Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

lundi 3 avril 2017

CYBER TRACKER (1994)

Dans le grenier, des films comme on en a vu à la pelle dans les rayons de location vidéo.

Déjà, l'acteur principal s'appel Don "The Dragon" Wilson....... autant dire tout un programme. Car ce film réalisé par Richard Pepin, est le genre de produit comme on en a vu à la pelle pour remplir la demande des vidéos clubs, durant les années 90, avant de finir dans des foires à tous a 5 balles. Datant de 1994, ce "Cyber Tracker" avait pourtant toutes les allures du film de série B, ou il était question d'un agent chargé de la protection d'un sénateur, qui va découvrir que ce dernier est en train de mettre en place des cyborgs a d'autres fins que la sécurité de ses concitoyens. Evidemment, en savant trop, il va être lui même traqué par l'un des ces modèles, impitoyable. Sur le papier, çà peu en effet faire un bon film SF. Dans les budgets et la qualité artistique, on repassera. Le film est mauvais du début à la fin, et est tout à fait à l'image de ces séries de films sans saveur, sans attrait, tous juste bon a remplir un vide ambiant de soirée arrosée ou l'on ne fera même plus attention au contenu du film. Pourtant, ce "Cyber Tracker" ce vendra plutôt bien sur le marché de la vidéo. Que cela ne tienne, on en fera un deuxième en 1995, en croyant sans doute avoir tiré le gros lot d'une franchise a bon marché.
Directed byRichard Pepin
Produced byJoseph Merhi
Richard Pepin
Written byJacobsen Hart
StarringDon 'The Dragon' Wilson
Music byLisa Popeil, Bill Montei
CinematographyKen Blakey
Edited byChris Maybach, Chris Worland
Distributed byPM Entertainment Group
Release date
  • June 1, 1994
Running time
91 minutes
CountryUnited States

dimanche 2 avril 2017

ANDROID (1982)

Dans le grenier, des films qui furent ignoré, mais qui avec le temps, retrouvèrent une seconde chance.

Film américain réalisé par Aaron Lipstadt, "Android" fut considéré par George Lucas, comme étant débrouillard et inventif. Car si Lucas s'était penché sur ce film, c'est parce ce qu'il lui rappelait son premier long métrage, THX1138, qui avait été tourné avec peu de moyen, et en un temps limité. Ici, Lipstadt va faire la prouesse de nous raconté l'histoire sur une petite station spatiale, de la dualité d'un androïde, du nom de Max, serviable et humaniste, qui va finir par se transformer en tueur. Une transformation du au fait que trois hors la loi vont arrivé sur la station pour se caché, tentant de donné le change au Docteur Daniel, qui ne sera pas dupe sur leurs statuts réel. Un conflit d'intérêt pousse l'un des trois a vouloir tuer les autres. Parmi eux, Maggie, réussit a se mettre en sécurité. Mais Daniel, va reprogrammé Max pour tuer les deux hors la loi restant. Mais Max, sait que Daniel le condamne du fait d'être sur un autre androïde, qui est destiné a le remplacé. Max le comprend par ce que Maggie le lui a expliqué. Le reste, on s'en doute, va finir dans le sang. Un scénario qui pourtant aurait pu séduire, mais le peu de moyen fit manqué au film un peu plus d'envergure. Néanmoins, le film fut tourné en 4 semaines seulement, ce qui en fait quand même un exercice non négligeable, pour un petit film peu soutenu lors de sa sortie en salle, mais qui par la suite, a suscité la curiosité des amateurs du genre, pour le faire redécouvrir par la vidéo. Pour Lipstadt, qui avait jusqu'a présent travaillé comme assistant sur pas mal de série B de SF et de Fantastique, réalisera un second film en 1984, "City Limit", avant de finalement devenir réalisateur de pas mal d'épisodes de séries télés a succès, parmi lesquelles "4400", "La Loi et l'Ordre", "Miami Vice", ou plus récemment "Elementary". Quant a "Android", le film sera finalement reconnu comme pouvant faire parti des films de SF avec du fond, en faisant désormais un classique, qui, certes a pas mal vieillit, mais reste dans ses thèmes, totalement d'actualité en matière de robotique. L'occasion aussi dans ce film de retrouver l'acteur allemand Klaus Kinski, et au générique, un consultant en design, un certain James Cameron.
Directed byAaron Lipstadt
Produced byMary Ann Fisher
Written byJames Reigle
Don Keith Opper
James Reigle
Will Reigle
StarringKlaus Kinski
Brie Howard
Music byDon Preston
CinematographyTim Suhrstedt
Edited byAndy Horvitch
Production
company
Distributed byNew World Pictures
Release date
October 1982
Running time
80 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish

RAIDERS OF THE GOLDEN COBRA (1982)

Dans le grenier des films qui voulaient profité d'une tendance.

On peu le dire, Indiana Jones aurat suscité des inspirations dans tous les cinémas. Des producteurs qui ont voulu avoir leurs propres "aventuriers" du machin chose, il y en a eut un paquet. Surtout chez les italiens dans les années 80, ou l'on a pas hésité a reprendre les ingrédients pour tenté de sortir des films d'aventures, d'aventuriers, d'avant tu riais moins quand tu commençais a regarder ce genre de film. Et tenez, en voici un exemple, avec "Raiders of the Golden Cobra". Clairement, ici, on n'hésite pas a jouer avec le "Raiders", les aventuriers, pour attiré le client qui inconsciemment fait évidemment le lien avec les "Aventuriers de l'Arche Perdue". Car nous sommes en 1982, soit plus d'un an après le succès du films de Steven Spielberg. A tels point que l'exploitation de ce film jonglera même sur son titre, en passant de "Raiders" à "Hunters", pour passer en dessous des radars de plagiats. L'histoire, deux aventuriers, durant la seconde guerre mondiale, coté pacifique. L'un agent britannique, l'autre, soldat américain, qui vont tenté de retrouver une relique, un cobra d'or, qui posséderait des pouvoirs. Poursuite, explosion, boum boum de partout, on a clairement parfois l'impression de copier coller, même si on voit très vite qu'on est pas dans la même catégorie de réalisateur et de moyens. Car cette production italienne (sous financée par des fonds américains), réalisée par Antonio Margheriti, reste évidemment dans la lignée de ces productions a destination d'un marché international, et donc entièrement tourner en anglais ou post synchroniser dans cette langue. Tous çà pour vendre le film pas seulement sur le marché de l'exploitation en salle, mais, et surtout sur le marché de la vidéo. Si bien que cette production se retrouvera dans des multitudes d'éditions dans des pays aussi divers et varié, le plus souvent sous titré. Une de ces reliques d'un âge d'or du cinéma de série B italien, dont on en verra également d'autres dans le grenier, tant elles ont quand même marqué une génération vidéo des années 80, qui a apprit a ses dépends, qu'on ne s'improvise pas "Spielberg" ou "Harrison Ford" qui veut.
Directed byAntonio Margheriti
Written byTito Carpi
Gianfranco Couyoumdjian
StarringDavid Warbeck
Luciano Pigozzi
Music byCarlo Savina
Release date
  • 1982
Running time
92 minutes
CountryItaly
LanguageItalian
English

THE EXECUTIONER PART II (1984)

Dans le grenier, des films qu'on appel volontiers "piece of shit".

Datant de 1984, "The Executioner : part II", était en fait une fumisterie. Réalisé par James Bryan, ce film nous contait l'histoire de deux potes de la guerre du Vietnam, qui des années plus tard, vont jouer dans des cours différentes. L'un devient flic, l'autre, justicier. Tiens, nous revoici dans la période "vigilante" du cinéma américain. Sauf que ce film possédait un scénario qui avait été plus ou moins déjà fait en 1980, avec "The Exterminator", réalisé par Jame Glickenhaus, et qui était dans la même ligne. Que cela ne tienne, les producteurs et le réalisateur donnèrent alors le titre de "Teh Executioner part II", alors qu'en réalité, il n'y a jamais eut de premier film. Mais lorsque le film fut terminé, on admira le style, pur série Z. Mal jouer, mal cadré, mal monté, parfois post synchronisé de façon ignoble, bref, du véritable film a voir sous hallucinogène pour ne pas prendre conscience que "si, ils ont osé faire un film comme çà". Mais dans le genre Z, "The Executioner Part II" n'est pas le seul de son genre, on en a déjà croisé dans les films du grenier, et on en croisera encore. On comprendra très vite que ce film est quasiment introuvable, si ce n'est dans des ré éditions collectors de films dit "Grindhouse", c'est à dire improbable, tant on ne comprend pas comment un réalisateur ou un producteur a pu se satisfaire d'une tels résultat. La dernière ayant été en coffret avec une multitude de films du même calibre. Mais aujourd'hui, les connaisseurs considèrent ce film comme étant un prémisse de ce que l'on trouvera plus tard dans les films d'actions, dont un certain Steven Seagal sera l'un des plus représentatifs de ces films genre "oeil pour oeil", digne descendant des "Justicier dans la ville" avec Bronson. "The Executioner Part II", une expérience a connaître pour apprendre a savoir ce qu'il ne faut pas faire.

samedi 1 avril 2017

THE INCREDIBLE MELTING MAN (1977)

Dans le grenier, des films a l'histoire délirante, mais qui ont quand même accrochée.


Film d'horreur, il fallait osé le scénario. Au départ, un pauvre gars qui revient de l'espace après que lui et ses deux compagnons aient été exposé a des radiations prêt de Saturne, dont seul Steve West sortira miraculeusement, contrairement a ses deux co-équipiés. De retour sur Terre avec le système automatique, Steve se réveil dans une chambre d'hôpital. Mais son état est assez préoccupant, dans ce sens ou sa peau tombe en lambeau. En panique, il semble aussi montré une mutation qui décuple sa force, et dans un excès de rage, il tue l'infirmière. S'échappant il va être évidemment à la recherche de sa famille, tout en étant pourchassé par ceux qui veulent en faire un rat de laboratoire. Franchement, qui n'a jamais entendu parlé de ce "The Incredible Melting Man", si ce n'est les adeptes des films de série B, ou de seconde zone. Pourtant distribuer par la Paramount en 1977, ce film fut exploité en salle aux USA, avant de finir sur le marché de la vidéo, ou il incita la curiosité des "fanzines" de cinéma de genre, qui en firent presque un film "ovni" et par conséquent, à voir. D'une réalisation assez sommaire, William Sachs, son réalisateur et scénariste, fut un temps tenu pour s'être considérablement inspiré du film "The Quatermass Xperiment", alors que selon lui, il était plus dans une optique à la "Nuit des Morts Vivants". Mais déjà, dans ce film, on pu apercevoir le travail d'un certain Rick Baker, qui devint rapidement dans les années 80, l'un des concepteurs d'effets spéciaux en maquillage et création de monstres en tous genres, de renom. Dont d'ailleurs, le clin d'oeil était évident dans sa conception de la décomposition gluante d'un des méchants de "Robocop", sur lequel Rick Baker travailla. Quant a ce "Melting Man", les critiques furent assez négative à l'époque, limitant ses chances de sortir sur le marché international. Ce ne sera que quelques années plus tard que ce film fit les joies de quelques rétrospectives dans quelques festivals, avant de terminé finalement dans une édition BlueRay en 2013.
Directed byWilliam Sachs
Produced bySamuel W. Gelfman
Written byWilliam Sachs
StarringAlex Rebar
Burr DeBenning
Myron Healey
Music byArlon Ober
CinematographyWilly Curtis
Edited byJames Beshears
Production
company
Quartet Productions
Distributed by
Release date
  • December 9, 1977 (USA)
Running time
84 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish

THE AFTERMATH (1982)

Dans le grenier, des films qui, quand tu les regardes, t'as l'impression qu'ils se sont trompé de date.

"Je suis un film américain de Steve Barkett, qui raconte l'histoire de trois astronautes qui reviennent sur Terre, après une apocalypse nucléaire, et qui, faute que l'un d'entre eux soit mort dans le crash, vont devoir survivre. Mes personnages vont devoir se sauvé d'une attaque de mutant, rencontré deux survivants dont l'un d'entre eux va aussi mourir, laissant l'autre, une jeune garçon, devoir être prit sous l'aile d'un des deux astronautes pour tenté de survivre aussi a un gang de motard. Je suis un film de 1982 mais qui franchement a des allures de films des années 70, qui sera exploiter en salle sans grand succès, puis diffuser en vidéo, jusqu'a même avoir sa version en Laser Disc, je suis.... je suis..... "The Aftermath", ou aussi titré "Zombie Aftermath" pour mieux se vendre sur le marché de la vidéo. Bon, par contre, pas sûr qu'on est osé l'édition DVD...... ha ! Si, apparemment, ils ont osé !

Directed bySteve Barkett
Produced bySteve Barkett
Written bySteve Barkett
StarringSteve Barkett
Lynne Margulies
Sid Haig
Edited byThomas F. Denove
Dennis Skotak
Release date
  • 1982
Running time
95 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish

THE RESURRECTED (1991)

Dans le grenier, des films dans lesquels certains ont cru, mais vite fait retourné a la réalité.


"The Resurrected" possédait déjà un titre a couché dehors. Alors forcément, quant est venu le temps de le sortir en salle, çà a été calamiteux. Réalisé par Dan O'Bannon, ce film racontait l'histoire d'un femme qui embauche un privé pour tenter de savoir qu'est ce qui amène son maris a être différent depuis quelques temps. Etant convaincue qu'il a une maîtresse, le détective privé va lui rendre compte qu'en réalité son maris semble s'adonné a des cérémonies étranges. Mystère et boule de gomme, le bonhomme s'adonne a des exercices démoniaques. Sauf que ce film va faire preuve d'une réalisation pauvre, sans originalité, d'un montage digne d'un téléfilm, qui va forcément impacté sa sortie en salle en 1991, et faire abandonné la production de le diffuser a plus grande échelle. Finalement, l'international, on oublis, et "Resurrected" finira dans les rayons des vidéos pas cher, entre autre marchés de la location. Dommage pour cette tentative, je dis tentative, car en fait, ce film est une adaptation "The case of Charles Dexter Ward", roman de H.P. Lovecraft, qui a bien tenté d'être sauvé des eaux par certaines critiques qui jugèrent le film comme étant "une bonne adaptation, inventive, avec de bon effets spéciaux.....". Pour l'époque, il faut croire que certaines critiques ont, soit dormit, soit pas vu le film, du tout !
Directed byDan O'Bannon
Produced byMark Borde
Kenneth Raich
Written byBrent V. Friedman
StarringJohn Terry
Jane Sibbett
Chris Sarandon
Robert Romanus
CinematographyIrv Goodnoff
Edited byRussell Livingstone
Distributed byScotti Bros. Pictures
Metro-Goldwyn-Mayer
Live Home Video
Lionsgate
Release date
  • June 1, 1991 (US; limited)
  • April 15, 1992 (video)
Running time
108 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$5,000,000