Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

dimanche 13 octobre 2019

LONE WOLF MCQUADE (1983)

Dans le grenier, des films oubliés mais qui eurent leurs gloires.

Si Chuck Norris était à cette époque dans son ascension, David Carradine était déjà connu pour sa série télé Kung Fu. Alors forcément, deux acteurs initiés aux arts martiaux, ça ne pouvait que faire des étincelles. Et c'est à force de promo d'enfer, que l'on proposa en 1983, ce "Oeil pour Oeil", titre français de "Lone Wolf McQuade", qui déjà, mettait notre Chuck Norris dans la peau d'un Texas Ranger avant l'heure. Le film marcha plutôt bien avec cette histoire de magouille, ou un Texas Ranger du nom de  J.J. McQuade, ancien Marines, se fait piégé par un trafiquant d'arme, après avoir perdu son équipier dans une attaque de convois militaire. Un film qui n'est pas d'une grand qualité en soit, puisque jonglait en réalité sur la confrontation de deux acteurs réputés jouer des coudes, avec les enseignements aux arts martiaux (rappelons que Norris se fit connaître par son combat avec Bruce Lee en plein Colisée dans La Fureur du Dragon en 1973, alors que Norris était déjà champion de  Chun Kuk Do, ceinture noire de Tang Soo Do, et de Judo) dont ils étaient parmi les acteurs américains les plus réputés en la matière. Si Carradine par la suite vit sa carrière passer en dents de scie, Norris sera approché un an plus tard par la Cannon pour lui offrir son "Missing in action" qui allait lancer par la suite Norris dans une série de film plus ou moins expéditifs, qui fut un peu la marque de fabrique de Norris jusqu'a ce qu'il devienne Walker, Texas Ranger en 1993, qui lui permit entre autres apparitions dans quelques films, de se maintenir sur le petit écran jusqu'en 2001. Quant a ce film, il restera un classique dans le genre, jusqu'à la fin des années 80 ou il finira par disparaître des catalogues. A noter également dans ce film l'actrice Barbara Carrera, qui la même année, fera la James Bond's Girl dans le non officiel "Never Say Never Again".

TRAILER

V.O.
Directed bySteve Carver
Produced byYoram Ben-Ami
Steve Carver
Written byH. Kaye Dyal
B.J. Nelson
Starring
Music byFrancesco De Masi
CinematographyJerry G. Callaway
Roger Shearman
Michael Sibley
Edited byAnthony Redman
Production
company
Distributed byOrion Pictures
Release date
April 15, 1983
Running time
108 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Spanish
Budget$5 million
Box office$12,232,628 

jeudi 3 octobre 2019

SUPERNOVA (2000)

Dans le grenier, des films au montage interminable.

En 2000 on a eut le droit a quelques films de science fiction, renforcer et motiver par le retour de Star Wars dans sa nouvelle trilogie. Certains se lancèrent dans un mélange de science fiction et de fantastique, essayant sans doute de renouveler le genre "Alien", le premier film. Et c'est dans cet ordre, qu'arriva Supernova, qui va être un échec commercial, du fait d'avoir été un casse tête chinois à monter. Car si le film aurait du être signé Walter Hill, un premier montage ne passera pas le cap des projection test. Et du coup, désaccord avec les producteurs, qui vont finalement débarqué Hill pour embaucher Jack Sholder qui lui aussi, va échouer a donner un montage digne de se nom. C'est finalement Francis Ford Coppola qui va venir à la rescousse pour tenter de sauver les meubles. Du coup, plus de 60 millions de dollars d'engouffré pour une recette en fin d'exploitation qui ne dépassera pas les 15. Du coup, pour son édition DVD comme Blueray, on aura le droit à des versions réintégrant de scènes coupées comme des director's cut. Mais çà n'améliorera pas le film dans son contenu.

TRAILER

V.O.
NO FILM FOR NOW
Directed by
Produced byAsh R. Shaw
Daniel Chuba
Jamie Dixon
Screenplay byDavid C. Wilson
Story byWilliam Malone
Daniel Chuba
Starring
Music byDavid C. Williams
CinematographyLloyd Ahern II
Edited byMichael Schweiter
Melissa Kent
Francis Ford Coppola
Freeman A. Davies
Production
company
Screenland Pictures
Hammerhead Productions
Metro-Goldwyn-Mayer
Distributed byMGM Distribution Co.
Release date
  • January 14, 2000
Running time
90 minutes
CountryUnited States
Switzerland
LanguageEnglish
Budget$60–90 million[1][2]
Box office$14.8 millio

mercredi 2 octobre 2019

LORD OF WAR (2005)

Dans le grenier, des films qui seront limite, même si le contenu peut balancer.

En 2005, Andrew Niccol offre une production germano franco américaine, qui nous fait plongé dans l'univers des revendeurs d'arme, et son marché peu moraliste. Nicolas Cage, dont se sera peut être l'un de ses derniers films grand public, plonge ici dans ce qui embarque le spectateur dans le milieu immorale et impitoyable du marché des armes. Une comédie noire, qui n'arrivera pas réellement à percer même si un certains nombres d'éléments de ce film sont d'inspiration de personnage qui ont réellement existé, dans des situations de conflit qui ont eux aussi, été des terrains satisfaisant pour le marché noir des armes.

TRAILER

V.O.
NO FILM FOR NOW
Directed byAndrew Niccol
Produced by
Written byAndrew Niccol
Starring
Music byAntonio Pinto
CinematographyAmir Mokri
Edited byZach Staenberg
Production
company
  • Entertainment Manufacturing Company
  • Ascendant Pictures
  • Saturn Films
Distributed byLionsgate Films
Release date
  • September 16, 2005 (USA)
  • January 4, 2006 (France)
  • February 16, 2006 (Germany)
Running time
121 minutes
Country
  • United States
  • Germany[1]
  • France
LanguageEnglish[1]
Budget$50 million
Box office$72.6 million

mardi 24 septembre 2019

CRIME BUSTER (1977)

Dans le grenier, des films cultes pour une génération.

Souvent dans les films du grenier, on tente de faire découvrir ce qui a été un filon d'or pour une génération à la fois de producteurs, comme de spectateurs. Et on peu dire, qu'aujourd'hui, si l'on parle de Terence Hill et Bud Spencer, ça parle le plus souvent aux personnes d'une même génération. De leurs vrais nom Mario Girotti et Carlo Pedersoli, ces deux acteurs italiens ont été des coqueluches de films spaghetti, comme de comédies. Si Terence Hill a débuter très tôt jusqu'a la consécration dans le film Mon Nom Est Personne (après avoir interprété Trinita) le duo s'est tout naturellement formé par la suite, pour jouer tant dans des comédies italienne que quelques films américains, du fait d'avoir acquit une certaine notoriété auprès du public. Et c'est dans cette ligne, que sortira en 1977 ce qui constituera par la suite la recette imparable qui perdurera jusqu'en 1994, date à laquelle les deux acteurs joueront ensemble pour la dernière fois (leur première collaboration ayant été dans "Dieu pardonne... moi pas !" en 1967). On reviendra dans les films du greniers sur certains de leurs films, qui ont marqués une génération ou deux, de part le style narratif spécifique, inspiré grandement des univers des films burlesques et muets. Réalisé par Enzo Barboni, ce "Crime Buster", exploiter en France sous le titre de "Deux Super Flics" allait permettre aux deux acteurs d'étendre leurs univers au delà des westerns spaghetti dont ils était les fers de lance à l'international, entre autre un film de cape et d'épée. Ici, nos deux acolytes débarquent dans une pègre de Miami, alors de simple petit truands et voleurs à la semaine. Mais alors qu'ils se font pincé sur un coup, au commissariat ils sont confondu avec des recrues, et deviennent malgré eux, des policiers. Ils vont alors mettre leurs compétences au service de la loi, non sans s'occuper en particulier de celui qui les avait mit sur un mauvais coup.

TRAILER

V.F.
 
Directed byEnzo Barboni
Screenplay byEnzo Barboni
Starring
Music byGuido and Maurizio De Angelis
CinematographyClaudio Cirillo
Edited byEugenio Alabiso
Production
companies
  • Tritone Cinematografica
  • TOTA
Release date
1977
Running time
109 minutes
CountryItaly

dimanche 15 septembre 2019

DJANGO KILL (1967)

Django Kill poster.jpg

Dans le grenier, du film spaghetti, dans la plus pure tradition. 

Les films du grenier ne serait pas, sans donner la chance a nos visiteurs de découvrir, ou redécouvrir des purs produits de cette période qu'on a appeler "les westerns spaghettis". Des films aux allures de western américain, parfois tourner en anglais, mais pourtant production italienne, dans une époque ou le vrai cinéma italien était à l'article de la mort, et n'avait pas d'autres choix que d'ouvrir ses portes a des productions d'influences américaines, qui donneront dans les années 80 des films post apocalyptiques, d'héroic fantasy et de comédies. Voici donc "E se seu vivie spara" qui sera exploiter aux marchés internationaux sous le titre de "Django Kill.... If You Live, Shoot". Rien a voir avec le Django de Tarantino, même si le réalisateur américain c'est très clairement permit cet homage au cinéma spaghetti en empruntant le nom de "Django", qui sera un personnage de nombreux westerns de l'époque. Même si encore une fois, la vengeance est bien l'un des thèmes du film de Tarantino, ce film italien de 1967, emprunte la même thématique, qui sera assez récurrente d'ailleurs dans les films de ce genre. Django, dont ce nom n'a été appliqué que pour la version anglaise, (l'original italien, le personnage se nomme "l'étranger") est ici un métisse, qui se fait avoir après un hold up. Laissé pour mort, il est recueillit par des indiens qui vont le soigner. Recouvrant ses forces, il part finalement à la recherche de ses anciens compagnons qui l'on trahis, pour satisfaire sa vengeance. A l'origine de 117 minutes, il fut réduit à 95 dans sa version internationale, cette production avait aussi cet appuis d'être une coproduction italo espagnole, permettant d'utiliser plus facilement les décors naturels espagnol, réputés pour devenir par la suite une marque de fabrique pour le cinéma des westerns spaghetti, ou même d'autres grands films américains seront également tournés.

TRAILER

V.O.
Directed byGiulio Questi
Produced bySandro Iacovoni[1]
Screenplay by
Story by
  • Giulio Questi
  • Franco Arcalli[1]
Based onAn idea
by 
  • Maria Del Carmen
  • Martinez Roman[1]
Starring
Music byIvan Vandor[1]
CinematographyFranco Delli Colli[1]
Edited byFranco Arcalli[1]
Production
companies
  • G.I.A. - Società Cinematografica
  • Hispamer Filmi[1][2]
Distributed byTitanus[2]
Release date
  • January 1967 (Italy)
Country
  • Italy
  • Spain

STAR SLAMMER (1986)

Dans le grenier, des films de série B, plutôt Z ou sinon limite zéro. 

Retour dans les années 80 avec cette petite perle du mauvais goût et de la daube de première, signée Fred Olen Ray, un de ses maîtres du cinéma bas coût, et aux résultats plus que mauvais. "Star Slammer", ou aussi exploité sous le titre de "Prison Ship", est un exemple a ne pas suivre qui nous vient des USA, produit en 1986 avec seulement 175 000 dollars, et tourné dans les studios de l'un des grand prêtre de la série B, Roger Corman. 4 jours de tournage, pour un résultat à la hauteur de ses moyens, que la critique jugera même de "rigolo mais mauvais".

TRAILER

V.O.



Directed byFred Olen Ray
Produced byFred Olen Ray
Jack H. Harris
Release date
1986
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$175,00

METROPOLIS (1927)

Poster of a robot standing in front of a futuristic urban skyline
Dans le grenier, des films mythiques mais presque oublié.

Si les cinéphiles connaissent ce film culte, ce n'est plus le cas du grand public. Pourtant, ce film a influencé des gens comme George Lucas, ou même Ridley Scott. Metropolis, le chef d'oeuvre de Fritz Lang, datant quand même de 1927, a donné ses lettres de noblesses à la science fiction cinématographique. Si le C3PO de Star Wars est très clairement une référence physique à Maria, si les buildings art déco de Blade Runner n'ont rien a envier au building de Metropolis, l'histoire elle aussi n'est ni plus ni moins qu'une lutte de classe, entre des castes dirigeantes et des sous humains esclaves de leurs conditions d'ouvriers au service de l'élite. Lorsqu'on regarde ce film aujourd'hui, on retrouve finalement toutes les réalités du monde d'aujourd'hui. Un film visionnaire, qui malheureusement, en noir et blanc, et muet, n'intéresse pas les jeunes générations si ce n'est ceux qui veulent connaître les sources d'une culture, comme d'une idéologie. Avec le temps, Metropolis a prit évidemment ses galons, au point qu'il en existe plusieurs versions, restaurée, colorisée, ajouté d'une bande son plus "pop" pour celle de 1984, jusqu'a la dernière version de 2010, qui n'a malheureusement pas pu retrouver les 5 minutes manquantes de la version originale de 153 minutes. Les versions ici présentes, sont celles d'exploitation de 1927, de 117 minutes, et la restaurée de 2010 de 148mn.

TRAILER

V.English (1927 117mn)



V.English. (2010 148mn)



Directed byFritz Lang
Produced byErich Pommer
Screenplay byThea von Harbou
Fritz Lang (uncredited)
Based onMetropolis (1925 novel)
by Thea von Harbou
Starring
Music byGottfried Huppertz
Cinematography
Production
company
Distributed byParufamet
Release date
  • 10 January 1927
[1][2]
Running time
153 minutes (original)
116 minutes (1927 edit)
105–107 minutes (1927 US)[3][4]
128 minutes (1927 UK)[3]
118 minutes (Aug. 1927)
91 minutes (1936)
83 minutes (1984)
124 minutes (2001)
148 minutes (2010)
CountryGermany
Language
Budget5.3 million Reichsmarks (estimated) (equivalent to 18 million 2009 €)[2]
Box office75,000 Reichsmarks (estimated)