Les films du grenier n'est pas un blog de critique cinématographique mais plutôt une vitrine de films connus ou méconnus, d'expériences filmiques, d'anecdotes, de mise en avant de genres issus du cinéma commercial, d'auteur, indépendant, comme des série B, série Z, de la VOD, ou d'un lointain passé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des films, devenus cultes, ou complètement oubliés, dans la mesure de leurs disponibilités sur Youtube, ou ailleurs. Raison pour laquelle sur le nombre de post, certains n'ont plus le film disponible du fait de sa suppression du net.

samedi 27 décembre 2025

RUNNING MAN (2025)

 

RUNNING MAN est un film américain réalisé par Edgar Wright datant de 2025 avec Glen Powell, William H. Macy, Lee Pace, Michael Cera, Emilia Jones, Daniel Ezra, Jayme Lawson, Sean Hayes, Colman Domingo, et Josh Brolin.
L'Histoire dans un futur proche, de Ben Richards, qui acculé par le coût des médicaments pour sa fille, et sans pouvoir retrouver un emploi, décide de s'inscrire a l'émission Running Man, jeu ou il faut réussir a survivre 30 jours en échappant aux chasseurs qui évidemment, ont l'objectif de tuer les candidats.
Remake sans l'être totalement du film de Paul Michael Glaser avec Arnold Schwarzenegger. Car en fait, le film se rapproche plus du film d'Yves Boisset "Le Prix du Danger" que de son homologue américain de 1987. Sachant que le film de Boisset était adapté de la nouvelle de 1958 de Robert Sheckley alors que le film de Glaser était une adaptation du roman de Stephen King de 1982, d'ou des affaires de plagiat qui s'en suivirent. Mais finalement Wright nous fait une proposition honorable, vitaminée, même si le film ne marque pas de temps de pause en réalité, voir même reste soutenu dans un montage parfois digne d'un vidéo clip. Glen Powell fait en revanche la surprise en tenant un rôle crédible totalement à l'inverse de Schwarzenegger, dans un personnage trépidant, parfois incontrôlable mais déterminé a déjouer les pièges du jeu, qui au final mènera le public a soutenir et faire du personnage de Ben Richards, un héro anti système contre l'empirisme des corporates médiatiques. D'autant plus que le style de Wright re rapprocherait presque de celui de Verhoven, dans une dénonciation dans le fond des empirismes médiatiques lobotomisant le spectateur avec de la violence et du sang. Bon film a voir, sans considéré qu'il prendrait une notoriété à l'image du film de Schwarzenegger.

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