Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

mardi 25 avril 2017

VERCINGETORIX (2001)

Dans le grenier, des films qui se voulaient fresque et historique, mais qui seront désastres et grosse cata.


"Druids" fut le titre international de cette production franco belge et canadienne, qui en réalité, relatait l'histoire d'un certain Vercingétorix, le fameux gaulois qui s'opposa à César. Déjà, le choix de Christophe Lambert c'était imposé par sa carrière internationale. Sauf qu'en 2001, l'acteur français est déjà dans sa période déclinante et ne fait plus recette depuis longtemps. Puis évidemment, les historiens critiqueront considérablement les prises de liberté par rapport au personnage. Et enfin, la sortie français aura été tellement calamiteuse, que son destin international sera des plus difficile, tant beaucoup de distributeurs décidèrent même de ne pas le sortir en salle. En gros, un échec non seulement commercial, mais également critique, et public. Bref, aujourd'hui, poser la question a un cinéphile ce qu'il pense de ce film, il vous répondra que c'est une m.......... , par Toutatis. 
Directed byJacques Dorfmann
Written byJacques Dorfmann
Rospo Pallenberg
Norman Spinrad[1]
StarringChristopher Lambert
Klaus Maria Brandauer
Inès Sastre
Maria Kavardjikova
Bernard-Pierre Donnadieu
Max von Sydow
Music by"Le reve d'un homme", a song performed by Sonia Lacen (FR). The english version for that one is "Sacrifice".
Distributed byLolistar
Release date
  • 31 August 2001
Running time
124 minutes
CountryFrance
Canada
Belgium
LanguageEnglish

LUCKY LUKE (1991)

Dans le grenier, des films en guise d'adaptation de bande dessinée.

Ici, pas de Marvel Comics ou de DC Comics, mais de la bande dessinée franco belge, avec ce "Lucky Luke", adaptation évidemment du personnage de Morris et Goscinny qui vit ici sa première adaptation "live". Une adaptation libre du fait qu'il a fallut évidemment adapter un personnage plus ou moins redessiné par cette production italienne, motivé par l'envie de son acteur principal, Terence Hill, de vouloir adapter ce personnage de BD, dont il fera également la réalisation. Et comme pour honoré la création de Morris et Goscinny, ce fut sur l'album "Daisy Town" que fut écrit le scénario, qui se déroulera réellement dans des décors naturels américains, du fait d'avoir été confortablement financer afin de tourner au Nouveau Mexique, en Arizona et dans le Colorado. Donc, ici, par de décors espagnols ou italien, mais bien de l'authenticité de l'ouest américain, pour finalement ce film qui n'aura pas l'intérêt du public français, qui boudera ce film, devenu finalement méconnu pour ne pas dire, inconnu. C'était pourtant un attachement pour Terence Hill de pouvoir adapter cet univers, assez proche finalement de certains western spaghetti qu'il avait précédemment jouer. Mais finalement, en Italie, le film fera plutôt bon effet lors de sa sorti en 1991, et amena même la mise en chantier d'un second opus, qui fera l'objet d'une série, pour la télévision italienne en 1992. Une série de 8 épisodes qui furent diffusés sur Canale5, et dont ce premier film fut diffusé en guise de pilote.
Mais depuis, on a complètement oublié l'existence de cette production, alors qu'en 2004 sortait un spin off, "Les Daltons", et un nouvelle adaptation en 2009 avec Jean Dujardin, qui eut beaucoup moins de succès qu'un autre film d'animation, cette fois-ci, la même année, "Tous à l'Ouest", entre autres adaptations animées pour la télévision. 
Directed byTerence Hill
Produced byLucio Bompani
Written byTerence Hill
Based onLucky Luke
by Morris
StarringPaloma Films
Reteitalia
Music byAaron Schroeder, David Grover
Distributed byPaloma Films
Reteitalia
Release date
1991
Running time
92 min.
CountryItaly
United States
LanguageEnglish

DOBERMANN (1997)

Dans le grenier, des films critiqués mais avant-gardiste. 


En France, on a eut des réalisateurs qui de temps à autres ont bousculé les conventions. Et ce "Dobermann" est un exemple de ce qu'un certain cinéma français n'a pas aimé. Réalisé par Jan Kounen, le film lors de sa sortie en salle en 1997, a très vite été critiqué comme trop violent, et complètement survolté. Il faut dire que Kounen a en effet un style à lui, qui n'a pas été du goût de tous le monde. Mais aujourd'hui, lorsqu'on revoit ce "Dobermann", qui nous contait les tribulations d'un braqueur de banque et de sa bande d'allumés, en prise à un flic ripoux prêt à tout pour lui mettre la main dessus, quitte même a sortir l'artillerie lourde. Car le "dobermann", est tout aussi un chien fou, d'où ce surnom. Un film qui avait pourtant bénéficié d'une bonne promo, surtout depuis que Vincent Cassel avait exploser à l'écran grâce au "La Haine" de Kassovitz, et également rencontré sa compagne Monica Belluci, ou le couple s'était formé en 1996 sur le film "L'Appartement". Autant dire du lourd, accompagné d'une pléiade d'acteurs encore méconnu a cette époque, mais qui auront respectivement des carrières assez bien remplis. Au générique, on retrouvera aussi Tcheky Karyo qui fut mis un peu plus en avant sur l'exploitation à l'internationale, du fait d'être encore dans la traînée du grand succès international de Besson, "Nikita". Autant dire que le casting était à la hauteur de ce film complètement barge, sur vitaminé, et doté d'un montage purement à la "clip vidéo", qui finalement sera précurseur de ce qu'un style cinématographique apparaîtra par la suite dans le début des années 2000. Clairement, "Dobermann" est un film culte pour les films qui décape, décalé, et dans le feu de l'action, même si même en 1997, année de sa sortie, le film fut estampillé d'une interdiction de moins de 16 ans, du fait d'une violence rare encore difficilement accepter à l'époque dans un film français. La critique le fera aussi sentir à l'encontre de ce réalisateur dont s'était le premier long métrage après plusieurs courts métrages qui eux aussi, avait été assez remarqué (Vibroboy, Gisèle Kérozéne). Une critique acerbe et assez acide, dont le réalisateur n'eut que faire, pour croire a ce projet, qui même encore aujourd'hui, reste un film "ovni" et gonflé. Malheureusement le public ne sera pas au rendez vous et le film, n'ayant pas été soutenu par les exploitants, ne restera pas longtemps à l'affiche. Mais aujourd'hui, le film est découvert par les jeunes générations qui en on fait une oeuvre à part dans un genre assez particulier, qui a donner ses lettres de noblesses a d'autres réalisateurs en herbe dans les années 2000. 

FILM VF

Directed byJan Kounen
Produced byFrédérique Dumas
Éric Névé
Written byJoël Houssin
StarringTchéky Karyo
Vincent Cassel
Monica Bellucci
Music byBrune
Jean-Jacques Hertz
Philippe Mallier
François Roy
Schyzomaniac
CinematographyMichel Amathieu
Edited byBénédicte Brunet
Distributed byPolyGram Filmed Entertainment (USA)
Release date
  • 18 June 1997 (France)
  • 15 January 1998 (UK)
Running time
103 mins.
CountryFrance
LanguageFrench, English
Budget€5,000,000

NIGHT ON EARTH (1991)

Dans le grenier, des films atypiques, mais devenant d'intérêt culturel.

"Night on the Earth" est un film regroupant un casting et non des moindres, pour une valeur montante du cinéma indépendant américain. Jim Jarmush. Mais évidemment, quant on fait du cinéma non commercial, il faut trouver des sous. Donc, pas étonnant quant on s'appel Jarmush de réussir a être produit par des maisons française, anglaise, finlandaise, allemande et italienne, pour ce film a sketch ou le concept est simple : une rencontre dans un taxi, entre un chauffeur et ses passagers, dans différentes villes du monde. On retrouve évidemment la patte du réalisateur et scénariste, qui aime baladé ses histoires dans les milieux populaires, authentique, pour ne pas dire atypique. C'est sa marque de fabrique dans laquelle il a souvent excellé, au point d'avoir toujours les faveurs de grandes stars américaines, prêtent a tourner avec pour souvent des cachets ridicules. Mais dommage, le grand public n'a pas souvent eu accès a ce genre de film, qui pourtant sont souvent d'une qualité narrative à l'image de ce cinéma indépendant américain, très très loin d'hollywood, et souvent issue de la cote Est, ou tout du moins pour des genres dramatiques ou comédies sentimentales, menées par des réalisateurs de talents. Un "Night on Earth" a découvrir donc, et plutot une bonne initiation a l'univers de Jim Jarmush.
Directed byJim Jarmusch
Produced byJim Jarmusch
Jim Stark
Written byJim Jarmusch
Starring
Music byTom Waits
CinematographyFrederick Elmes
Edited byJay Rabinowitz
Production
company
Distributed by
Release date
  • May 2, 1992 (New York City)
Running time
129 minutes
CountryUnited States
Language
  • English
  • German
  • Italian
  • French
  • Finnish
Box office$2 million

vendredi 21 avril 2017

BRICE 3 (2016)

Dans le grenier, des films en guise de suite, pourtant promis au succès, mais...... patatras !

Personnage emblématique de Jean Dujardin, Brice de Nice avait eut le droit a son long métrage en 2005, qui fut un énorme succès populaire. Plus de dix ans après, Dujardin pouvait se permettre de donner une suite, après ce parcours fulgurant qui lui permit d'avoir obtenu un Oscar. Aux commandes, on reprend James Huth, qui va aussi participé à l'écriture avec Dujardin, accompagné de Christophe Duthuron, et Clovis Cornillac donnera son accord pour reprendre son rôle de Marius. Mais déjà de l'aveux de Dujardin, beaucoup de choses ont du être ré écrite, du fait que le scénario originale prévoyait la présence aussi d'Elodie Bouchez et d'Alexandra Lamy, qui n'ont finalement pas voulu faire partie de l'aventure (surtout Lamy qui en réalité, du fait de leur séparation avec Dujardin, ont juger mieux de ne pas jouer ensemble). Et du coup, on a un scénario dont on se demande qui en a eut l'idée. Car ce "Brice 3", qui en réalité est un 2 mais jouant sur l'absurde jusqu'au bout, on sortira le slogan qu'il "a cassé le 2", aura été l'un des films les plus attendu, et les plus décevant de 2016. Grosse promotion, allant même jusqu'a s'amuser avec internet ou sur Youtube, ils ont fait diffuser un "faux" film ou en réalité Dujardin va finir par tenir salon pendant 1 heure et demi en se moquant de ceux qui croyait qu'il s'agissait d'un film piraté, tout y était. Sauf que l'originalité, et la fraîcheur, elle, n'étaient plus là. Dés les premiers jours d'exploitations, le film s'enfonce dans les critiques, comme dans le bouche à oreille. Si le premier film reste bon enfant, ce second opus est un bric à brac, ou l'on a intégré des clins d'oeils (scène des pécheurs en réalité l'équipe des "Nous c'est Nous", la team des débuts télé de Dujardin) et des longueurs qui a un moment, font perdre le spectateur en route. Si Salomone (ex Nous c'est Nous également) fait plus de présence dans son rôle de Igor, Cornillac est transparent. La seconde moitié du film est complètement raté, surréaliste alors que justement, la crédibilité du personnage était d'évoluer dans une réalité réelle, et non dans un délire égocentrique démesuré de cet autre personnage au dénouement de l'histoire. Du coup, grosse grosse déception pour toute la chaîne cinématographique, de l'exploitant au distributeur, des producteurs aux acteurs, qui ont vu s'effondré en une semaine ce qui devait être un film événement de l'année. Surtout pour la Gaumont qui s'enfilait là sont deuxième gros "flops" de l'année après "Les Visiteurs 3" qui lui aussi devait accusé des pertes de recettes considérables. Un échec commercial que Jean Dujardin digère du fait qu'en effet, critiques et spectateurs s'accordent sur le potentiel, mais qui s'amenuise en milieu de film par faute sans aucun doute, d'avoir pu compenser ce qui devait être mais n'a pas été, par défection de personnages (le petites amis des deux compères) qui devaient certainement être tout autant pilier de la cohérence narrative et du rythme du film dans son scénario original. A la place de çà, le constat fut sans appel, ce qui remplaçait les manques, n'était pas à la hauteur, et a coupé court a ce qui aurait pu être en effet, l'un des gros succès de l'année 2016.

TRAILER


Directed byJames Huth
Produced byÉric Altmayer
Nicolas Altmayer
Marc Dujardin
Screenplay byJames Huth
Jean Dujardin
Christophe Duthuron
Based oncharacters created
by Jean Dujardin
StarringJean Dujardin
Clovis Cornillac
Bruno Salomone
Alban Lenoir
Music byBruno Coulais
CinematographyStéphane Le Parc
Edited byAntoine Vareille
Production
company
Mandarin Production
JD Prod
Gaumont
M6 Films
Spartacus
Distributed byGaumont
Release date
  • 23 September 2016(Paris premiere)
  • 19 October 2016 (France)
Running time
95 minutes
CountryFrance
LanguageFrench
Budget$16 million
Box office$13.1 million

CHRISTIANE F ..... (1981)

Dans le grenier, des films cultes, oubliés, mais qui le restent dans les mémoires collectives.


Brutal, choquant, glauque, sans concession, c'est ainsi que le public européen accueillit ce film qui fut un coup de poing dans la "bonne morale" cinématographique grand public. Car si ce film allemand est à l'origine un film petit budget, son apparition devant les yeux des critiques cinémas européens en fit le film à voir absolument. Rien que son titre "Moi, Christiane F, 13 ans, droguée et prostituée" donne clairement le programme. Situé à Berlin Ouest, l'histoire est celle d'une adolescente issue d'une famille très modeste, d'une mère en décalage et d'une petite soeur aimante, et d'un père inconnu qui va tomber progressivement dans la facilité des bas quartiers, du tourbillons pré pubère des plaisirs pour de l'argent, bref, à l'image d'une partie de la jeune génération qui va petit à petit forgé les milieux glauques et undergrounds d'un malaise générationnel et révolté. Film éminemment promu à l'époque, du fait de l'implication et de la présence de la star anglaise David Bowie, qui y jouera son propre rôle, en autres compositions de la bande originale. Un film noir, qui fut pourtant tourner entre 1975 et 1977, a une époque ou Berlin Ouest était beaucoup moins libéré qu'aujourd'hui, au point que même l'homosexualité y était interdit. Mais avec le temps, le film s'est fait un peu oublié, si ce n'est des cinéphiles pour qui ce "Christiane..." est un passage obligé. Même encore aujourd'hui, ce film peu perturber un public non averti et lui confère encore ce statut si particulier d'un film que les uns ont aimé pour sa rudesse, son réalisme, et d'autres, détesté justement pour les mêmes raisons.

Directed byUli Edel
Produced byBernd Eichinger
Hans H. Kaden
Hans Weth
Written byHerman Weigel
Kai Hermann
Horst Rieck
StarringNatja Brunckhorst
Thomas Haustein
Music byJürgen Knieper
David Bowie
CinematographyJürgen Jürges
Justus Pankau
Edited byJane Seitz
Release date
1981
Running time
138 minutes
CountryWest Germany
LanguageGerman
Budget$2.7 million

THE FOUNDER (2016)

Dans le grenier, des films qui croyait pouvoir faire un carton, mais qui firent des bides.

Quel sujet aussi accrocheur que de nous raconté l'histoire d'une succès story contestable. Car si ce "The Fonder", qui se traduira logiquement pas "Le Fondateur", accroche clairement son thème, il semble que cela n'aura pas suffit pour attiré la curiosité des foules. Car "The Founder" nous raconte l'histoire de Ray Kroc qui devînt riche en franchisant le concept des frères Mc Donald, et arrivant par les spolier de leur enseigne pour construire l'empire que l'on connait. Car si les Frère Mc Donald sont bien à l'origine du concept de restauration rapide, Kroc s'en servira pour développer le concept de franchise. Pourquoi s'emmerder a construire des restaurants et en géré difficilement la gestion, quant on peu simplement vendre une licence, fournir l'image, la logistique, et les principes, a des gens qui prendront en réalité tous les risques. C'est ce que Kroc va développer en achetant simplement les terrains, et trouver celui qui sera prêt a s'endetté pour construire son propre McDonald. Un concept pourtant qui fonctionnera du tonnerre, tant évidemment, à l'époque, le concept était nouveau. Mais les pauvre frère McDonald, eux, seront finalement spolier de l'enseigne, qui portait pourtant leur nom, et de toutes les idées et inventions, pour un gros chèque, et un contrat sur des dividendes qu'ils ne recevront en réalité jamais. Un film qui finalement n'a pas marché aux USA, tant évidemment tous le monde connait l'histoire. Mais surtout, met en évidence un visage de la société américaine, qui d'un coté, veut se la jouer prude, honnête, et intègre, mais qui en réalité n'a évidemment qu'une seule foi, qu'un seule dieu : le dollar. Et tous ce qui pousse parfois des gens a trahir leurs paroles, leurs engagements, pour plus de dollars, quitte, comme on le montre dans le film, a réduire la qualité des produits, pour plus de profit. Et évidemment, ce film est un reflet que les américains n'aiment pas voir. Du coup, échec commercial sur toute la ligne, car les objectifs ne seront pas du tous atteint. Le film sera même déficitaire, même si son démarrage avait bénéficié d'une concurrence moindre en matière de sorties. Car si le film sort aux USA en janvier 2017, il avait déjà fait son parcours international dés 2016, sans grand succès. L'espoir de faire un carton aux USA, c'est avéré un fiasco, tant aussi en parti au piratage, qui a permis au public américain intéressé, de le capturé sur le web. Un choix commercial et stratégique que la Weinstein a peut être sous estimé, tant aujourd'hui il est vrai que pas mal de producteurs américains préfèrent maintenant sortir au mieux, leurs films en Europe, avant les USA sur du moyen terme. Mais même aujourd'hui, le moyen terme peu nuire à l'exploitation d'un film si déjà son potentiel est sur estimé.

TRAILER
Directed byJohn Lee Hancock
Produced by
Written byRobert D. Siegel
Starring
Music byCarter Burwell
CinematographyJohn Schwartzman
Edited byRobert Frazen
Production
companies
Distributed byThe Weinstein Company
Release date
Running time
115 minutes[1]
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$25 million
Box office$22.1 million