Les films disparus, oubliés, improbables, ou qui ont eut des parcours éclairs, comme des reconnaissances tardives.
Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
Dans le grenier, des films avec une vision autrement.
"Unforgiven", ou dans son titre original "Yurusarezaru Mono", est un film japonais réalisé par Lee Sang-il, datant de 2013, et qui n'est ni plus ni moins que le remake japonais "d'Impitoyable" de Clint Eastwood. Un western nippon qui transpose l'histoire à Hokaïdo, en 1880, donnant ainsi un cocktail intéressant ou l'on retrouve la trame originale, dans l'univers d'un japon encore féodale, fait de chasseurs de primes et des samurais. Une réalisation à la hauteur, pour une oeuvre peu connu, pourtant distribuer à l'époque à l'international par Warner.
Dans le grenier, des films de débrouille et sans le sou.
Depuis quelques années, on voit émergé pas mal de film indépendant, réalisé avec trois fois rien, et qui font souvent les rayonnages des vidéos DVD et Blueray quant ils ne sont pas des commandes de plateforme VOD et Streaming. Et ce "The Northlander" est un de ces produits qui, malgré des efforts de mise en scène et de narration, font difficilement la différence. Réalisé en 2015 par Benjamin Ross Hayden, sur un scénario de sa main, on sent quand même qu'il y a un manque cruelle de ré écriture et de relecture, tant dans les actions que dans les dialogues. Car l'histoire s'inspire d'une aventure arrivé a un métisse américain du 19ème siècle, dans le Montana. Adapter a un monde futur, ou la civilisation n'existe plus, laissant un monde retourner à la préhistoire, c'est un chasseur qui va se sentir responsable de devoir protéger les gens d'une tribu, au point d'aller traverser le désert jusqu'a trouver les hérétiques qui menace son peuple. Si son allure est celui d'un film de série B, il n'en restera pas moins un film qui arrivera a passer dans plusieurs festivals, et toucher pour son coté relativement tribale et vindicatif contre l'extermination des autochtones, parallèle clairement affiché avec ce que le Canada a fâcheuse tendance a pratiqué à l'encontre des peuplades natives du pays.
Petite promo sur un nouveau blog en cours de création. Lieux de Cinéma, c'est l'occasion de retrouver des endroits ou ont eut lieu des tournages, disparus ou encore existants, cultes ou inconnus.
Dans le grenier, des films d'ailleurs, sur des histoires vraies.
"The Icebreaker" est un film qui nous vient de Russie, réalisé par Nikolay Khomeriki, et qui date de 2017, mais qui malgré quelques distributions internationales, passera un peu inaperçu. Pourtant, le film connaîtra un démarrage fulgurant en Russie, dépassant même son concurrent, l'américain "John Wick II". Mais la production fut quand alimenté d'un budget conséquent, que l'exploitation en salle en Russie ne couvrira pas, loin de là. Même sa distribution dans les pays alentours, ou parfois russophone, ne comblera pas le budget initial. Un film pourtant ambitieux qui revenait sur un épisode d'une période ou l'Union Soviétique était déjà en sérieux déclin. L'épisode ou un brise glace c'est retrouver malgré çà piégé dans l'antarctique, et ou l'organisation des secours fut compliqué, du fait de la distance. Une aventure humaine dirons nous, face aux éléments qui rappellent a quel point nous ne maîtrisons pas la nature, et que même les plus aguerrit à la dompter, peuvent être impuissant. Un film a voir, qui résume a lui seul un cinéma qui mérite d'être vu, même si quelques parts, certains y trouveront aussi une petite dose de patriotisme et de propagande. Mais à la rigueur, quel cinéma n'en a pas !
Dans le grenier, des films petits budgets mais avec de la stars.
"Five Corners" est un petit film a petit budget qui fut réalisé par Tony Bill, et qui contait le parcours de jeunes du Bronx, dans un New York des années 60. Un petit film qui s'offrit quand même du nom à l'affiche, avec Jodie Foster, Tim Robbins, Todd Graff et John Turturro. Datant de 1987, il ne trouvera pas de distributeur pour l'international, et ce n'est qu'après une petite exploitation bien timide aux USA, que le film sera disponible en vidéo. En 2011, il sera ré édité dans une version Blue Ray.
Un objet de l'espace s'écrase dans une banlieue de Moscou. Branle bas de combat, secteur bouclée, surveillance assurée, le monde est rivé sur le façon dont les autorités russes vont traité cette choses. Mais la fille d'un officier chargé de la sécurité, qui était présente avec des amis lors du crash, va les suivre dans un périple dans la zone interdite. Là, il tombe sur une créature qui malgré une peur, va sauver notre jeune fille. Mais suite a une attaque, la chose tombe et révèle en réalité un individu qui ressemble a un humain. En réalité, ils vont capturé une forme d'exosquelette et son passager. Mais cet être venu d'ailleurs va en réalité avoir besoin d'aide pour retourner a son vaisseau, et arrêter un processus d'extraction de l'eau, du en réalité a un incident avec des météorites, qui ont provoquer la chute de son vaisseau sur Terre, et détraqué ses systèmes. Voilas en gros l'histoire de ce film russe qui date de 2017, réalisé par Fiodor Bondartchouk, et qui fut un des blockbuster du cinéma russe, 4 ème production russe en 3D Imax, qui finalement passera un peu inaperçu dans les rares pays ou il aura été exploiter. Même si les critiques ont été plutôt correctes pour ce film, le jugeant avec un bon fond social et une interprétation honorable, avec des effets spéciaux plutôt réussit, il sera néanmoins reprocher d'être un peu cliché et avec une image peu glorieuse pour la jeunesse russe. Malgré çà, le film sera un succès commercial et rentrera largement dans ses frais.
"Iceman" réalisé par Fred Schepisi, et datant de 1984, nous contait l'histoire d'une confrontation d'un homme de la préhistoire au monde moderne. Avec John Lone, Timothy Hutton, Lindsay Crouse et Danny Glover, ce film s'inspirait évidemment de ce concept "et si on retrouvait un homme préhistorique dans la glace et qu'on pouvait le faire revivre a notre époque ?". Bon, bien sûr, le concept est évidemment du fantasme, vu que scientifiquement, ce n'est pas possible de faire revivre ce qui a été saisi dans la glace il y a des millions d'années. A la limite du clonage, a la rigueur. Mais bon, c'est du cinéma, et en cela, ne cherchons pas la petite bête pour vouloir démolir un film qui tente de potentiellement nous le faire croire, dans un contexte fantastique et dramatique à la fois. Car évidemment, les scientifiques vont tenter d'amadouer cet homme qui va devoir en apprendre beaucoup sur des millions d'années d'évolution de son espèce. Le film reste d'une facture assez classique, et malgré une distribution à l'international, sera un échec commercial.