Les films disparus, oubliés, improbables, ou qui ont eut des parcours éclairs, comme des reconnaissances tardives.
Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
Dans le grenier, un petit film britannique ne payant pas de mine, mais extrêmement bien ficelé. "7 Lives" est un film réaliser en 2011, par Paul Wilkins, et qui nous compte l'histoire d'un homme à la vie bien rangée, petit boulot, petite femme, petite maison, mais qui par un coup du sort, ce retrouve a vivre 7 vies différentes, dans la peau d'autres personnes, dont paradoxalement, celui qui l'agressera dans la rue, provoquant chez lui ce tourbillon qui le mettra devant bien des dilemmes et des questions sur sa propre existence. Un scénario ingénieux, qui perd quelque peu de son originalité par une réalisation un peu maladroite de temps à autre, mais qui ne dénature pas l'ambition du film, qui ne verra pas les salles française, et uniquement disponible en DVD et VOD.
Dans le grenier, le dernier Carpenter, et pas le meilleur.
Même si finalement, on connait John Carpenter pour certains de ses films qui sont aujourd'hui des oeuvres cultes, il est vrai que depuis son Ghost of Mars, il nous avait offert un superbe "fin absolue du monde" dans la série télé Masters of Horror. Mais voici, The Ward, datant de 2011 et qui n'eut pas la chance d'être exploiter en salle en France. Et pour cause, le film traine en longueur, et même si la fin reste un peu du déjà vu, on peu juste ce contenter d'un bon petit film fantastique, made in Carpenter. On espère seulement que le prochain sera un peu plus à la hauteur, même s'il est vrai qu'il est difficile pour un réalisateur comme Carpenter, de trouver sa place dans les modes de productions actuels qui ne laisse plus grande place à la liberté du réalisateur de faire ce qu'il veux. Raison sans doute, de ce The Ward, qui ne dépassera pas les salles américaines et sortira directement en VOD et DVD à l'international.
Dans le grenier, un film impensable de nos jours. Pourtant en 1979, Robert Aldrich réalise. Un Rabbin au Far West, ou dans son titre original, The Frisco Kid. Un film sur un rabbin polonais, qui va tenté de traverser les USA de cet fin de 19ème, pour occuper sa nouvelle fonction à San Francisco. Débarquant à Philadelphie, il va devoir affronter la traversée d'un pays parfois hostile, non sans être aider par Tommy Lillard, rencontré dans un Bar. Un film qui n'aurait jamais eu l'attrait du public, si l'acteur n'avait pas été Gene Wilder. Célèbre acteur de comédie de l'époque, c'est à ses coté qu'on lui nommera un certain Harrison Ford, (déjà connu pour son rôle dans Star Wars), remplaçant ainsi l'acteur originellement prévu pour ce rôle, John Wayne, disparu quelques mois plus tôt. Une comédie donc, dans la plus pure tradition de ses comédies américaines des années 70, mais qui à finalement totalement disparue de nos jours, car quasiment introuvable en DVD. Pour cause, aujourd'hui la bonne pensée unique et morale ferait de se film un film antisémite, tant évidemment on joue sur les clichés et la caricature. Un film d'une époque révolue, ou l'on pouvait tourner un peu tous et n'importe quoi, dans une amérique qui était pourtant déjà en train de changer.
Dans le grenier, un film qui y a atterrit un peu trop tôt et qui ne devrait pas y être.
"Paul", datant de 2011, est un film réaliser Greg Mottola, et permettant de retrouver le duo Nick Frost et Simon Pegg, dont c'est indéniablement bien leur scénario qui ce trouve être à l'origine de ce film (qui contrairement aux apparences, ne fait pas parti du "cornetto trilogie"). Deux potes d'enfances, britanniques de surcroît, ce retrouvent en vacance aux USA, pour ce faire le trip par excellence, que tous geeks qui ce respecte ce doit de faire, en guise de pèlerinage. Comic Con a San Diego, Las Vegas, et..... the extraterrial highway, en plein désert du Nevada, lieu culte de la Zone 51. Sauf que sur leur route, ils vont accidentellement tomber sur Paul, un extraterrestre à l'image de ce que les légendes ont construit. Sauf que Paul, jure, bois, fume, et tient un langage de chartier, non sans détenir et faire partager sa connaissance du monde, de la vie, d'un point de vue philosophique peu orthodoxe. Les deux compères vont alors l'aider à repartir chez lui, non sans embarquer avec eux une jeune femme ( Kristen Wiig, qui explosera la même année dans Bridesmaids) dont les illusions religieuse vont être considérablement ébranler, le tous pourchasser par trois agents, dont une paire qui semblent être tout aussi à la masse. Un trip pour geek fait par les plus connu des geek, qui c'était déjà amuser dans Shawn of the Dead, avant le plus commercial Hot Fuzz. Mais dans Paul, on retrouve le potache et le plein de référence des origines des deux acteurs et scénariste, qui commencèrent avec la série Spaced, qui était une quotidien de trois amis, bourré de référence et d'inspiration cinématographique. Paul est sans doute une réussite (surtout avec la voix française de Phillipe Manoeuvre, beaucoup plus drôle que celle de l'originale) dans la mesure ou tous les clichés sont là pour ravir les connaisseurs. Certes, le film n'eu pas un grand succès en salle, et bien plus en vidéo, par un bouche à oreille qui fonctionnera plutôt très bien. Un film qui n'a pas eu également un grand succès aux USA, touchant plus un public ado, contrairement en GB, patrie de Frost et Pegg, ou évidemment le film a exploser le box office. Un film qui tirera néanmoins le bénéfice d'une carrière vidéo beaucoup plus importante qu'en salle du fait justement d'une réputation qu'il s'est construit sur le web. Car Paul est aussi un coup de ballet aux mythes et légendes qui tournent autour des ovnis et des extraterrestres en général, ralliant l'idée qu'il y a beaucoup plus de fonds commerciaux et que tous n'est que superstitions et montages de toutes sortes. Mais quel plaisir de voir ce qu'on caricature souvent comme froid et distant, taper le carton et s'amuser de blague à deux balles. Un film à voir ou à revoir sans modération, d'autant plus qu'une célèbre actrice a bien voulu jouer le jeu de cette comédie truculente et savoureuse a souhait, pour les amateurs et geeks de tous poils.
Dans le grenier, des films de supers héros d'ailleurs.
Cicak Man, est une production datant de 2006 et qui somme toute, nous fait vivre les aventures d'un jeune homme qui par accident, va développer des pouvoirs assimiler après l'ingestion d'un lézard contaminé dans un laboratoire de recherche, travaillant pour un vaccin contre un virus dévastateur. Ça à bien évidement la couleur de Spiderman, çà ressemble a Spiderman, mais finalement, çà reste un film Malais, aux influences nippones, qui, on peu le noter, malgré des moyens non négligeables, arrive a s'en sortir pas trop mal. Bien évidement, d'un point de vu de public asiatique, plus accoutumer a ce style cinématographique que nous autres, occidentaux, le film fut un gros succès au box office de la plupart des pays d'asie du sud est. Un film qui bien évidement, ne trouvera que quelques salles spécialiser en Europe, pour être disponible uniquement en vidéo. Et encore, je ne suis pas sur qu'il y est de la version Zone 2. Mais c'est un gros gros succès en Malaisie qui va évidemment faire des petits puisqu'en 2015, sortira le troisième volet des aventure de Cicak Man !
Dans le grenier, la toute première expérience marketing pour un long métrage exclusivement sortie en priorité sur internet.
'Inaliénable', est un film écrit et produit par celui que les Trekies connaissent pour avoir été le fameux monsieur Tchekov de Star Trek, Walter Koening. Charger de la réalisation, Robert Dyke, avec qui Koening avait déjà collaboré avec Moontrap. Et pour compléter le tableau, c'est Richard Hatch, ex transfuge de la série Galactica (l'originale mais également dans la nouvelle) qui jouera le rôle de cet homme, qui culpabilisera après l'accident qui aura coûter la vie de sa femme, pour finalement avoir de plus en plus de doute sur l'existence d'un corps étranger dans son organisme, et qui n'est pas qu'un simple virus. On reste bien évidement dans le fantastique, avec cette histoire qui fut réaliser dans la ligné de ce que Koening a pu produire depuis quelques années dans les réseaux indépendant. A ceci prêt que ce fut la première fois, en 2008, qu'un film fut offert intégralement sur internet avant les rares sorties en salles. Il est évident qu'il s'agit là d'une production indépendante, loin des machines de guerres commerciales des majors. D'ou sans doute que le film passa complètement inaperçu sans pour non plus tomber dans l'oublis, dans la mesure ou il reste des fans inconditionnels de ce genre de production.
Dans le grenier, d'autres adaptations de Philip K Dick, le père de "Android rêvent ils de moutons électrique" qui inspirerea Blade Runner.
Mais cette adaptation ne sortira quasiment pas en salle, autres que les salles américaines. "Radio Free Albemuth" est une adaptation qui relate l'histoire d'un homme qui, dans une société américaine devenue totalitaire et policière, va se retrouver malgré lui embarqué dans les tourments de cette société, ou il rencontrera une jeune femme et son amis écrivain. L'écrivain portant le nom de Philip K Dick lui même, qui est pour ainsi dire lier à un groupe de résistance, bête noire du président américain, qui tente évidemment de mette fin a ce groupuscule. On imagine bien que ce genre d'histoire expose les dérives d'une amérique qui déjà à l'époque du roman, paru en 1976, commençait déjà a vascillé sur ses bases. En faisant presque un roman visionnaire sur une histoire ce passant fictivement en 1985. Il n'en est pas moins que cette adaptation datant de 2010 et réaliser par John Alan Simon, ira sans doute de façon injustifié dans un coin du grenier, malgré le fait que cela soit une histoire adapter d'un roman d'un des plus célèbre auteur de SF. Moyen a la mesure d'un film indépendant, mais qui joue plus sur les aspects humains, que chercher le visuel. Coup risqué également pour la distribution, qui inclus la chanteuse Alanis Morisette, qui prendra sans doute conscience que le sujet reste "sensible". Un film à voir pour juger en comparaison avec le roman, si tenté que vous arriviez à le trouver dans un support vidéo, autrement que sur certains réseaux VOD.