Les films disparus, oubliés, improbables, ou qui ont eut des parcours éclairs, comme des reconnaissances tardives.
Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
Dans le grenier, du cinéma d'ailleurs qui en jette.
Contagion, alors que son titre original est Paragraph 78 fut réaliser en 2007, par Mikhail Khleborodov. Film russe qui nous présente en deux volet, un groupe de mercenaires envoyer sur base de missile, ou ils vont devoir affronter un mal bien plus dévastateur, un virus. Un film de plus de 2h00 ou l'on sent un budget non négligeable, mais pour finalement un film de gros bras, même s'il y a une certaine qualité scénaristique et narrative. Un film à trouver, et à voir, à l'occasion...
Dans le grenier, des films cultes d'un autre monde.
On le sait, le cinéma japonais est souvent un cinéma "ovni", qui peu paraître difficile a digérer pour les non avertis. Kamikaze Girls est une adaptation d'un roman de Novala Takemoto, devenu populaire dans une adaptation manga. Ce film est l'aboutissement du culte, devenant live en 2002, et réaliser par Tetsuya Nakashima. Avec son petit coté doux, dure, et dingue, le film nous conte donc l'histoire d'une jeune fille, à la tenue vestimentaire codifié par ce que l'on appel les Sweet Lolita (d'inspiration rococo romantique, version moderne d'une tendance mode du 18ème) qui dans un coin paumé non loin de Kobé, fait la connaissance de celle qui va devenir sa meilleure amies, Kimigo, jeune fille garçon manqué, membre d'un gang de scooter hyper customisés. Tribulations de ces deux jeunes filles, qui vont avoir maille à partir avec la chef du gang de Kimigo, Akimi, qui va tenter de récupérer cette dernière, pour ne pas la laisser entre les mains de la Lolita, dont l'influence fera de Kimigo une jeune fille en proie au doutes et incertitudes de son existence. Lu ainsi, cela peu paraître simple. Mais il ne faut jamais ce fier aux apparences avec un cinéma qui mêle parfois le surjeu, aux univers kitchs et déjanter. Un film qui n'en est pas moins un classique dans le cinéma japonais, prouvant de l'imagination et de l'originalité d'un cinéma, qui s'adresse souvent à un public d'avertis. Alors évidemment, quand quelques distributeurs français ont cru avoir trouver la perle, ce fut la douche froide. D'un parce que le public français n'est pas du tous préparer a ce genre de cinéma (tous du moins le grand public) et de deux, la narration est typique d'une culture qu'il faut amadoué avec recule. Certes, les amateurs furent réjouis de son exploitation en France, mais Kamikaze Girls fera la dur expérience d'être finalement un cinéma confidentiel, pour une clientèle avertis.
Dans le grenier, un film dans la ligné de ce que certains ont voulu tiré profit des mondes imaginaire à la Narnia.
D'ailleur, il n'est pas un hasard si l'affiche arbore presque les mêmes codes que son prédécesseur. Le Secret de Moonacre, fut le second film dans cette ligné du réalisateur Gabor Csupo, qui le réalisa en 2007 pour finalement sortir sur les écrans qu'en 2009. Pourquoi tant d'écart ? Tous simplement parce que son réalisateur avait enchaîné ce tournage après le Pont de Terabithia, qui n'aura pas eu le succès escompté. Adaptation du roman The Little White Horse d'Elizabeth Goudge, le film nous fait suivre l'aventure de Maria Merryweather, qui après la mort de son père, est obliger d'aller vivre chez son oncle, ou elle sera l'objet central de querelles entre deux familles, qui savent chacune que Maria va avoir un rôle important dans la tournure des événements. Le tous, ce situant dans un monde imaginaire, qui semble être un territoire de prédilection pour son réalisateur. On y retrouve également la jeune actrice Dakota Blue Richards qui fut révélé dans un autre film du même genre, The Globe Compas. Le film fut accueillis de façon très mitigé, et le titre original en fut même changer, au vu des maigres résultat du film précédent. Finalement, le film passera totalement inaperçue, et remettra en question les tentatives de franchise sur une tendance qui commençait à s'essouffler. Un film néanmoins intéressant pour une vision moins complaisante et moins commerciale, qui laissera passer du bon temps à la petite famille.
Pour ne pas dire à deux euros. 2012 Ice Age, est à l'image de ce que les productions parallèles des majors américaines, offrent à la pelle sur des tendances souvent inspiré par quelques films du box office. Le titre n'est pas sans rappelé le film de Roland Emmerich, mais la comparaison s'arrête là car c'est le genre de film qui ce trouve le plus souvent en streaming, ou en DVD à la jaquette aléchante. Réaliser en 2010 par Travis Fort, il sagit là d'une production Asylum.... encore eux. Extrêmement prolifique, il n'en est pas moins un film de qualité trés moyenne, ou l'on devine trés vite que le budget est passer dans des effets spéciaux, parfois trés approximatif, et peu réaliste dans l'effet. L'histoire ? Une éruption volcanique dans l'artique, provoque la chute des températures, et l'invasion d'un glacier, dont une famille va tenter d'échapper en essayant de retrouver leur fille avant que le glacier de débarque sur New York. Soyez assuré d'une tranche de rigolade sur ce que le montage, le jeu des acteurs, et les effets spéciaux, peuvent apporter comme bonne leçon de mauvais cinéma, le genre de cinéma que l'on pourrait même qualifié de "supermarché". Et dire que certains réalisateurs seraient capable de nous faire des petits bijoux avec le même budget, il faut croire qu'il faut aussi un cinéma du pauvre... Personnellement, j'adore les scènes des avions, hélico et tous ce qui volent, ou étrangement, ils ont tous le même cockpit..
Dans le grenier, voici un petit film original, issue des productions croates, War Land, traduction d'un titre anglais, "the Living and the Dead", lui même traduit de "Zivi I Mrtvi" dans une langue que peu d'entre nous s'aventurerait à traduire. Réaliser en 2007 par Kristijan Milic, ce film nous conte l'histoire parallèle de soldats, les uns durant la seconde guerre mondiale, les autres, durant la guerre de Bosnie en 1992. Un film qui tente de faire les parallèle entre les deux conflits, qui finalement ont usé bien des hommes, jusqu'a l'horreur de la guerre. Un film exutoire sur les communautés à la fois utiliser à des fins politiques, non sans idéologie purement nationaliste, et une dénonciation de ce que les conflits des uns, ont améné comme malheurs sur les autres. Un visage qui nous donne l'impression que les quelques querelles entre communauté de cette région sensible des balkans, n'est pas encore totalement cicatrisé.
Nul besoin de présenter X Files, la série culte des années 90, qui déboucha sur un long métrage en 1998, précédant la saison 6 qui en compte 9. Mais par contrat, il était prévu 3 films cinéma. Malheureusement, les saison 8 et 9 commençaient à s’essouffler au niveau Audimat, si ce n'est bien évidement le dernier épisode finalisant la série définitivement en 2002. Mais en 2007, la contrainte contractuelle imposa la mise en chantier d'un second film, qui devait remettre les deux personnages ensemble, et jauger par la même occasion, la popularité de la série, 5 ans après sa fin. Sauf que ce X Files Régénération eut un succès très mitigé, remettant Fox Mulder et Dana Sculy dans une enquête basique, bien loin du concept conspirationniste de la série, qui après leurs départs du FBI, vont être sollicité pour résoudre une enquête quelque peu glauque autour d'un pédophile. Les fans seront présent à l'appel, mais l'engouement du grand public ne fut pas là, lors de sa sortie en salle en 2008, toujours sous la coupe de Chris Carter. Et toujours contractuellement, le troisième film devrait voir le jour d'ici 2013. Gageons que Chris Carter aura une idée lumineuse pour ne pas reproduire le petit coté ennuyeux de ce deuxième opus, en sachant qu'en 2013, cela fera déjà 20 ans que la série vit le jour un certain 10 septembre 1993.
Mais faute de réaliser un troisième film, l'idée émergera en 2015, de développer une mini série pour faire revenir les deux héros de la série, qui sera diffuser en 2016.
Dans le grenier, des films qui aurait pu, mais non...
"Your Highness", ou dans son titre français, "Votre Majesté", est sortie en salle en septembre 2011 dans le total anonymat, et sur une couverture de copie très limité. Sans doute parce que ce film réaliser par David Gordon Green, avec quand même au casting, Danny McBride, James Franco, Rasmus Hardiker et Nathalie Portman, pour justifier une vente à l'internationale. Mais le film est une comédie chevaleresque décalée, dans la tradition des films caricaturaux que les américains affectionnent tant. C'est que cet humour un peu "débile" qu'un certain public français n’apprécie guère, à finalement scellé le destin de ce film dans son exploitation en France. L'histoire ? Un vaillant chevalier, héritier d'un trône, va devoir affronter mystères et magie, pour récupérer sa promise, kidnapper par un félon sorcier. Tout irait dans le meilleur des mondes, si celui ci n'était pas obliger de supporter son frère, prince oisif et fainéant, qui voudrait pouvoir au moins une fois, réussir une quête, au grand désespoir de son frère. Les deux frères, affublés d'une guerrière aux charmes non négligeables, qui feront parfois l'objet des tentations les plus infantiles de notre incapable de service. De l'humour parfois graveleux, mais qui permet de passer un bon moment, sans prise de tête de surcroît, sans non plus ce dire qu'on attend un chef d'oeuvre. Mais le film ratera sa cible aussi bien aux USA qu'ailleurs. D'autant plus que son budget de 50 millions de dollars avait quand même permis de donner des moyens a cette production qui finalement, manquait son but.