Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

dimanche 19 juillet 2015

LE CLONE (1998)


Dans le grenier, il y a des films d'avant la rupture définitive. 


Non pas pour la qualité scénaristique ou le talent du réalisateur, mais plutôt pour les deux protagonistes que l'on est pas prêt de revoir ensemble. Nous sommes en 1998, et c'est Fabio Conversi qui va mettre en scène Elie et Dieudonné au cinéma, alors que les deux comiques sont en pleine gloire.  L'histoire, c'est celle d'un homme trop timide et trop réservé, qui va finalement créer son double virtuel, en plus expressif, plus expansif. Mais ce clone virtuel se sent trop à l'étroit dans les ordinateurs de son créateur et réussit a prendre possession du corps d'un balayeur. Là, va commencer les ennuis. Evidemment, on pouvait s'attendre a quelques choses de plus percutant pour le duo. Mais déjà, au moment du tournage, certaines dissensions commencent a ce faire sentir entre Dieudonné et Seymoun, comme s'il y avait déjà de l'orage dans l'air de par l'orientation que commençait a prendre Dieudonné. A tels point que l'on ressent le manque de motivation et de conviction des deux acteurs dans ce film qui pourtant était attendu comme LE film des deux comiques, comme en général la recette est souvent très attendu de la part du public lorsque des comiques de télés et de boulevards font du cinéma. Mais très vite, la critique va assassiné le film, et le public seront les fossoyeurs de son espérance de vie dans les salles, ou déjà les directeurs de cinéma jugèrent le film comme une merde. Un film qui peu en effet être le mauvais testament du divorce d'un des duos les plus marquant de la décennie 90, qui finira par ce séparé définitivement avant même la sortie en salle, rendant évidemment la promo difficile et délicate du fait de la discorde naissante. Du coup, le film sera définitivement oublié, et volontairement caché, sans jamais avoir été diffuser par la télévision, depuis 2004 date à laquelle Dieudonné se verra finalement interdire de télé.



MARCH OR DIE (1977)

Dans le grenier, des films que même le plus cinéphile a déjà oublié. 

Nous sommes en 1977, et c'est le réalisateur américain Dick Richards qui dirige un casting international pour un film sur fond de légion étrangère. Le titre évocateur, "March or Die" fut transformer en "Il était une fois la légion" pour le marché français. Gene Hackman, Terence Hill, Catherine Deneuve, Max von Sydow, Ian Holm, et Rufus, pour une histoire tournant autour de la progression d'un détachement de la légion étrangère, qui après la fin de la seconde guerre mondiale, est attaché à la protection d'une mission archéologique au Maroc, ou un puissant chef arabe fait tous pour nuire à cette équipé. Un film qui finalement n'a apparemment pas marqué les esprits, malgré une présence d'acteur essentiellement européen, de surcroît. Pourtant, ce film ce voulait un hommage aux films français des années 20 qui tournaient autour de cette entité militaire si particulière, toujours prête à être envoyer là ou on ne l'attend pas. Un film qui bénéficiera d'une version plus longue pour la télévision. Ce fut aussi le premier film américain pour l'acteur Terence Hill, qui malgré la notoriété de l'époque avec les westerns dit "spaghettis" qui l'on popularisé, n'était pas américain mais Italien. On trouve également parmis les producteurs, un certain Jerry Bruckheimer qui n'avait pas encore acquis ses galons dans le milieu. 


Directed byDick Richards
Produced byJerry Bruckheimer
Lew Grade
Written byDavid Zelag Goodman
StarringGene Hackman
Catherine Deneuve
Terence Hill
Max von Sydow
Jack O'Halloran
Music byMaurice Jarre
CinematographyJohn Alcott
Edited byStanford C. Allen
O. Nicholas Brown
John C. Howard
Production
company
Distributed byColumbia Pictures
Release dates
  • August 5, 1977
Running time
104 minutes
LanguageEnglish
Budget$9 million
Box office$3,243,088

PANIQUE A HOLLYWOOD (2008)


Dans le grenier, des films aux castings grand luxe, mais qui ne suffit pas. 


Ce fut le cas de ce "Panique à Hollywood", ou dans son titre original "What Just Happened", datant de 2008 et réaliser par Barry Levinson. L'histoire d'un producteur dans une période difficile, sortant d'un mariage catastrophique, et en pleine crise sur un tournage avec un budget non bouclé, un réalisateur déjanté et un acteur pas terrible. Comme à l’accoutumé, Levinson jongle avec ses acteurs sur des personnages qui essayent de tenir la route d'un rythme soutenu. D'autant plus que la distribution à de quoi, en la présence de DeNiro, Robin Wright, Bruce Willis, John Turturo, mais qui ne suffiront pas pour attirer le public. Résultat, le film fit un flop, malgré sa présentation à Cannes. N'amortissant même pas son budget initial, c'était un coup pour rien pour Barry Levinson, qui n'avait pas fait de film depuis 2006, date de son "Homme de l'Année" qui avait tout aussi été mis à l'indexe par son sujet délicat (satire sur la politique américaine). Le film sortira finalement en DVD en France, avec une projection salle à la veille des Oscars.

TRAILER
Directed byBarry Levinson
Produced by
Written byArt Linson
Starring
Music byMarcelo Zarvos
CinematographyStéphane Fontaine
Edited byHank Corwin
Distributed by
Release dates
  • January 19, 2008(Sundance)
  • October 17, 2008(United States)
Running time
104 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$25 million
Box office$6,710,888



vendredi 17 juillet 2015

L'UNIQUE (1985)

Dans le grenier, des films qui peuvent paraître ringard de nos jours, mais qui était quant même visionnaire. 

Nous sommes en 1985 et le réalisateur Jerome Diamant Berger s'offre "l'Unique", un film de science fiction ou l'histoire nous conte le conflit naissant entre l'entourage d'une chanteuse célèbre, et la technologie qui est capable de faire évoluer un clone de la chanteuse, tout à fait réaliste, au point de peut-être menacer même la carrière de la chanteuse. Un film qui bien évidement est loin d'être visuellement aboutis dans la mesure ou budgétairement, les moyens étaient ceux d'une production française qui ne pouvait pas rivaliser en matière d'effets spéciaux à l'américaine, mais il était déjà avant gardiste de la capacité technologique a pouvoir remplacer une personnalité par un clone virtuel. Ce qui finalement, a mis bien des années avant d'être une réalité, puisque lors d'un concert de Rap, la technique permis un duo avec un célèbre rapeur décédé depuis plusieurs années. Le fait que ce film fut aussi une expérience de plus pour la chanteuse d'opéra Julia Migenez Johnson, qui fit quelques incursions dans le cinéma dans les années, surtout après son interprétation de Carmen au cinéma. Un film bien vite oublié, voir carrément râre, que finalement, seul les cinéphiles avertis connaissent.




JOHN CARTER (2012)

Dans le grenier, des machines de guerre qui n'ont finalement rien fait. 

John Carter ce devait d'être la grande fresque lancer par Disney pour 2012, dans le cadre d'une adaptation du fameux roman de Edgar Rice Burroughs, "Princesse de Mars", datant de 1917. Une adaptation réaliser par un ex de chez Pixar, Andrew Stanton, le même qui avait diriger le Monde de Nemo et Wall-E. Est ce un hasard, ou un coup du sort, après un Wall-E perçu de façon mitiger aux USA (la polémique sur les humains devenues tellement gros qu'ils ne ce déplacent plus qu'avec des fauteuils en lévitation), mais cette adaptation fut finalement assez mitiger aussi, lors de sa sortie en salle. L'histoire est celle d'un jeune homme qui récupère le livre dans lequel son oncle, alors récemment décédé, lui conte une histoire fascinante dans laquelle, alors qu'il tentait d'échapper aux indiens qui avait attaquer ses poursuivants, et fait prisonnier, il ce réfugia dans une grotte dans laquelle une sorte de prêtre tenta de le tuer, et qui, alors qu'il ce défendit, ce retrouva propulsé dans un désert, quelque part, sur une planète du nom de Barsoom. Une planète en plein conflit entre tribus, dans laquelle il va malgré lui laisser son empreinte, dans une aventure fantastique. Un film qui bien évidement, laissera son public dans l'attente de la suite, car il s'agit là d'une tentative de franchise. Sauf que ce film aura pas mal de conséquence sur la santé de Disney. Même si le film recevra un accueil honorable en Europe et en Asie, sauvant ainsi le film dans son budget initial de prêt de 250 millions de dollars, cela n'empêchera pas le film de ce ramasser aux USA avec seulement 39 millions de dollars de recette sur la première semaine. Un échec reconnu par Disney, qui avait mit le paquet en matière de promo, faisant grimper le budget à prêt de 350 millions de dollars, afin de tenter de lancer une nouvelle franchise censé remplacer Narnia, que la firme avait céder à la Fox. Mais l'échec d'un autre projet qui n'ira même pas dans les salles Françaises, "Milo sur Mars", coûtera sa place à Rich Ross, président de Disney Studios, après pas mal de dissensions au sein de la firme, et un bilan qui accuse mal le manque de recette des deux films. Le film perdra plus de 50% de ses écrans après 3 semaines d'exploitation aux USA, en faisant le symbole de la reconsidération et de la réorientation de la politique Disney, qui avait tenté là autre chose que de l'adaptation de ses attractions. Malgré des effets spéciaux soignés, même si parfois manquant trop de réalisme dans certaines scènes, le film reste honorable en tant que grand spectacle. L'histoire ne dit pas si une suite sera mis en chantier ou non, dépendant des retours du marché vidéo qui pourrait sauvé le film de l'oublis. Un film à voir à l'occasion pour se faire une idée si cette franchise mérite d'être continuer ou définitivement arrêter. A ce jour (juillet 2015) le projet reste encore dans les cartons.


Directed byAndrew Stanton
Produced by
Screenplay by
Based onA Princess of Mars
1917 novel
by Edgar Rice Burroughs
Starring
Music byMichael Giacchino
CinematographyDan Mindel
Edited byEric Zumbrunnen
Production
company
Distributed byWalt Disney Studios
Motion Pictures
Release dates
  • March 7, 2012 (France[1])
  • March 9, 2012(United States)
Running time
132 minutes[2]
CountryUnited States
LanguageEnglish
Budget$263.7 million
Box office$284.1 million

JOHNNY ENGLISH : LE RETOUR (2011)

Dans le grenier, des secondes tentatives.... en vain ! 

Loin d'être un inconnu, Rotwan Atkinson est le plus souvent affublé du nom de son personnage fétiche, "Mr Bean", du fait d'un nom difficilement mémorisable pour le profane. D'une notoriété non négligeable, Rotwan tente de créer au cinéma, un nouveau personnage, sorte de pastiche de l'espion anglais, dans un humour qui borde l'absurde, qui n'est pas sans rappeler un inspecteur Clouzot, ou un Get Smart sauce anglaise. Deuxième opus donc pour ce Johnny English, qui après avoir fait bien des bourdes sur une mission au Mozambique, est mis au placard. Ce retrouvant au Tibet pour méditer et apprendre les arts martiaux, il est recontacté par le MI7, pour une mission qui doit "normalement" permettre d'éviter un attentat contre le premier ministre chinois. Mais dans son enquête, English va apprendre qu'il y a une taupe au MI7, et va tenter, non sans quelques bavures, d'identifier et arrêter le traître. Un second film coproduit entre britannique et français, qui aura au moins le mérite d'avoir eut un petit succès en Europe du fait d'une promo assez importante, et au vu d'une concurrence peu coriace. Mais le film perdra en originalité avec un scénario un peu décousu, malgré des gags qui restent purement dans la ligné de l'univers d'Atkinson. L'accueil du public aux USA sera plus mitigé. Il n'en reste pas moins une suite qui reste dans la ligné du premier film, a ceci prêt que finalement, les gens retiendront toujours "Mr Bean" comme étant plus familiale. A noter également la présence au générique de Gillian Anderson, jouant ici le rôle équivalent de "M" dans James Bond, alors que l'actrice n'a pas franchement brillé dans sa carrière internationale depuis la série X Files.


Directed byOliver Parker
Produced byTim Bevan
Eric Fellner
Chris Clark
Screenplay byHamish McColl
Story byWilliam Davies
StarringRowan Atkinson
Gillian Anderson
Dominic West
Rosamund Pike
Daniel Kaluuya
Richard Schiff
Music byIlan Eshkeri
CinematographyDanny Cohen
Edited byGuy Bensley
Production
company
Distributed byUniversal Pictures
Release dates
  • 15 September 2011(International premiere)
  • 7 October 2011(United Kingdom)
Running time
101 minutes[1]
CountryUnited Kingdom
France
LanguageEnglish
Budget$45 million
Box office$160,078,586

LES CONDAMNES (2007)


Dans le grenier, des films d'inspirations, comme on en fait pas mal. 


"Les Condamnés", ou "The Condemned" dans son titre original, est un film américain datant de 2007, avec une star, connu uniquement outre atlantique, Steve Austin (rien à voir avec le personnage de la série jouer par Lee Major), ou connu aussi sous le nom de Stone Cold Steve Austin, que les avertis de la ligue de catch américain connaissent certainement. Ce film réaliser par Scott Wiper, reprend le concept de la chasse à l'homme, dans un scénario qui ne manque pas de rappeler certains films. L'histoire de Jack Conrad, agent infiltré de la CIA, que l'agence semble avoir perdu, alors qu'il est prisonnier en Amérique du sud. Mais il est acheté par un milliardaire, pour l'intégrer dans un jeu de télé réalité, qui n'est autre qu'un jeu de la mort, ou tous les candidats ont 30 heures pour trouver la sortie, et ou bien sur, tous les coups sont permis. Notre agent ce retrouve alors parmi les criminels de la pure espèces, non sans être reconnu à la télévision par l'un de ses patrons, qui va tenter tant bien que mal, de retrouvé l'île ou ce situe ce jeu, pour récupérer son agent avant qu'il ne soit trop tard. Mais son patron n'est pas le seul à le voir, puisque ses amis, sa famille, aussi.....

Un film qui bien évidement reste violent, d'ou une exploitation aux USA délicate, avec un PG13. Raison d'un exploitation qui finalement n'ira pas plus loin, et sortira directement en DVD en Europe. Mais ce film aura permis à l'acteur de ce faire remarquer par Stallone, qui l'intégrera dans son Expendables, quelques temps plus tard. Un film à la réalisation honorable, avec des jeux d'acteur approximatif, à l'exception de Viny Jones, toujours aussi inquiétant dans ses rôles.


Directed byScott Wiper
Produced byJoel Simon
Screenplay byScott Wiper
Rob Hedden
Story byScott Wiper
Rob Hedden
Andrew Hedden
StarringSteve Austin
Vinnie Jones
Robert Mammone
Madeleine West
Emelia Burns
Rick Hoffman
Music byGraeme Revell
CinematographyRoss Emery
Edited byDerek Brechin
Production
company
WWE Films
(Condemned Productions, Inc.)
Colossal Entertainment
New Wave Entertainment
Distributed byLions Gate Entertainment
Release dates
  • April 27, 2007
Running time
113 minutes
CountryUnited States
LanguageEnglish
Box office$8,642,858