Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

vendredi 17 février 2017

CAPTAIN KRONOS : VAMPIRE HUNTER (1974)

Dans le grenier, des films qu'on croient être des nanars mais qui sont pourtant d'un grand âge.

"Captain Kronos ; Vampire Hunter" possède déjà un titre a presque lui donné la palme d'un titre digne d'une série B. Mais en réalité, ce film de 1974 n'est autre qu'une relique d'un âge révolue. l'ère de la "Hammer".
La compagnie britannique légendaire "The Hammer" offrait ici l'une de ses dernières oeuvres avant de finir dans les limbes des tribulations financières qui lui seront fatale. Si les années 50 et 60 ont été son époque la plus faste, depuis sa création en 1934, la "Hammer" n'arrivait plus a se renouveler autrement que par des productions moyennes et parfois mal réalisée, qui eurent ce désavantage d'enfoncer encore plus la firme britannique. Ici, ce film ne fait évidemment pas forcément honneur à la firme, même si certains le considèrent comme le dernier grand film de son ère. Une histoire qui se déroule dans un petit royaume, ou un notable est obligé de faire appel a un ancien compagnon de guerre, le Capitaine Kronos, pour l'aidé a chassé un mal qui décime ses villageois. Nous sommes au 19ème siècle, et l'époque laissent encore traîné des craintes envers des mythes et légendes sur des pouvoirs, des magies, comme aussi des vampires. Ce film réalisé par Brian Clément devait être le premier d'une nouvelle série que la Hammer voulait développé, afin d'espérer relancé son label dans un marché devenu de plus en plus concurrentielle, surtout avec l'invasion de productions américaines dans le même genre. Le personnage principale, ce fameux Captain Kronos, était interprété par Horst Janson, un acteur allemand abonné aux seconds rôles de certaines productions britanniques comme américaines, et qui espérait pouvoir lui aussi donner un nouveau tournant a sa carrière. Mais le film fut un échec commercial, et les déboires financiers de la compagnie mettront un terme au projet de série, qui laisseront finalement ce film, le seul et unique exemplaire de ce qui devait être l'espoir d'une renaissance.
Directed byBrian Clemens
Produced byAlbert Fennell
Brian Clemens
Written byBrian Clemens
StarringHorst Janson
John Carson
Caroline Munro
John Cater
Music byLaurie Johnson
CinematographyIan Wilson
Edited byJames Needs
Production
company
Distributed byBruton Films (UK) Paramount Pictures (US)
Release date
7 April 1974 (UK)
Running time
91 min.
CountryUnited Kingdom
LanguageEnglish
Budget₤160,000

jeudi 16 février 2017

DOUBLE DRAGON (1994)

Dans le grenier, les films d'une tradition incorrigible d'adaptation de jeu.

On ne compte plus les films dit "live" inspirés ou tirés des jeux vidéos. En voici un de plus, "Double Dragon", que les amateurs de salles de jeux vidéos, ou de consoles premières générations connaissent bien. Cette production de 1994, réalisé par James Yukish, ne pourra s'offrir que Robert Patrick en guest star, fraîchement connu depuis sont rôle de T1000 dans le Terminator II. Mais aussi un certain Mark Dacasco, qui ne sera réellement connu qu'un an plus tard grâce au "Crying Freeman" de Christophe Gans. "Double Dragon" c'est l'histoire de deux frères qui vont devoir protégé un pouvoir par le biais d'amulette, qu'un méchant veut s'approprié pour dominé le monde. Simple, car de toute les manières, si le jeu mettait les bases, il fallait quand même créer tout un monde autour. Mais le problème avec "Double Dragon", c'est que la réalisation ne sera pas à la hauteur, et donnera plus l'impression d'un film de série B, qui lui sera fatale face à une concurrence de poids qui sortait la même année, l'adaptation de "Street Fighter" avec JCVD. Forcément, la bataille allait être couru d'avance puisque le film sera un échec commercial retentissant, avec des critiques assassines qui couleront ce "Double Dragon", devenu depuis, oublié, détesté, oblitéré, comme l'exemple a ne pas suivre dans ce genre d'exercice. A noter aussi la présence d'une certaine Alyssa Milano, qui sera ici dans une de ses premières intrusions dans un long métrage de cinéma, avant finalement de rester dans les films télévisées et séries, dont la plus notable en ce qui la concerne après son début de carrière dans "Madame est Servie", sera évidemment la série "Charms"
Directed byJames Yukich
(as James Nickson)
Produced bySunil R. Shah
Ash R. Shah
Alan Schechter
Jane Hamsher
Don Murphy
Screenplay byMichael Davis
Peter Gould
Story byPaul Dini
Neal Shusterman
Based onDouble Dragon
by Technōs Japan
Starring
Music byJay Ferguson
Tolga Katas
CinematographyGary B. Kibbe
Edited byFlorent Retz
Production
company
Imperial Entertainment Group
Distributed byGramercy Pictures
Release date
  • November 4, 1994
Running time
95 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$7.8 million[1]
Box office$2.3 million

IDIOCRACY (2006)

Dans le grenier, des films peu distribués, peu soutenus, mais qui par le bouche à oreille, par la vidéo, finissent par devenir cultes, voir viraux.


S'il est des films qui sont inconnus du grand public, mais qui pourtant, son mondialement connus de cinéphiles, "Idiocracy" est sans doute la référence. Datant de 2006, ce film est un peu le bébé de Mike Judge qui en est non seulement le réalisateur, mais aussi le producteur, et le co scénariste avec un certain Ethan Cohen. Autant dire, déjà, du solide. Caricature futuriste et très très très tiré par les cheveux d'une partie de la société américaine, cela n'a pas donné confiance aux distributeurs de vraiment promouvoir ce film. Car il s'agit là d'une comédie sur la dérive d'un abrutissement de masse, mais qui est aussi un cri d'alarme sur le fond. 

En effet, l'histoire commence par un comparatif entre la proportion et la capacité de reproduction des gens instruits, intelligents, bonnes situations, et celle des populeux, des bouseux, des bas de plafonds, qui au final, pourrait supplantés en population celle instruite. Puis arrive notre personnage, un glandeur de l'armée, planqué dans ses archives, qui est sélectionné avec une prostitué pour une expérience de cryogénisation d'une durée d'un an. Sauf que le responsable de ce projet, n'a fait les choses totalement dans les règles, et est arrêté et emprisonné. Projet secret, plus personne ne se souvient de nos amis dans leurs caissons. 500 ans plus tard, alors que son caisson bascule depuis le haut d'une montagne de déchets pour se retrouvé dans l'appartement d'un pauvre type, notre héro ce fait viré par se même type, plus attiré par son émission télé que par le fait qu'un caisson vient de traversé sa baie vitrée. Notre homme tente de retrouver ses esprits et comprendre ce qu'il lui arrive. Mais petit a petit, même en tentant de se rendre dans un hopital, il trouve que les gens sont abrutis. Abrutis, bêtes, idiots, comme lobotomisé du cerveaux. Mais alors qu'il passe devant un médecin qui en effet, lui aussi n'est pas du tous conventionnel, il s'aperçoit qu'il est en réalité en 2505. Dans une amérique qui a considérablement changée, ou tous ses habitants sont des légumes, idiots, abreuvé de boisson à électrolyte, mangeant dans des restaurants qui s'appel "Butt Burger", ou regardant a longueur de journée une série ou un type se fait brisé les coucouniettes. Notre héro va essayé de trouver une solution pour retourné dans son époque. Mais vu l'état du pays, de sa population, et du niveau intellectuel atteint, ce n'est pas gagné. Et c'est dans cet environnement que le héro va évolué, mais non sans retrouver  finalement quelques éléments qui sont ceux qu'on retrouve déjà dans la société américaine d'aujourd'hui, et que nos deux scénaristes ont carrément accentuer a leurs extrêmes. 

En réalité, le film est devenu viral par ceux qui connaissent bien la société américaine consumériste et qui y retrouvent ici une extrapolation dramatique d'une partie de la population américaine déculturée, et enfermée dans une société de consommation abusive et excessive. Clairement visé, l'abrutissement de masse, la pensée unique, le conditionnement à l'extrême, au point que dans cette société, on tente d'arrosé les cultures avec du Brawndo, une boisson énergisante issue d'un consortium méga puissant qui a quasiment la main mise partout (globalisation). Un film qui va avoir bientôt 20 ans, mais qui reste d'actualité tant on retrouve des travers qui sont tellement vrais, même si cela reste une caricature très accentué, mais qui n'est pas totalement dénué de sens, surtout si l'on considère que dans 500 ans, si nous nous laissons envahir par les corporatismes internationaux cela ne pourrait pas être uniquement que de la science fictions (d'ou aujourd'hui l'expression qui dit "Idiocracy et supposé être une comédie, pas un documentaire") Bien sur, on retrouve beaucoup de thématiques dans la construction de l'environnement issues des sociétés dystopiques à la Orwell et Huxley. On peu donc comprendre que le film n'a pas eut beaucoup de soutient aux USA, si ce n'est dans les milieux du cinéma indépendant. Le film fut un échec commercial mais sera un succès en vidéo, et reste aujourd'hui encore une référence pour connaisseurs.


Directed byMike Judge
Produced by
  • Mike Judge
  • Elysa Koplovitz
  • Michael Nelson
Written by
Starring
Narrated byEarl Mann
Music byTheodore Shapiro
CinematographyTim Suhrstedt
Edited byDavid Rennie
Production
company
Ternion
Distributed by20th Century Fox
Release date
  • September 1, 2006
Running time
84 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$2–4 million
Box office$495,303

lundi 13 février 2017

EVENT HORIZON (1997)

Dans le grenier, des films qui dans un même genre, on débarqué un peu tous ensemble, saturant le secteur.

Il arrive parfois que le cinéma se saisisse de thème, a différents niveaux de productions. Des grosses machines hollywoodiennes qui se mettent à faire des films sur Mars, par exemple, alors que des productions moindres, voir indépendantes, s'étaient tout autant lancé dans les mêmes rails. C'est ce qui se passa dans la fin des années 90 avec une petite série de film de SF avec des mystérieux monstres, entités, mauvais esprits, ou espaces inconnus. Réalisé par Paul Anderson, et sorti en 1997, ce "Event Horizon" aura payé le prix de cette concurrence avec "Supernova" en 2000 et "Alien Cargo" en 1999, pour ne nommé que les plus sérieux concurrents. Si en effet, les films ne sont pas sortis les mêmes années, les projets eux, se sont chevauchés, et perturbant considérablement la confiance des producteurs a injecté suffisamment pour la promo. Du coup, ce "Event Horizon" sera un vrai calvaire. Monté dans une première mouture, les projections tests seront catastrophique, obligeant un remontage du film, qui perdra considérablement de scènes par rapport a son montage final. De plus, les critiques trouveront que le réalisateur a voulu rendre trop hommage, ou trop pompé sur d'autres grands classiques de la SF, et c'est finalement complais a faire du réchauffé. Même si pourtant le film est plutôt réussit visuellement, l'histoire et la narration seront ses talons d'Achille. Mais si le film se ramassera en salle, il sauvera les meubles avec son DVD qui arrivera a se vendre plus que prévu. Mais a ce jour, personne ne s'est aventuré a parlé d'un director's cut, histoire de savoir si le montage original aurait pu faire la différence. De toutes les manières, les rushs n'avaient pas été conservé en de bonnes conditions et les supports étant altérés, seul des rushs préservé en vidéo on pu être intégré a une édition DVD avec bonus.

Trailer

Directed byPaul Anderson
Produced byLawrence Gordon
Lloyd Levin
Jeremy Bolt
Written byPhilip Eisner
Andrew Kevin Walker
(uncredited)
Starring
Music by
CinematographyAdrian Biddle
Edited byMartin Hunter
Production
company
Paramount Pictures
Golar Productions
Impact Pictures
Distributed byParamount Pictures
Release date
  • August 15, 1997(United States)
  • August 22, 1997(United Kingdom)
Running time
95 minutes
CountryUnited Kingdom
United States
LanguageEnglish
Budget$60 million
Box office$47.1 million[

PAPARAZZI (2004)

Dans le grenier, des films qui se sont fait massacré par la critique.

"Paparazzi" est un film datant de 2004, réalisé par Paul Abascal, et dont se sera sans doute son seul film. Car si parmi les producteurs, il y a un certain Mel Gibson, çà ne suffira pas a rattrapé le coup de ce film jugé arrogant, immoral, fantaisiste, et imbécile. Le film conte l'histoire d'une bande de copains, photographes de stars, et paparazzis à l'occasion, dont l'un d'entre eux vient de faire la première de son premier film, qui semble bien marché. Mais alors qu'il est au football avec son fils, il aperçoit un de ses potes prendre des photos de son fils. Cherchant a savoir pourquoi, notre tous frais réalisateur est en train, en fait, de se rendre compte qu'il vient de passé de l'autre coté de la barrière. Désormais, c'est lui qui va être la proie, malgré l'amitié qui les à liés durant tant d'année. Le film sera une catastrophe lors de sa projection presse, ou quasiment toutes les critiques on lynché le film, jugé trop arrogant dans sa réalisation, trop immature dans son traitement, voir naïf, et parfois laissant apparaître un désordre narratif dans lequel les acteurs semblent eux même complètement paumé. Mais ce qui n'a pas été apprécié non plus dans le film, c'est évidemment le parallèle avec l'une des scènes du film et l'accident dont a été victime la princesse Diana, qui jusqu'a ce jour, est en parti incombé a la course poursuite entre la voiture du couple, et les paparazzis qui tentaient de les suivre au mépris des principes de sécurité. Du coup, vu que l'exploitation américaine fut un désastre, la vente à l'international fut des plus inexistante, reléguant le film définitivement au rayon DVD et VOD.

Trailer
Directed byPaul Abascal
Produced byMel Gibson
Bruce Davey
Written byForry Smith
StarringCole Hauser
Robin Tunney
Dennis Farina
Daniel Baldwin
Tom Sizemore
Music byBrian Tyler
CinematographyDaryn Okada
Edited byRobin Russell
Distributed by20th Century Fox (United States)
Icon Entertainment and Warner Bros.(non-U.S.)
Release date
September 3, 2004
Running time
84 min
CountryUnited States
LanguageEnglish
Spanish
Budget$20 million
Box office$16,796,512

99 HOMES (2015)

Dans le grenier, des films qui on loupé le coche du public, mais qui ont été redécouvert par le bouche à oreille.

Il est des films chaque années qui ne subissent pas de grande campagne de promo et qui fatalement passent inaperçu. Pourtant, leurs sujets, leurs interprètes, leurs réalisations, méritent le coup d'oeil. Et ce "99 Homes" est de ces films qui ont fait parlé d'eux par le bouche à oreille, tant son sujet était d'actualité. Réalisé par Ramin Bahrani, ce film de 2015 nous contait l'histoire d'un ouvrier en construction, Dennis Nash, qui, quelque part en Floride, se retrouve sans emplois. Sa mère et son fils, ne tarderont pas a se rendre compte de la situation quant un recouvreur de créance débarque chez eux pour les évincés et mettre la maison en vente. Notre pauvre gars tente de trouver une solution mais finalement, se retrouve a travaillé pour ce même homme, Rick Carver, avec qui il va finir par abandonné ses états d'âmes pour travailler avec lui en tant que déménageur, dans un premier temps, mais ensuite comme recouvreur. Car nous sommes en 2008 et la crise est en train de lessivé la classe moyenne américaine qui avait surestimé leurs chances de garder leurs emplois, et qui avait, faute d'endettement, hypothéqué leurs maisons. Dennis va alors ravalé ses rancoeur pour se faire plus d'argent et finalement, reprendre sa maison, voir même, prendre une maison plus grande. Mais le fait de s'être vendu au diable, ne sera pas sans conséquence. Surtout quand sa famille se rendra compte de ce qu'il fait, ne partageant pas cette activité inhumaine. Mais pire, Dennis va se rendre compte de certaines combines de Rick, pour sur évalué les lots qui sont racheté puis revendu sur des produits financiers, et cela illégalement.
Un film très dur car mettant en opposition l'humanité de chacun face a la brutalité d'une société ultra libérale, qui quelques soient les désastres, trouvent toujours le moyen de permettre a d'autres de s'enrichir sur le malheur des autres. Un film qui montre l'immoralité d'une cupidité exacerbée, sans tabou, qui n'est pas qu'une fiction dans ce film, mais bien une réalité dans la société américaine. Un film d'une grande qualité narrative et évidemment muni d'un sujet très sensible. Car si pour des européens le principe est immorale, il est accepté en tant que tels aux USA, car faisant parti du dogme ultra libéral ou l'on laisse chacun assumé ses responsabilités, même si dans certaines classes sociales, beaucoup de gens se sont laissé avoir par l'appât du gain, par l'argent facile, qui s'est retourné contre eux. Un film a recommandé, qui malheureusement n'a pas été soutenu lors de son exploitation, et très mal distribué à l'international. C'est finalement la VOD qui lui a redonné ses lettres de noblesse, en faisant aujourd'hui un film de référence pour permettre de montrer aux gens qui ne connaissent pas bien ou pas du tous les ravages des subprimes, en parti responsable de cette catastrophe. Un film a voir absolument, ne serait ce que pour l'interprétation de deux acteurs qui ont le vent en poupe, Andrew Garfield et l'excellent Michael Shannon.

Trailer
Directed byRamin Bahrani
Produced by
Screenplay by
Story by
  • Ramin Bahrani
  • Bahareh Azimi
Starring
Music by
CinematographyBobby Bukowski
Edited byRamin Bahrani
Production
company
Distributed byBroad Green Pictures
Release date
  • August 29, 2014 (VIFF)
  • October 9, 2015(United States)
Running time
112 minutes[1]
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$8 million[2]
Box office$1.9 million

REINDEER GAMES (2000)

Dans le grenier, des derniers films de cinéma de réalisateur en fin de parcours. 


Si vous ne connaissez pas le nom de John Frankenheimer, c'est que vous n'avez jamais vu The Manshurian Candidate, ou Prophecy, ou encore plus contemporain, Ronin. Réalisateur qui a toujours été discret, il a eut ses hauts et ses bas, du fait d'avoir toujours été dans des productions plutôt de secondes mains. Et c'est en 2000 qu'il réalise son dernier long métrage de cinéma, "Reindeer Games" avec Ben Affleck, Gary Sinise et Charlize Theron. Une histoire de substitution d'identité qui tourne mal, lorsqu'un prisonnier, prêt a être libéré, profite que son co détenu est été poignardé pour prendre sa place auprès d'une charmante jeune femme, avec qui son co détenu tenait une correspondance passionné sans jamais avoir échangé de photos. Sauf que la donzelle, qui ne fait évidemment pas la différence, du fait que notre homme connaissait tous de leurs correspondances, va s'avéré en réalité un appât pour le vrai Nick, qui était aussi un as de la cambriole et qui connaissait les recoins d'un casino que les amis de la donzelle ont décidé de braqué. Sauf qu'évidemment, le groupe n'a pas le bon Nick. Bref, un thriller qui avait un potentiel, mais qui malheureusement notifiera des défauts de mise en scène, et de montage, due a des projections tests qui seront catastrophique, et obligeront a tourné des scènes supplémentaires pour un remontage. A croire que notre réalisateur, était peut être peu motivé par ce film, alors déjà âgé de 70 ans. Le film sera un échec commercial, ne rentrant pas dans ses frais, et sera même considéré par l'actrice Charlize Theron comme le pire film de sa carrière. Les critiques considérant aussi que Ben Affleck était considérablement mauvais dans ce film. Frankenheimer finira par ne plus tourné que quelques courts métrages dont deux pour la firme BMW, et quelques épisodes d'une séries télé, avant de disparaître à l'âge de 72 ans en 2002, d'un accident opératoire, alors en pleine polémique sur le fait qu'il aurait été le père biologique de Michael Bay. Paternité que Bay a toujours réfuté. Quant a "Reindeer Games", on préféra oublié cette prestation médiocre autant dans la filmo du réalisateur que des acteurs.

Trailer
Directed byJohn Frankenheimer
Produced byMarty Katz
Chris Moore
Bob Weinstein
Written byEhren Kruger
StarringBen Affleck
Gary Sinise
Charlize Theron
Donal Logue
Danny Trejo
Clarence Williams III
James Frain
Dennis Farina
Music byAlan Silvestri
CinematographyAlan Caso
Edited byAntony Gibbs
Michael Kahn
Production
company
Distributed byMiramax Films
Release date
  • February 25, 2000
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$42 million
Box office$32,168,970