Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

samedi 8 avril 2017

CITY OF EMBER (2008)

Dans le grenier, des films ambitieux, avec un peu de magie, mais insuffisant pour faire son trou.


En 2008 sort sur les écrans l'adaptation du livre de Jeanne DuPreau, "City of Ember", ou l'histoire d'une survivance a un cataclysme, poussa des scientifiques a enfermer une population dans une cité souterraine, avec une consigne de sortie uniquement disponible dans 200 ans. Confié au maire de la ville, qui lui même le confia a son successeur, un jour, l'un d'entre eux dans la série, meurt, faisant tombé dans l'oubli la fameuse boîte renfermant le secret. Mais les années passant, la cité vieillit, et le générateur qui a outre passé son temps, commence a menacé de laisser les habitants sans lumière, sans électricité. Deux jeunes gens vont pourtant se convaincre qu'on peu essayé de trouver la sortie pour au moins, peut être, trouver ce qui permettrait de réparé le générateur. Et c'est là que le hasard va bien faire les choses car l'un de nos deux jeunes va tombé sur les fameux codes de sortie. Mais c'est sans compté sur le nouveau maire de la ville, qui lui, ne veut même pas entendre parler que quelques sorties que ce soit, tant il est évidemment persuadé que dehors c'est le chaos, et surtout..... parce que ce serait la fin de son règne si d'aventure, l'extérieur pouvait de nouveau accueillir la population enfermée depuis plus de 200 ans. Evidemment, le potentiel est là pour faire sans doute un petit film sympathique avec un concept visuel élaboré et imaginatif. Et visuellement, le film l'est. Sauf que.... la critique va jugé le film trop mou, trop insipide, manquant réellement d'action, de rebondissement, et ne servant pas du tous l'intérêt de la qualité du livre. Si les acteurs, Saoirse Ronan en tête, ne sont pas en cause, on a du mal a se raccrocher à la simple présence de Tim Robbin, de Bill Murray, Martin Landau, Toby Jones ou de Marianne JeanBaptiste pour compensé la maigreur narrative du film qui lui fera cruellement défaut. Même le public ne fera pas la différence boudant volontiers le manque de nervosité, de rebondissement du film, qui pourtant aurait pu faire son petit succès. Grosse débâcle à l'exploitation, ou le film va faire un échec retentissant ne comblant à peine le tiers de son budget initial. Du coup, la sortie en vidéo passera complètement aux oubliettes, comme le film d'ailleurs.

Directed byGil Kenan
Produced by
Written byCaroline Thompson
Based onThe City of Ember
by Jeanne DuPrau
Starring
Music byAndrew Lockington
CinematographyXavier Pérez Grobet
Edited byAdam P. Scott
Zach Staenberg
Production
company
Distributed by20th Century Fox
Release date
October 10, 2008
Running time
90 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$55 million
Box office$17.9 million

CARNOSAUR 2 (1995)

Dans le grenier, des films qui se disent "suite" mais en réalité, aussi calamiteux que leurs aînés.

Si "Carnosaur" avait plutôt été rentable sur le marché de la vidéo, le second opus n'a pas eut la même chance. Pour cause, petit budget, mal tourné, effets spéciaux de m.....  ce "Carnosaur 2" réalisé par Louis Mornaux n'a ni l'ambition, ni la carrure de son précédent volume, osant même repiqué des rushs, et réutilisé les animatronics du premier film, remaquillés. Car si le premier film signé Adam Simon était au niveau d'une série B modeste et sans grande prétention, le filon était évidemment trop attractif pour en faire un franchise. Car évidemment nous sommes dans la première moitié des années 90, sous l'influence d'un certain "Jurassic Park" qui va avoir forcément le don de donné a des productions indépendantes de faire des tonnes de films avec du dinosaure, en veux tu en voilas. Premier de la série, en 1993, ce deuxième opus arrivera en 1995, non sans être suivit par un troisième "désastre" en 1996, un quatrième en 2001 (sous le titre "Raptor") et en 2006 (sous le titre "The Eden Formula"). L'histoire de ce troisième film conte la mésaventure d'électriciens, censés faire des travaux dans une mine qui s'avère être "ultra secrète", et évidemment vont tombé sur une zone contenue, du fait de vilaines bébêtes d'un autre âge qui se disent que çà serait bien d'aller chassé ailleurs.... Je vous laisse imaginé ce que çà donne avec budget limite, qui n'empêchera pas à l'époque de quand même tenté l'exploitation en salle, avant sa sorti en vidéo. Il faudra attendre 2000 avant de voir réapparaître ce "Carnosaur 2" dans un format DVD, puis par la suite, dans un coffret "collector" avec l'ensemble des films de la franchise. Autant dire, un festival de ce que le cinéma de série B peu parfois réussir a généré, sans avoir eut a se remettre en question à un moment, du fait de faire des films de ........  Et le marché reste encore aujourd'hui lucratif pour continuer a produire se genre cinématographique dont il faut évité les surdoses.....
Directed byLouis Morneau
Produced byRoger Corman
Written byMichael Palmer
StarringJohn Savage
Cliff De Young
Music byEd Tomney
CinematographyJohn B. Aronson
Edited byRoderick Davis
Lorne Morris
Distributed byNew Horizon Picture Corp
Release date
  • February 23, 1995
Running time
83 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish

1984 (1956)

Dans le grenier, des films cultes, pour les amateurs.

Jamais on aura autant fait référence a notre époque a l'auteur de "1984", Georges Orwell. Si le cinéma fut influencé par son livre, et si aujourd'hui, on s'en sert comme référence pour expliqué la tournure d'une information et d'une propagande à travers le monde, "1984" a tout naturellement eut le droit a son adaptation au cinéma. Et si l'on retient souvent celle, justement, de 1984, réalisé par Michael Radford, avec John Hurt et Richard Burton, l'oeuvre d'Orwell connaîtra très tôt sa première adaptation en 1956. Réalisé par Michael Anderson, avec Edmond O'Brien,  elle est considéré par les puristes comme la plus aboutie par rapport au roman. A ceci prêt que le nom du personnage fut changé parce que justement, l'acteur possédait le même nom, qui devint finalement O'Connor. En Noir et Blanc, le film ne fut pas beaucoup distribuer à l'époque, mais avec l'engouement progressif pour le livre, le film revînt dans le giron des oeuvres classique d'un genre qui par la suite, donnera bien d'autres variantes chez des auteurs de science fiction, comme dans le cinéma. Aujourd'hui, évidemment, difficile de promouvoir auprès du large public un film de cette époque, si ce n'est pour ceux qui veulent parfaire leur culture cinématographique. Et pour ceux qui voudraient aller encore plus loin, d'autres adaptations, télévisées celles-ci, avaient été réalisés en 1953 pour CBS, une en 1956 par la BBC, ainsi qu'une autre en 1965, toujours pas la BBC (BBC2). Ne parlons même pas des dérivés en ballets, radios fictions, pièces de théâtre, et autre comédie musicale (si, si, ils ont osé). Un film rare, peu connu, mais pour les connaisseurs, a voir absolument.

Directed byMichael Anderson
Produced byN. Peter Rathvon
Screenplay by
  • Ralph Gilbert Bettison
  • William Templeton
Based onNineteen Eighty-Four
by George Orwell
Starring
Music byMalcolm Arnold
CinematographyC.M. Pennington-Richards
Edited byBill Lewthwaite
Production
company
Holiday Film Productions Ltd.
Distributed byColumbia Pictures
Release date
  • 6 March 1956 (UK)
  • September 1956 (USA)
Running time
90 minutes[1]
CountryUnited Kingdom
LanguageEnglish
Box office£80,073

jeudi 6 avril 2017

SPACE BETWEEN US (2016)

Dans le grenier des films ambitieux, mais qui firent un flop retentissant.

C'était pourtant bien tenter d'essayé de faire une "love story" dans de la science fiction. Sauf que le scénariste et le réalisateur se sont tellement focalisé sur cette histoire qu'ils en ont oublié de mettre un peu de crédibilité. Car si cette histoire nous emmène sur Mars, ou un jeune homme y est né, et semble tellement attiré par la Terre, et aussi par sa copine Tusla, que l'on accepte de l'y emmener non sans risque, on a très vite des défauts qui nous sautent aux yeux. Puis l'histoire du fait de vouloir retrouver son père, d'être un génie de l'informatique, et de finalement découvrir plein de choses sur Terre qu'on a apparemment oublié de lui montré là haut, donne l'impression d'une dispersion scénaristique, a en perdre toute crédibilité. Si on a été respectueux des incidences physiologiques d'une vie sur Mars permanente, on en a oublié des tas de petits détails techniques, même dans le scripte. Puis, et surtout, on sent aussi que le film a été remonté, du fait sans doute de projections testes qui ont pousser a revoir la copie. Du coup, on a un film un peu nian nian, manquant de respect envers l'intelligence du spectateur et du coup, la sanction tombe. Critiques mitigés, bouches à oreilles désastreux, le film sera un plantage commercial sévère, au point que sa vente à l'international sera fortement compromise. Pourtant, en sortant en 2016, il était présenté comme un potentiel blockbuster. Mais sans doute les ambitions de cette coproduction américano chinoise, ont été surestimé, et finalement, on a un résultat bancale, comme une sorte de Mécanno dont ont a perdu les plans de construction.

TRAILER
Directed byPeter Chelsom
Produced by
Screenplay byAllan Loeb
Story by
  • Stewart Schill
  • Richard Barton Lewis
  • Allan Loeb
Starring
Music byAndrew Lockington
CinematographyBarry Peterson
Edited byDavid Moritz
Production
company
Distributed bySTX Entertainment
Release date
  • February 3, 2017
Running time
121 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$30 million
Box office$10.5 million

DEMONS (1985)

Dans le grenier, des films qui sur le moment, n'ont pas attiré l'intérêt, mais par la suite, ce fut une autre histoire.

Tout amateur de film de genre, connait le réalisateur italien Dario Argento, a défaut de se souvenir de sa fille, Asia, qui eut aussi sa carrière en tant qu'actrice. Argento fut considéré comme le "Romero" du fantastique italien, du fait de produire aussi des films d'horreur. Et c'est sous la direction du non moins célèbre Lamberto Bava, que paru sur les écrans italiens, mais aussi français, ce "Demoni", ou "Demons", qui n'eut pas les faveurs d'un grand succès à l'époque. Nous sommes en 1985, et sans le savoir, Bava va donner au cinéma de genre italien son film culte, son grand classique de l'horreur spaghetti, ou il est question d'un groupe d'amis qui à Berlin, vont assister a une projection d'un film fantastique, qui va petit à petit prendre forme dans le monde réel. Si dans le film, les protagonistes regardent eux aussi un film sur des malédictions et des démons, ces mêmes démons vont finir par prendre vie dans le cinéma. Si la réalisation a plutot mal vieillit, le scénario lui, reste original, et c'est finalement par la vidéo que ce "Demons" va littéralement explosé, pour en faire un classique qui s'offrira même le marché américain (initialement le marché ciblé par ces films à l'époque, du fait d'être souvent tourner en anglais pour pouvoir plus rapidement les vendre sur le marché anglophone). Le film ne fera pas des étincelles mais suffisamment pour pousser une production américaine d'acheté les droits pour en faire un second film (qui n'est pas une suite mais reprenant le même principe, cette fois ci dans un immeuble). Mais du coup, même avec des ré édition en DVD en 1999, le film va finir aux oubliettes, et ne sera dans le souvenir que de ceux qui avaient connu cette époque faste d'un cinéma de genre italien prolifique. Il sera néanmoins de nouveau édité dans une collection hommage a Argento, dont ce fut sans doute le meilleur succès commercial en tant que producteur et scénariste.

Directed byLamberto Bava
Produced byDario Argento
Screenplay by
Story byDardano Sacchetti
Starring
Music byClaudio Simonetti
CinematographyGianlorenzo Battaglia
Edited by
Production
company
DACFILM Rome
Release date
  • 4 October 1985
Running time
88 minutes[1]
CountryItaly
Language
  • English
  • Italian
Budget$1.8 million

lundi 3 avril 2017

ABOMINABLE (2006)

Dans le grenier, des films en version terreur, avec des mythes.

Un couple dans une maison isolée, la découverte d'un cheval en charpie, une grosse bête qui massacre tous le monde, mystère absolu, et quelques mois plus tard, de nouveau venu qui évidemment, vont aussi passé à la casserole. Car dans ce film, le monstre, c'est la version grosse méchante bêbette du bigfoot. Légendaire boule de poils géante qui fait partie des légendes et des mythes américains, qu'évidemment le cinéma s'est approprié en long en large et en travers. Mais malgré une réalisation plutôt honorable, le film ne marchera pas en salle, après sa sortie en 2006. Du coup, pas d'exploitation à l'internationale, et se sera directe en vidéo pour se film réalisé par Ryan Schifrin, qui aura quand même eut le mérite de rassembler au générique, Jeffrey Combs (Reanimator), Lance Henriksen (Aliens, Millenium), Dee Wallace (Gremlin) et Paul Gleason (Die Hard) pour un film qui notoirement fut réaliser un peu dans l'esprit des films des années 80, mais sans finalement accroché plus que çà. Du coup, tiré la chasse, ce film passera carrément à la trappe et trouvera difficilement preneur même dans les réseaux VOD.


Directed byRyan Schifrin
Produced byDonna Cockrell
Theresa Eastman
Paul Spadone
Written byJames Morrison
Ryan Schifrin
StarringMatt McCoy
Jeffrey Combs
Haley Joel
Christien Tinsley
Ashley Hartman
Tiffany Shepis
Dee Wallace
Karin Anna Cheung
Michael Deak
Music byLalo Schifrin
CinematographyNeal Fredericks
Edited byChris Conlee
Distributed byFreestyle Releasing[1]
Release date
October 3, 2006
Running time
94 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish

DRACULA REBORN (2012)

Dans le grenier, des films qui n'hésitent plus a utiliser un nom a toutes les sauces.

On ne compte plus le nombre de films avec du Dracula par ci, Dracula par là, dont la majorité n'atterrissent en général pas dans les salles, ou à la rigueur, dans des avants premières ou de rares exploitations dans le pays ou ils ont été tourné. Et de nos jours, on le sait, pas mal de pays de l'Est de l'Europe attire depuis quelques années pas mal de production de film de genre, offrant parfois des cadres appropriés loin des studios traditionnels. Mais ici, on a quand même l'effort d'avoir fait le film aux USA. L'histoire ? Simple ! Celle de Bram Stoker et son Dracula, revue et corrigée, pour une nouvelle version. Exit la Roumanie, Exit le voyage d'Angleterre vers les Carpates, ici , on exporte tous à Los Angeles. Même punition, même motif, un pauvre négociant qui va devoir traité avec un mystérieux hommes sur une demeure en ruine, et le dit monsieur va jeter son dévolu sur l'amie du négociant, qui va se rendre compte qu'il a affaire a un vampire, et pi qui va appeler Van Helsing, et pi qui va essayer de sauvé sa promise, et pi, et pi.... le reste, que l'on connait déjà. Sauf que ce genre de tentative de moderniser le récit, ne date pas d'hier, au point qu'on ne compte plus le nombre de versions, adaptations, qui nous reviennent au moins plusieurs fois par décennies. Il ne manquerait plus qu'un Dracula dans l'espace, un Dracula de Mars, ou un Space Dracula, pour complété la collection. Ici, on doit cette tentative à Patrick McManus, qui réalisa le film avec un budget minime, sans vraiment développer une spécificité artistique pour tenté de sortir un peu du lot. Du coup, le film destiné à la vidéo, passera en 2012 sous l'oeil de critique qui descendront le film, tant au niveau de la réalisation que du jeu de certains acteurs, pas du tous au niveau. Car si Corey Landis fait le boulot, l'acteur chargé d'incarné Dracula sous le nom de Vladimir Sakarny, Stuat Rigby, lui, ne trouvera pas ses marques, et interprétera un Dracula caricatural, pathétique, limite psychopathe, alors que pourtant le personnage a suffisamment vécu pour avoir la capacité d'être un maître de la manipulation. Le film qui était destiné à la vidéo, finira finalement par tomber dans une oubliette, tant il n'arrivera pas a trouver en 2012, de réseaux pour en acquérir l'exploitation. Ou trop peu, si bien que si tôt sorti, si tôt oublié.
Directed byPatrick McManus
Produced byRay Haboush
Written byPatrick McManus
StarringCorey Landis
Victoria Summer
Krash Miller
Stuart Rigby
Keith Reay
Music byGreg Nicolett
CinematographyCira Felina Bolla
Edited byMaui Toca
Production
company
Still Night Monster Movies
Automatic Media
Distributed byHalcyon International Pictures
Phase 4 Films[1][2]
Release date
  • October 1, 2012
Running time
88 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish