Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

vendredi 14 août 2026

BACKROOMS (2026)

 

BACKROOMS est un film américain réalisé par Kane Parsons, datant de 2026 avec Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve.

L'Histoire de Clark, gérant d'un magasin de meuble paumé dans un centre commercial ouvert quasiment abandonné. De formation architecte, Clark consulte une psy, Mary, ou ils essayent ensemble de trouver une issue à la condition de Clark qui a tout perdu, femme, enfant, maison, à cause de l'alcool. Mais un soir, suite a un soucis électrique, Clark est intrigué par ce qui se passe dans le sous sol. Là il va découvrir un passage. Un passage vers un réseau de salles aux allures de pièces de bureau mais qui au fur et à mesure, deviennent étranges, curieuses, intrigantes, mystérieuses....

Film qui est l'aboutissement de cet univers bizarre créé par le réalisateur lui même sur le web. Backrooms est une sorte d'allégorie des complexités de l'esprit humain, à la fois cohérent comme désordonné, ou s'y cache les peurs et les craintes. Le concept de Backrooms est une univers extensible ressemblant à un labyrinthe observé par une compagnie qui cherche à en percer les mystères, non sans des incidents lorsque cette univers ouvre des portes dans le monde réel. Et toutes personnes qui y pénètrent y laissent en fait une empreinte que la backrooms développe, crée, non sans des imperfections et discordances, un peu comme un IA qui parfois nous génère des images avec des détails incohérents. Le concept avait déjà donner un moyen métrage sur le web en 2019 qui avait littéralement fait le buzz. Mais au final, dans ce délire presque métaphysique, le réalisateur perd un peu le spectateur dans des séquences longues, ou l'on a parfois l'impression qu'il étend encore plus le mystère sans donner de code au spectateur qui à un moment peut se sentir perdu. Et la réalisation manque parfois de dynamisme pour vraiment accrocher le spectateur qui peut vite se perdre et finir par s'ennuyer. Ca n'a en revanche pas empêcher le film de faire l'un des meilleurs démarrages pour un premier long métrage qui seulement avec 10 millions de budget, a accumulé au box office 262 millions, en faisant l'un des meilleurs rapports de l'histoire avec son concurrent en salle "Obsession", lui aussi avec un budget ridicule.

Bande Annonce : https://youtu.be/0HjdiohVOik?si=gkb0MDB1NPPZuvhB

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