Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

lundi 23 février 2026

MEGALOPOLIS (2024)

 


MEGALOPOLIS est un film américaine réalisé par Francis Ford Coppola datant de 2024 avec Adam Driver, Giancarlo Esposito, Nathalie Emmanuel, Aubrey Plaza, Shia LaBeouf, Jon Voight, Laurence Fishburne, Talia Shire, Jason Schwartzman, Kathryn Hunter, Grace VanderWaal, Chloe Fineman, James Remar, D. B. Sweeney, et Dustin Hoffman.
L'Histoire de Cesar, un membre de la famille Crassus, des Patriciens de la New Rome (d'un pays Etats Unis alternatif) qui est en charge d'offrir une nouvelle cité plus humaine avec un composé de construction, le Megalon. Mais il s'oppose au maire de la ville Ciceron qui veut un casino pour faire de la rentrée fiscale. Mais dans ce conflit, se joue aussi la tentative de conquête du pouvoir du fils de Crassus, Pulsher, afin de mettre la main sur la banque, en compétition, mais qui deviendra alliance avec Wow. Cesar s'humanise peu à peu avec la fille du Maire, se mettant alors une cible dans le dos de la part de son cousin, Pulsher. Les enjeux sont colossaux afin d'éviter une révolte, et surtout lorsqu'un vieux satellite soviétique va s'abbattre sur New Rome, détruisant une partie de la ville.
Voici donc le fameux chef d'oeuvre de Coppola, ce film financer par lui même tant il ne trouvera pas de major pour le produire. Plus de 130 millions de dollars pour cette fresque, cette fable (comme le dit l'affiche) au narratif très particulier qui rendra d'ailleurs le film peu enclin a séduire le grand public. Echec commercial pour ce conte moderne tant désiré, tant voulu par le réalisateur dont on se dit que c'est sans doute son film pour la postérité. En fait, dans ce film se trouve la base d'inspiration du complot Catilina, une tentative de coup d'état en 63 avant JC contre le sénat romain. Un parallèle en fait, a ce qu'est devenu l'Amérique, une démocratie sans roi mais ou les complots et les conspirations fond parfois vacillé l'idéal démocratique et des libertés fondamentales. Ce film est une allégorie sur un pays qui emprunte des valeurs de la démocratie de la Rome antique, mais ou les portes restent ouvertes tant à l'inovation, la nouveauté, le génie, qu'au despotisme, la luxure, et le déclin. Jusqu'a ce qu'un événement, une prise de conscience collective, fasse redresser le pays pour sa gloire et son destin. Mais évidemment, si le spectateur ne comprend pas ça dés le début du film, il peut rapidement s'ennuyer et décrocher. Peut être que Coppola s'est fait un dernier caprice ou a cru pouvoir laisser un film au message puissant, le fait est que l'espoir d'un chef d'oeuvre s'est vite évanoui par un box office sans concession et sans pitié. A noter que le film a été aussi accompagné de rumeurs et de polémiques sur un tournage difficile et compliqué, même pour les acteurs qui ont du subir les caprices et les changements d'humeurs du réalisateur qui parfois changeait d'idée dans les déroulés des calendriers, obligeant parfois non sans des départs techniques (surtout pour les effets spéciaux ou beaucoup de gens ont quitter le navire en route) de remplacer à pied levé, non sans des complications logistiques lorsque Coppola décidait de tourner une autre scène que celle prévue, parfois à un autre endroit que celui préparé. Autant dire que finalement, Mégalopolis est a coup sûr le film le plus mégalo de Coppola.

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