciaux de films tels que Abyss, Prédator 2 ou Men in Black. Premier long métrage pour ce réalisateur prometteur, car avec un budget de 425 000 $, on peu dire qu'il a fait preuve d'imagination et d'inventivité, surtout pour une production destiné à la base pour la chaîne de télévision SyFy. Certes, le scénario est assez simple. Trois soldats sont les dernier survivants du crash de leur navette sur une planète désertique, ainsi que leur prisonnier qui réussit à s'évader. Une chasse s'engage alors, afin de capturer le dit prisonnier, qui, d’après des informations secrètes, serait le dernier de sa race, et est important pour le haut commandement. Je ne vous en donnerais pas plus, pour ne pas dévoiler la teneur des protagonistes, car l'idée est originale, sur un montage intelligent qui finalement, nous fait oublier le peu de moyens, dûe a une expériences déjà roder sur une conception artistique non négligeable, ou l'on ne peu s'empêcher de penser à un clin d'oeil évident a des films tels que Star Wars, Enemy ou Prédator. Un petit film SF qui mérite le détour, pour une chasse à l'homme qui réserve des surprises. 


TRAILER



Directed bySandy Collora
Produced byDaren Hicks
Simon Tams
Sandy Collora
Written byNick Damon
Sandy Collora
StarringDamion Poitier
Isaac C. Singleton Jr.
Music byChristopher Hoag
CinematographyEd Gutentag
Edited byToby Divine
Production
company
  • NBV Productions
  • Montauk Films
Release dates
  • May 1, 2010(Sci-Fi-London Film Festival)
Running time
90 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$425,000

HALKA (2010)



Dans le grenier, une sacré tranche de rigolade. 


Non pas que se soit une comédie, mais çà pourrait l'être tout autant. Voici "Halka", film nous venant du Bangladesh, et dont l'affiche ne cache rien de son inspiration. Datant de 2010, ce film nous conte bien évidement l'histoire d'un pauvre type, qui est le souffre douleur d'une bande de jeunes, et qui, pour les yeux de celle qu'il aime, ce concocte un cocktail d'enfer pour le changer en chose verte surhumaine. Un mélange de "Dr Jerry and Mr Love" et de "Hulk", qui ne manque pas de nous montrer ce que le cinéma Bangladais ose offrir a ses cinéphiles en herbe. Bien sur, loin de la qualité d'une production occidentale, çà fait quant même du bien de sortir des sentier battus, rien que pour ce payer une bonne tranche de ce que le spectateur bangladais semble apprécier en matière de divertissement. Attention, c'est du lourd.