Les films disparus, oubliés, improbables, ou qui ont eut des parcours éclairs, comme des reconnaissances tardives.
Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
Dans le grenier, des films catastrophe d'ailleurs.
Le cinéma asiatique a de plus en plus le mérite de se lancer dans les films catastrophes, et plus ou moins avec succès. A ceci prêt qu'ils leur restent encore a conquérir les marchés internationaux pour s'offrir au public, et qui sait, marché sur les plates bandes d'un cinéma américain, incontestablement leader sur le secteur. "Super Typhoon" est un film de 2008 qui n'a malheureusement pas eu cet honneur de pouvoir affronté les salles, restant conditionné au marché asiatique. Réalisé par Xiaoning Feng, ce film n'a évidemment pas l'envergure de ces films catastrophes à l'américaine, mais plutôt dans la ligné de films japonais ou coréen, qui arrivent a faire le taff du mieux qu'ils le peuvent. Même si çà reste un film à la réalisation classique, le spectacle reste là, dans un style typiquement chinois, qui n'a pas finit de nous surprendre au fil du temps. Même si les amateurs reconnaîtront encore un petit coté "patriotique" qu'on ne peu pas leur blâmés d'user.
Dans le grenier, des films qui voulait faire comme les autres.
S'il est des films qui sont très loin de faire autant que celui dont ils s'inspirent, c'est bien ce "An American Werewolf in Paris". Ou plus simplement, "un Loup Garou à Paris", qui voulait s'affiché dans la ligne de son prédécesseur, de 1982 réalisé par John Landis, "An American Werewolf in London". Sauf que qualitativement on est loin du compte. La réalisation d'Anthony Waller renifle trop le carton patte, et n'arrive pas a donner une envergure a cette histoire de trois jeunes qui réussissent a se faire enfermé dans la Tour Eiffel, pour tenter un saut à l'élastique, non sans finalement sauver une jeune femme en plein suicide. Mais alors que l'un d'entre eux se retrouve à l'hôpital, les deux autres tentent de retrouver la jeune femme, qui va malheureusement les amenés dans un monde de la nuit qui possède tous ses mystères et ses dangers. Mais malgré la touche très américaine, le film ne tentera pas plus les spectateurs qui bouderont ce film au combien. Et du coup, le film finira dans l'oublis, après avoir quand même amortis l'investissement avec un tous petit bénéfice.
Les films est japonais, mais tourné en polonais. Vous me direz, bonjours la complexité. Mais la raison est simplement du au fait que le réalisateur, Mamuro Oshii voulait un environnement occidentale, avec un décors inspiré d'une vision qui n'est pas sans rappeler Bilal et son "Bunker Palace Hotel", c'est à dire un style soviétique dans l'ambiance. Le décors est posé, c'est "Avalon", un film qui pose la base d'un monde ou l'économie c'est effondré et chacun tente de survivre du mieux qu'il peu. Parmi eu, Ash, une joueuse d'un jeu en réalité virtuel dans un climat de guerre, ou elle excelle au point de devenir une célébrité. Ou tous du moins, son avatar, car si ses victoires lui permette de vivre, elle n'en est pas moins anonyme dans le monde réel. Mais Ash est contacté pour tenter d'aller au plus loin du jeu, là ou certains secrets se trouve. Elle va devoir trouver des alliés pour l'aidé dans cette tâche, car les autorités sont au courant que la dissidence a dépêché cette combattante talentueuse. Autant dire que le film arrivait a point nommé dans une période, en 2001, ou le cyber, le virtuel, s'introduisit de façon définitive dans le cinéma. Malgré çà, "Avalon" va avoir beaucoup de mal a faire son trou. D'abord exploiter aux USA dans une version remonté et ajouté d'une voix off, son style, son ambiance n'a finalement plu qu'au public avertis. En France, le film trouvera difficilement des salles, mais aura le mérite d'être présenté dans sa version originale. C'est en réalité par la vidéo que ce film acquerra son statut de film culte dans le genre cyber culture, du fait de cette ambiance particulière, de son style narratif qui laisse le spectateur totalement hors de toutes références temporelles ou de lieux (on ne connait pas le pays ni le nom de cette ville, fictive mais qui prendra tout son sens par la fin), même si architecturalement on devine qu'on est dans un pays de l'Est. Le tous agrémenté d'une bande originale quand même signé Kenji Kawai, qui n'est pas n'importe qui pour apporter une touche d'envergure a des oeuvres cinématographique de cette taille. Mais voilas, "Avalon" finira finalement dans les mémoires de public connaisseurs, complètement ignoré du grand public, qui à l'époque, n'était peut être pas encore prêt a recevoir ce film qui même encore aujourd'hui, mérite le détour.
Dans le grenier, il y a des films qui se la jouent mixage en tous genre.
Dans les séries B, ont trouve parfois de tout, et du n'importe quoi. Parfois même des succès, non pas en salles, mais bien sur les réseaux VOD et Streaming, ou le nombre de vues et la popularité, en font des succès commerciaux pour leurs producteurs, qui forcément ne peuvent pas s'empêcher d'en faire des suites. On ne parlera pas ici du "Sharknado", un série qui en est déjà a son cinquième film, mais à une version mélangeant "Les Dents de la Mer" avec "Jurassic Park". Je vous présente, l'improbable "Poseidon Rex", ou comment sur une petit île prêt de Belize, des chasseurs de trésors vont avoir maille à partir avec un T-Rex qui apparemment, aime prendre des bains de mer. Bref, de la bonne vieille série B bien ringarde, totalement pas sérieuse, et forcément avec des acteurs qui sont tous, sauf des acteurs. "Posseidon Rex" date quand même de 2013, prouvant que l'on a aucune honte, si ce n'est pour le réalisateur, Mark L. Lester, qui pourtant n'est pas né de la dernière pluie. En effet, Lester à quand même a son actif des films tels que "Class of 1984", "Commando", ou encore "Armed and Dangerous", qui n'en fait pourtant pas un abonné des productions de série B. Mais il semble que la carrière du réalisateur, a finalement périclité vers des productions indépendantes, faisant parfois du bon comme du mauvais. Et quant on voit "Poseidon Rex", on a du mal a croire que l'argument de vente, était une vision inspiré de "Godzilla" et de "Pacific Rim". Cherchez l'erreur ! A noter que le film eut quand même des difficultés lors du tournage, du fait qu'a l'origine, c'était l'acteur Corin Nemec qui devait jouer dans le film, mais lors d'un accident de bateau, il n'a pas pu continuer le tournage a cause de blessure assez grave. Il fut finalement remplacé par Brian Krause, qui obligea de retourner un certain nombre de scène.
Dans le grenier, des films qui voulaient se la jouer grand, mais qui resteront petit.
Beau casting pour ce "Monolith", qui nous vient de 1993, et qui fut réalisé par John Eyres. Bill Paxton, Louis Gosset Jr, John Hurt, et la moins connue Lindsay Frost, qui a pourtant jouer dans des films comme "Collatéral Dammage", "The Ring", ou encore dans "Dead Heat". Paxton et Gosset Jr, jouent ici les rôles de deux flics, qui doivent élucider la mort d'un jeune garçon qui apparemment aurait un lien avec un projet secret, certainement lié a des expériences touchant le domaine extra terrestre. Une thématique qui évidemment en fait un film avec un potentiel commercial mais.... mais.... mais.... il va y avoir un gros écueil. Le scénario est bâclé. En plus d'un titre qui ne représente en rien le film, très vite, le film va clairement se planté malgré des acteurs au niveau. Et comme c'est un film a petit budget, forcément, les ambitions visuel ne compense pas plus les incohérences et les manques du scénario. Résultat, ce "Monolith" qui avait pourtant été promu par la presse spécialisé, passera aux oubliettes, pour aller directement dans les rayons des vidéoclubs.
Dans le grenier, des films sur des légendes urbaines, comme il y en a à la pelle.
"Nine Miles down" est un film anglo américano hongrois de 2009, réalisé par Anthony Waller, et dont l'histoire prenait comme base les "puits de l'enfer", c'est à dire cette légende né dans les années 90 au sujet de mines creusées tellement profond dans quelques coins reculés de Russie, qu'ils auraient atteint les portes de l'enfer. Ici, on suit un inspecteur qui après avoir vu disparaître des proches, va commencer a être suspicieux sur ces centres de prospection en plein Sahara, qui ont sans doute réveillé quelques choses, dans les tréfonds des sous sol saharien. On pourrait croire que çà donne quelques chose de potable, même si au casting on a été cherché l'ancien "highlander", Adrian Paul, avec à ses cotés Kate Nauta, une autre actrice adepte des série B, mais finalement, non ! Si la réalisation reste notable, le scénario lui, respire le trois lignes sur un bout de feuille. Résultat, le film ne sera qu'un produit de plus sur le marché de la vidéo, qui confirmera encore une fois de plus, qu'Adrian Paul n'a jamais été un vrai acteur (le pauvre !).