Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
vendredi 9 juin 2017
jeudi 8 juin 2017
MUMMY RESURRECTED (2014)
Dans le grenier, des films qui se prétendent d'une envergure, mais seulement, sur la jaquette.
"The Mummy Resurrected" est clairement le genre de film qui profite d'une relance avant l'heure. Nous sommes en 2014, et un certains nombres de producteurs indépendants savent qu'un projet cours dans les majors de refaire un nouveau film sur ce personnage légendaire du fantastique. C'est donc Halcyon International qui, ayant entendu qu'Universal allait sans doute tenté de relancer un ensemble de franchises sur les momies, loup garous, vampires, et autres monstres des grands classiques du fantastique, qu'il mirent en route ce film à petit budget, ou l'affiche est clairement plus impressionnante que le film lui même. Car "The Mummy Resurrected" est l'archétype même du film de série B, tourné avec trois francs six sous, mal jouer, mal cadré, sans aucune imagination, et avec des dialogues a mourir. Bref, le genre de film comme il y en a à la pelle désormais sur les réseaux VOD et en vidéo bon marché, ou souvent, l'art de l'affiche et du synopsis, sont quasiment les deux seules choses qui peuvent vous arrivez de bon dans ce genre de choix.
Writer: Joanne Spring
Producer: Ray Haboush
Stars: Stuart Rigby, Lauren Bronleewe, Bailey Gaddis, Sarah Schreiber, Alena Savostikova, Elizabeth Friedman, Jessie Paddock
WATCHERS REBORN (1998)
Dans le grenier, des films qui sont des suites de.... de quoi déjà ?
Clairement, le marché de la vidéo a aussi ces franchises. Des films qui n'ont jamais vu les salles de cinéma, mais qui, parce vendu dans plusieurs pays, et ayant des retours parfois positif dans les revues spécialisées, les producteurs décidèrent parfois de reprendre de vieux titre, pour rafraîchir le catalogue. C'est le cas de ce "Watchers Reborn", considéré comme une suite du "Watchers" de 1988. Sauf que si les "choses" sont le seul liens, ce "Watchers Reborn" n'a aucune suite avec son aîné, dix ans plus tard. Car c'est en 1998 que fut réalisé ce second film John Carl Buechler, avec quand même dans le rôle titre, Mark Hamill qui a cette époque avait disparu des grands écrans, avant de refaire une apparition dans les "Jay Jay and Silent Bob Stike Back"et ce consacré essentiellement a du doublage et des courts métrage, ne pensant a cet époque ne jamais ré endosser le rôle de Luke Skywalker. Mais en 1998, Mark Hamill avait écumé pas mal de films indépendant, pas terrible, et souvent destiné au marché de la vidéo. Ici, il joue le rôle d'un détective, accablé par une tragédie, qui va être confronté a des morts mystérieuses, qui ne seront pas sans lui rappeler celle de son ancien équipier, mort dans des circonstance étrange, ou l'on a conclu l'attaque d'une bête. Mais notre détective n'est pas au bout de ses surprises de voir en réalité ce qu'il a toujours suspecter, refaire surface. Un film d'une qualité narrative assez médiocre, sans imagination, et qui peu très vite décourager les moins tenaces. Du coup, ce film qui ne sortira qu'en vidéo, passera totalement inaperçu, même avec le nom de Mark Hamill en tête d'affiche.
| Directed by | John Carl Buechler |
|---|---|
| Produced by | Luis Llosa Roger Corman (Executive Producer) |
| Written by | Dean R. Koontz (novel) Sean Dash (screenplay) |
| Starring | Mark Hamill Lisa Wilcox Stephen Macht |
| Distributed by | New Concorde Home Entertainment |
Release date
|
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Running time
| 90 minutes |
| Country | United States |
| Language | English |
THE BLACK HOLE (1979)
Dans le grenier, des films qui voulait tenter la SF originale, mais avec quand même des airs de....
Star Wars, Star Trek, Disney se retrouve fort dépourvu quand la concurrence s'offre de la SF nouvelle génération. Alors que cela ne tienne. On pond un scénario, on met Gary Nelson à la réalisation, on se paye John Barry à la musique, et on va même jusqu'a acheté le même système d'automation pour les mouvement de caméra qu'ILM (Industrial Light and Magic, la société d'effets spéciaux de George Lucas, que Disney voulait contracté pour ses effets mais le cahier de commande étant complet, ILM n'a pas pu officier sur le film) afin de réalisé ce "The Black Hole", le "Trou Noir", super production de chez Disney qui manque de bol...... sera affublé d'un PG, c'est à dire un avertissement pour déconseiller aux jeunes publics. Pas de bol, Disney avait aussi développer un merchandising important, avec pour cible les enfants. Du coup, le film qui voulait s'imposer comme un concurrent sérieux face aux mastodontes de la SF de l'époque, c'est finalement fait une petite place parmi les plus beaus démarrages en premier week end, pour très vite se tasser et faire un petit 35 million dollars de recette, alors que Disney en espérait beaucoup plus. La faute en réalité a un scénario parfois lourd et grave, avec certaines scènes pouvant faire peur a un très jeune public. Encore aujourd'hui, malgré un petit coté vieillissant dans la conception artistique, il est vrai que l'histoire reste assez sombre, avec beaucoup d'allégorie qui en effet, peu parfois soulever l'indignation des "puristes" par rapport à la religion. Néanmoins le film va quand même trouver une carrière importante en vidéo avec une constance de ré édition en DVD, Blue Ray, coffrets, collectors. Sans parler des personnages, plus particulièrement les robots, qui, sans aucune mesure d'évidemment jouer les "clown" (exactement comme dans Star Wars) sont aussi rentré dans le panthéon des robots du cinéma, en attendant de voir ce que Disney a l'intention de choisir comme orientation pour nous en donner une suite, ou un reboot. Mais a l'heure actuel, le projet est en panne depuis 2010, faute d'un scénario satisfaisant, contrairement a la dernière proposition que Disney a rejeter, considérée comme beaucoup trop...... noire !
TRAILER
| Directed by | Gary Nelson |
|---|---|
| Produced by | Ron Miller |
| Screenplay by |
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| Story by |
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| Starring | |
| Music by | John Barry |
| Cinematography | Frank Phillips |
| Edited by | Gregg McLaughlin |
Production
company | |
| Distributed by | Buena Vista Distribution |
Release date
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Running time
| 98 minutes |
| Country | United States |
| Language | English |
| Budget | $20 million |
| Box office | $35 million |
DAS BOOT (1981)
Dans le grenier, des films cultes, mais générationnel.
Si vous connaissez "Das Boot" alors vous êtes soit né bien avant 1981, ou alors votre culture cinématographique est déjà bien remplis de classiques. Car si ce film allemand de Wolfgang Petersen est aujourd'hui un classique, il eut quand même bien des difficultés a faire son trou. Surtout a cause de sa durée, car si son exploitation fut basé sur sa version de 2h29, le réalisateur eut la chance, par le succès, d'offrir sa version director's cut en 1994, d'une durée de 3h29, redécoupé par la suite pour la télévision sur une version de 4h50. Car si aujourd'hui "Das Boot" (qui fut traduit par Le Bateau) est peut être moins connu des jeunes générations, il reste LA référence des films sur les sous marins, qui inspira beaucoup Hollywood par la suite. L'occasion aussi de promouvoir une certains nombres d'acteurs allemands qui par la suite, on été séduit par Hollywood, comme le plus connu, Jürgen Prochnow, qu'on peu encore voir dans certaines productions comme le "Flic de Beverley Hills II", "Judge Dredd" ou "Da Vinci Code". Aujourd'hui, on se souvient de la mélodie de sa bande originale qui aura eut le droit a une version techno, qui fut aussi un succès vers la fin des années 80. "Das Boot", un film a découvrir si vous ne l'avez jamais vu, afin de parfaire votre culture cinématographique.
TRAILER
V.O.
| Directed by | Wolfgang Petersen |
|---|---|
| Produced by | Günter Rohrbach |
| Screenplay by | Wolfgang Petersen |
| Based on | Das Boot 1973 novel by Lothar-Günther Buchheim |
| Starring | |
| Music by | Klaus Doldinger |
| Cinematography | Jost Vacano |
| Edited by | Hannes Nikel |
Production
company |
|
| Distributed by | Neue Constantin Film |
Release date
|
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Running time
| 149 minutes |
| Country | West Germany |
| Language | German |
| Budget | 32 million DM |
| Box office | $84.9 million |
MALEVIL (1981)
Dans le grenier, des films hors du commun dans un cinéma français de genre.
Dans les années 80, le cinéma français c'est parfois aventuré a faire des films de genres. Science Fiction, Fantastique, ou malheureusement on voyait le plus souvent le manque de budget que le traitement narratif ou la mise en scène. Seuls quelques réalisateurs réussirent a faire fît de cette réputation comme Besson, Jeunet avec son comparse Carro, avant que la jeune génération bénéficie des nouvelles technologies pour élargir les champs narratifs et donner plus de dimension a leurs films (même si niveau scénario, çà a quand même continuer a patauger un peu dans semoule). Mais en 1981, le réalisateur Christian de Chalonge réussit a transposer à l'écran le roman de Robert Merle, "Malevil". Muni d'un casting de choix entre Serrault, Dutronc, Dhery, Villeret, Trintignant, les acteurs vont donner une dimension au film qui ira à l'inverse de ce que le cinéma américain nous avait habitué a l'époque avec les films post apocalyptique. Ici, pas d'effusion, émotion minimum, les personnages apprennent petit à petit a s'adapter rapidement a une situation à laquelle ils sont rapidement résigné, sans en réalité comprendre ce qui c'est vraiment passé. Des différences avec le roman, mais le film réussira le pari a être crédible, bien orchestré et efficace, même visuellement. Et ce qui est encore plus anodin dans ce film, c'est qu'il est finalement intemporel, car pourrait parfaitement se dérouler de nos jours, tant en réalité, l'auteur laisse le spectateur imaginé ce qui a pu être la source de leurs malheurs. Car l'histoire se résume ou, un lundi de pâque 1977, le maire du village de Malevil, reçoit le pharmacien, le cantonnier, avec son aide d'exploitation, pour un problème d'enseigne et de lampadaire. Allant tous dans la cave pour négocier, ils sont rejoint par la vieille et le fils simplet du château, au moment ou soudain, quelque chose se produit à l'extérieur. Bruits assourdissants, lumière aveuglante, chaleur étouffante, nos amis son pour certains inconscient. Plusieurs heures s'écoulent, et reprenant leurs esprits, la porte de la cave s'ouvre, et descend un homme dans un très sale état. Il tombe et meurt aussitôt, du fait d'être presque entièrement brûlé. Dans un silence de mort, le simplet décide de courir dehors pour tenter de retrouver son chien, alors que le cantonnier tente lui aussi de sortir pour revenir aussitôt informer que dehors, c'est le chaos. Après tergiversation, ils décident tous de sortir, pour constater le château en ruine, le paysage laminé et fumant. Une catastrophe sans nom, semble avoir réduit en cendre l'humanité, dans laquelle nos 6 survivants vont devoir s'organiser et tenter de survivre. Non sans s'apercevoir qu'ils ne sont pas les seuls, a ceci prêt que les "autres" sont redevenu des sauvages, affamés et dangereux. Sans parler de la découverte des gens du train..... Si bien sûr le film est remplis de détails incohérent, ce n'est pas tant le matériel qui compte mais les relations et le reste d'humanité de chacun qui va être mis a rude épreuve. Même si finalement les scénaristes s'écarteront peu à peu de l'histoire originale du roman, qui incitera d'ailleurs Merle de refuser d'être assimilé a l'oeuvre, qui ne fera référence que d'une "inspiration du roman". Autant dire un film a voir, ou revoir, a découvrir, tant il est symbolique que dans le cinéma français, quant on veut, on peu !
Une nouvelle adaptation du roman fut réaliser pour la télévision, réalisé par Denix Malleval, et diffuser en 2013.
Une nouvelle adaptation du roman fut réaliser pour la télévision, réalisé par Denix Malleval, et diffuser en 2013.
TRAILER (GER)
| Directed by | Christian de Chalonge |
|---|---|
| Produced by | Claude Nedjar |
| Written by | Christian de Chalonge Pierre Dumayet |
| Starring | Michel Serrault Jacques Dutronc Jean-Louis Trintignant Jacques Villeret |
| Music by | Gabriel Yared |
| Cinematography | Jean Penzer |
| Edited by | Henri Lanoë |
Release date
| 1981 |
Running time
| 120 min. |
| Country | France |
| Language | French |
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