Les films disparus, oubliés, improbables, ou qui ont eut des parcours éclairs, comme des reconnaissances tardives.
Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
Dans le grenier, des films en prolongement d'une série culte.
Qui n'a jamais entendu parler de "The Twilight Zone", ou dans sa traduction française "la Quatrième Dimension". Série créée par Rod Serling en 1954 et qui depuis n'a jamais cesser de trouver des producteurs pour en relancer une nouvelle saison. Les 4 premières saisons devinrent évidemment cultes et bercera pas mal de jeunes réalisateurs qui deviendront des pointures. C'est pour cela qu'en 1983, Spielberg et Landis produiront un long métrage en guise d'hommage, dont ils réaliseront aussi chacun un sketch entre autres ceux réalisés par John Miller et Joe Dante. Le film eut un succès mitigé, étant couvert d'une critique assez mélangée, surtout pour l'épisode de Spielberg et de Landis mais permettra aussi dés 1986 de relancer la franchise avec une nouvelle série pour CBS qui s'étalera sur 2 saisons, avant d'autres retours qui s'étallerons jusqu'à nos jours avec 2 saisons en 2020. Le film tant qu'à lui, rentrera comme un classique servit par des grandes pointures de l'époque, même si aujourd'hui, les jeunes générations en ignorent parfois l'existance ! Un film posthume également, car c'est durant le tournage qui disparaîtra l'excellent Vic Morrow
Dans le grenier, des films uniques dans leurs genres
Alex Proyas est souvent attendu au tournant. Car en 1998 il offrit ce "Dark City" ambitieux et original. Un film trop méconnu et trop oublié parce que son fond aborde quand même la manipulation, le contrôle de masse, dans une histoire de monde "laboratoire", que je ne peux en dire plus pour ne pas spoilier. Un film rare, qu'il faut avoir vu pour comprendre et connaître ce que parfois le cinéma peut engendrer en perle rare, jamais égalé.
Dans le grenier, des films d'antans, classiques d'une époque.
"Panic in Year Zero" est un classique des films basés sur la troisième guerre mondiale, à coup de missiles nucléaires. Nous sommes en 1962, et la tension est toujours là dans cette guerre froide qui fait peser la guerre nucléaire sur la tête des américains. Et le cinéma s'en est évidemment saisi a de nombreuse reprise. Ici, une famille assiste de loin à des attaques nucléaires sur Los Angeles. A partir de là, ce qui devait être un week end en famille avec la caravane, va se transformer en parcours de survie, dans une amérique ou ça va devenir chacun pour soit. Un film qui reste encore d'actualité car met en évidence la dérive et l'effondrement de la civilisation ou petit à petit les besoins primordiaux vont pousser les gens à finalement commencer à s'entretuer.
Dans les films du grenier, des films qu'on se demande comment ça a pu exister
"Secret of the Phantom Caverns" était en fait le titre original de ce "What Waites Below", sorti en 1984, et réalisé par Don Sharp. Production britannique, l'histoire nous conte l'aventure d'une équipe qui va tomber suite à des recherches dans une caverne, sur une peuplade qui semble être là depuis plusieurs siècles et s'est finalement adapter à son environnement. Un film qui ne fut pas sans problème car pour tourner dans de vraies cavernes il fallait évidemment de la lumière. Sauf que personne n'a pensé que les générateurs allaient à un moment générer trop de dioxyde de carbone, intoxiquant plusieurs membres de l'équipe, dont le réalisateur. Mais au delà de l'aspect technique, le film ne rencontrera pas son public en Grande Bretagne, et finira par sortir directement en vidéo à l'international.
Dans les films du grenier, du feu, de la cata, de la catastrophe.
Nous sommes en 1979 et sort sur les écrans, "City on Fire", littéralement "la cité en feu", co production américano canadienne. Tout un programme donc, réalisé par Alvin Rakoff et qui s'efforcera de coller à la tendance des films catastrophes de l'époque avec cette histoire d'une raffinerie construite un peu trop près d'une zone urbaine d'une ville anonyme, sans nom particulier. Evidemment, un incident va provoquer un incendie qui va finalement s'étendre du fait de problèmes logistiques comme matériels. Car le film tente sous son aspect catastrophe de dénoncer aussi la corruption à différents niveaux qui ont fait que des études, des moyens, des infrastructures, et surtout les risques ont été sous estimés, sous évalués, et mettant en cause forcément la capacité de la ville a enrayer la catastrophe. Le film, malgré ses stars au casting, ne fera pas en revanche des étincelles au box office. Il ne couvrira même pas son budget initial, du fait d'être d'une piètre réalisation, et d'effets spéciaux du pauvre qui ne font pas illusion une minute !