Les films disparus, oubliés, improbables, ou qui ont eut des parcours éclairs, comme des reconnaissances tardives.
Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.
Avez vous entendu parler de "Sisu", film finlandais de 2022 ? Non ? Et bien vite, profitez de cette exceptionnelle disponibilité pour suivre la mésaventure d'un homme solitaire, que des allemands vont avoir le malheur d'avoir trop "titillé". Car le bougre, Aatami Korpi, n'est autre qu'un ancien militaire d'élite, un renégat retiré mais qui en a encore pas mal sous le capot.
1977, William Friedkin ce décide a faire le remake du film de Clouzot, "Le Salaire de la Peur", en embauchant Roy Sheider mais aussi un français, Bruno Cremer. Et finalement, le film va devenir aussi bon que son original, tant Friedkin va prendre un postulat différent pour aboutir au même narratif de cette expédition suicidaire. Un film a voir et qui vous fera sans doute regretter d'avoir vu la récente version de Netflix.
Faut il présenter ce film signé Disney, d'une époque ou la firme de Mickey osait encore l'aventure dans des genres divers et variés. Le Trou Noir, sorti en 1979 était une réponse à la Fox et au Star Wars de Lucas. Car oui, pendant quelques années, tout le monde a voulu son space opéra, parfois honorable comme aussi parfois ridicule. Mais ce qui fut intéressant dans ce film, c'est le côté parfois obscure, noir que reflète certaines thématiques, ce qui était assez inhabituel de la par de Disney. Le film reste un classique même si aujourd'hui il est un peu oublié des jeunes générations.
Dans le grenier, des films rares d'une époque révolue
Fut un cinéma productif en matière de film d'horreur, c'est bien le cinéma italien, aidé parfois par des production américaine. Ce fut le cas de "Démoni" en 1985 qui par son petit succès en salle, engendra une suite, "Démoni II" ou "Demon 2" pour le marché à l'international, seulement un an plus tard. Réalisé par Lamberto Bava, spécialiste du genre, aidé par Dario Argento entre autre, qui avait déjà sa notoriété tant en Europe qu'aux USA. Même si la critique sera sévère sur le jeu des acteurs, le film tiendra sa notoriété par des maquillages et effets spéciaux bien sanguinolent. Devenu un classique dans le genre horreur, si vous n'avez pas vu le premier, ça n'a pas grande importance, car ça ne retirera en rien le spectacle.
Dans le grenier, des films inspirés, d'une époque révolue ou oubliée
Si vous connaissez la chanson de Lionel Ritchie "Say you, Say me", ou "Separate Lives" avec Phil Collins et Marilyn Martin, vous devez connaitre le film dont ces titres ont été de la bande originale. "White Nights", ou en français "Soleil de Nuit" est ce film sorti en 1985, réalisé par Taylor Hackford qui nous contait la mésaventure d'un danseur de ballet russe, Nikolai, qui malheureusement pour lui, ayant réussit à fuir l'URSS, se retrouve arrêter après le crash de son avion en retour depuis Tokyo. Reconnu, il est mis en résidence surveiller, du fait d'être un grand nom du ballet international, et se voit coller à ses basque pour un spectacle, un américain de tap dance lui aussi, ayant été piégé en union soviétique. Raymond et Nikolai ne s'apprécient pas mais derrière cette animosité, va se construire un objectif commun. Tenter de fuir car Raymond ne veut pas voir sa femme donner naissance à son enfant dans ce pays. Un film fort et d'une réalisation efficace, qui plus est embauchant Mikhail Nikolayevich Baryshnikov, célèbre danseur de ballet renommé, qui lui même avait fuit l'URSS en 1974. Evidemment ce film s'inscrit dans les dernières années de ces films avec toile de fond la guerre froide, ou des personnalités, oeuvres, films, contaient ces histoires de fuites de l'union soviétique, qui aujourd'hui sont devenus désuets et d'une époque révolue.
Dans le grenier, des films en fin de queue des playlists films de profondeur.
Produit dans la ligne des tendances des films sous marin des années 90, c'est Stephen Sommers qui sera en charge de réaliser ce "Deep Rising", un film de 1998, avec un coût de 45 millions de dollars. Une histoire de grosse bête aquatique qui attaque un navire sur lequel va se retrouver un chef de mercenaires avec son équipe. Mais clairement, on se demande ou sont passé les 45 millions de dollars ? Du fait aussi de ses critiques très mauvaise, le film finira en vidéo sur le marché international.